ÊTRE DE GAUCHE EST UNE MALADIE MENTALE

Aujourd’hui, je ne peux faire mieux que de reproduire (titre et texte) le billet de Jean-Patrick Grumberg réactualisé au 25 avril 2025 paru sur Dreuz.info.

Il s’attaque au problème de fond de ce que l’on appelle « la Gauche » en croyant faussement que ce n’est qu’un programme politique. En fait, sous les oripeaux de ces « programmes de gauche », si « éclairés » soient-ils, se démasque une déviation cérébrale à l’usage de trois groupes de personnes : les béats gobe-mouches, les illuminés de la perfection obligatoire imposée contre toute logique du réel, et les casseurs pervers jouisseurs de la destruction.

Paradoxalement, ce sont les derniers de ces trois groupes qui pourraient attirer le plus de sympathie théorique. En effet, quand on voit le dégueulis de ce qui prétend personnaliser « la Droite », il n’y a plus qu’à tirer la chasse.

Les solutions sont théoriquement simples :

  • Changer le paradigme des pensées politiques,
  • Se débarrasser du bafouillage des bons sentiments et des haines commandées,
  • S’en tenir aux actions, à l’évaluation de leurs résultats, et à savoir les amender dès que nécessaire et possible,
  • N’avoir qu’une idée en tête : maintenir les sécurités (sociale, civile, nationale, internationale).

Tout le reste (devise foutraque, Marseillaise à flons-flons, marches blanchies, etc. journaleux de gauche et homoncules politiques) devrait aller à la poubelle le plus vite possible. Ce n’est pas pour demain…

Antoine Solmer

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Pour avancer, la gauche cache ses objectifs et ses intentions, la droite les explique.

Prenez l’ex-couple DSK Anne Sinclair, typique de cette gauche caviar qui suggère qu’on fasse ce qu’elle dit sans regarder ce qu’elle fait. Où est la vertu de voter le partage des biens des autres et la solidarité quand on maintient un train de vie princier ?

Lui, à qui l’on prête d’avoir déclaré à Tribune Juive : « je me lève chaque matin en me demandant comment je pourrais être utile à Israël. » Je comprends qu’il n’a pas jamais trouvé la réponse à sa question. Personne ne l’a entendu défendre Israël dépouillé de son patrimoine historique par l’UNESCO. Personne ne l’a vu critiquer l’UE qui a voté l’étiquetage des produits fabriqués en Judée Samarie, dénoncer les condamnations disproportionnées d’une ONU obsédée par l’Etat juif, ou l’AFP militante anti-israélienne.

Lui qui en 2005 critiquait le train de vie du ministre de l’Economie Gaymard alors que DSK habitait place des Vosges à Paris…

Elle, rédactrice en chef du HuffPost en français, qui n’a trouvé qu’une fois le courage de dénoncer l’antisémitisme – alors que les occasions ne manquent hélas pas – le jour où le film d’Abel Ferrara évoquait des passages de sa vie de couple.

La gauche est atteinte d’un virus, d’une maladie mentale

Regardez-là défendre bec et ongles ces belles valeurs : l’égalité homme femme, la non-discrimination des homosexuels, la liberté d’expression, l’interdiction de la peine de mort, la libération de la femme, la lutte contre le racisme, et arrêter net son noble combat aux pieds des musulmans.

La gauche dissimule ses objectifs sous de fallacieux arguments, car elle sait. Elle sait que sa vision d’une société créée de toutes pièces à l’envers du droit naturel serait refusée par la majorité si elle la révélait. Elle a honte de ce qu’elle pense, honte de le dire, et s’invente de beaux habits pour le dissimuler. Mais elle est trop atteinte, et ne peut pas renoncer à ses vicieuses pensées, elle ne peut se libérer de son dogme et de son idéologie.

Examinez les idées « progressistes », elles défient toutes le bon sens et la raison.

Gauche et droite portent bien leur nom. L’homme de gauche est courbe, tordu. En métallurgie, gauche désigne une pièce qui a subi une torsion. En politique, les hommes de gauche se contorsionnent pour régler les problèmes qu’ils ont provoqués.

Hitler, Staline, Pol Pot, Chavez, Mussolini, Castro, Che Gevara, Mao, tuaient pour imposer des idées de gauche.

213 sur 286 parlementaires de gauche ont voté les pleins pouvoirs à Pétain le 10 juillet 1940. Ricanez, ça n’efface pas cette réalité.

Et Philippe Conrad, directeur de la Nouvelle Revue d’Histoire rappelait en novembre 2013 :

« le programme du mouvement fasciste semblait très à gauche. Il exigeait la dissolution des sociétés anonymes, l’interdiction des spéculations boursières et bancaires, un impôt sur le capital, la mise en place de la journée des huit heures et d’un salaire minimum, une réforme agraire et la participation des salariés à la gestion des industries lourdes. »

Grosse maladie mentale. A soigner.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

Etre de gauche est une maladie mentale