VOUS REPRENDREZ BIEN UN PEU DE SOUPE AUX CHOUX !

LA SOUPE AUX CHOUX, LE DERNIER ENVOL, DE THOMAS LÉODET
LA SOUPE AUX CHOUX, LE DERNIER ENVOL, DE THOMAS LÉODET

LA SOUPE AUX CHOUX, LA VRAIE

Oui, le titre de l’article dit bien ce qu’il veut dire. Il s’agit de La Soupe aux choux, le film, et aussi du souper qui vous sera servi le 11 septembre à Champeaux, 77.

Cette occasion ne se reproduira par tous les jours, puisqu’il s’agit de célébrer le 40e anniversaire du film que tournèrent Louis de Funès, Jean Carmet et Jacques Villeret, sous la direction de Jean Girault, d’après le roman de René Fallet.

40 ans, cela passe vite, et bien des compagnons de ce film ont disparu, outre les grands noms cités.

Alors, autant le faire revivre pour cette circonstance unique.

Elle unique car vous vous retrouverez sur les lieux du tournage à Champeaux (77), à une petite heure de Paris, ce samedi 11 septembre.

Elle est unique car vous serez les premiers à acheter le livre de Thomas Léodet consacré à ce film. Et c’est le seul.

Elle est unique car… c’est un petit secret. Vous le découvrirez sur place.

THOMAS LÉODET, AUTEUR DU LIVRE RÉFÉRENCE SUR LA SOUPE AUX CHOUX

Mais d’abord, laissez-moi vous parler de l’auteur, Thomas Léodet.

C’est un journaliste belge, spécialiste et critique de cinéma, qui a déjà été interviewé plusieurs fois sur TFI, RTBF, RTL, etc. sur Louis de Funès.

La raison en est bien simple : c’est un fan de Louis de Funès depuis des années, dont il collectionne les objets et témoignages, au point d’en avoir créé une sorte de musée. Alors il a mis sa passion dans son livre, intitulé : La Soupe aux choux, le dernier envol.

La préface en est de Christine Dejoux. Vous la connaissez, c’est la Francine, la femme du Glaude.

Alors, puisque vous avez la gentillesse de me lire, je vous offre en avant-première quelques lignes extraites du livre de Thomas Léodet. Elles concernent la préparation à la première scène du tournage.

DANS LES COULISSES DU TOURNAGE

Seuls les principaux protagonistes de l’action, Louis de Funès et Jean Carmet, sont prévus sur le plan de travail. Vers 8h30, les acteurs arrivent sur les lieux. Amené par le chauffeur Maurice Lebon, Louis de Funès gagne sa loge, une superbe caravane qu’a acheminée la production. « Je me souviens avoir passé des jours pour trouver la plus grande caravane possible avec un lit. À cette époque, il n’y avait pas encore les grandes caravanes qu’on louait pour les acteurs. J’étais allé voir les constructeurs de caravane pour que Louis de Funès ait la plus belle caravane possible », raconte Bernard Bouix, régisseur général. À l’intérieur de cette caravane, l’acteur s’apprête à passer entre les mains de son habilleuse et de sa maquilleuse.

« Grâce à Edmond Richard, je savais beaucoup de choses sur Monsieur de Funès, notamment qu’il était attaché à ses yeux bleus, qu’il était très pointilleux, etc. », confie Josée de Luca. « J’avais déchiré un drap bleu, j’avais fait ourler des petites serviettes pour ne pas lui mettre de kleenex autour du cou. J’avais préparé la table avec des petites serviettes bleues. J’habitais la campagne à l’époque et j’avais cueilli un bouton de rose que j’avais posé sur sa table. C’est devenu ensuite un rituel. Chaque lundi, je plaçais un bouton de rose et il le regardait », dit la chef maquilleuse.

Dans une caravane voisine louée à son attention, Jean Carmet se fait maquiller par Françoise Jourdanet qui suit les indications de Josée de Luca. Lait, tonique, MV6 léger sur tout le visage, un peu de poudre marron aux yeux. Comme le Glaude, le Bombé doit avoir bonne mine. L’équipe technique est déjà en place autour des ruines des « Trayants ». « Quand Louis de Funès a été prêt, un assistant est venu le chercher. Son habilleuse Christiane Marmande et moi-même sommes arrivées sur le plateau. Il y avait un fauteuil où était inscrit le nom de Louis de Funès mais rien ne nous permettait de nous asseoir », se souvient Josée de Luca. L’acteur s’enquiert de savoir auprès d’un assistant où sont les fauteuils de ses assistantes. L’assistant lui répond qu’il y a des « cubes » pour s’asseoir ! « Pas question répond Louis de Funès, des sièges confortables, s’il vous plait » rétorque Funès.

UNE APRÈS-MIDI ET UNE SOIRÉE DE CHOIX

Voilà pour la lecture, et voici pour votre après-midi et soirée consacrées à ce 40e anniversaire, sous l’égide de l’association La Campélienne :

  • 14 heures : exposition à la Campélienne et vente du livre de Thomas Léodet
  • 17 heures : Saynètes par la compagnie Proscenium, place du Marché et rue du Cloître
  • 18 heures 30 : Restauration à la Campélienne :
    • Soupe aux choux
    • Perniflard
    • Buffet
  • 20 heures : projection du film (adhésion sur place, 2 €).

Samedi 11 septembre à Champeaux (77)

PROGRAMME DE LA CAMPÉLIENNE
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