PROCHE D’UN CHAOS IRRÉVERSIBLE

Un récent article de Guy Millière traite du chaos du dernier jour en France. Il pointe d’abord la responsabilité du trafic de drogue et autres activités illégales, en insistant sur deux points apparemment contradictoires. Le premier est que ces violences permettent aux trafiquants de marquer leur force sur le terrain. Le deuxième est qu’elles ne peuvent pas durer trop longtemps car ils ont besoin d’un certain calme pour continuer leur commerce.

On comprend alors que la mort de ce malheureux jeune homme dont on nous a dit qu’il était un ange, et qui ne l’était peut-être pas, était un prétexte tout trouvé pour « enrichir business ».

Mais évidemment ce genre de business ne peut augmenter que si les autorités laissent faire ou tout au moins laissent suffisamment faire, tout en se payant de grandes phrases et de verbiage.

Guy Millière évoque une immigration incontrôlée depuis un demi-siècle. Un demi-siècle nous ramène à 1973 (Georges Pompidou). Or, depuis 1962, depuis la fin de ce qui s’est appelé finalement la guerre d’Algérie, les larges permissivités accordées aux citoyens algériens qui étaient autrefois français leur ont permis de venir s’installer en France. Nous voyons récemment l’ancien Premier ministre Édouard Philippe évoquer la date de 1968 concernant d’autres facilités complémentaires allant dans le même sens (qui était au pouvoir ? Le même qu’en 1962 !). Tant que nous ne reviendrons pas à la vérité qui se trouve être la réalité, nous travaillerons à contresens et ne serons pas capables de traiter le problème.

Guy Millière a raison de citer le président Chirac qui fut débordé par les émeutes de 2005. Chirac débordé ce n’était pas la première fois et la fin de son mandat abonde en preuves. Mais cela ne suffit pas. Les militants d’extrême-gauche et les partis politiques associés ont été très actifs dans l’établissement des zones dites « de non-droit », c’est-à-dire en fait de zones où le droit français ne s’applique que pour recevoir des subsides mais ne s’applique plus pour accepter la présence légale française, ses mairies, ses bureaux de poste, ses médecins, ses commissariats. Ces zones dites « de non-droit » voient se développer un nouveau droit qui est proche de la force brute et de la charia. Pour Guy Millière, « ce sont des bombes à retardement ». J’ajoute que la puissance de ces bombes à retardement va en augmentant.

Autre facteur de cette situation l’éducation dite nationale mais en réalité anti-nationale. Ne jamais oublier que la gauche y est prépondérante. La gauche depuis plus de 100 ans est anti-nationaliste est anti-chrétienne. Les gens qui en doutent devraient relire le compte-rendu au Journal officiel de ce qui s’est passé le 29 janvier 1891 à la Chambre des députés lorsque Clemenceau a assené que « la révolution est un bloc ». On sait que le même Clemenceau a pris finalement quelques distances avec Robespierre car il trouvait détestable son esprit presque religieux, en visant les chrétiens, bien sûr. C’est un autre élément qui distingue la gauche dans les événements que nous vivons en France actuellement.

Guy Millière insiste aussi sur l’inefficacité et l’incompétence des gouvernements au pouvoir depuis les années 70 qui ont gaspillé des milliards pour les « plans banlieue » et les destructions immobilières et sociales qu’ils n’ont pas réussi à arrêter, et qu’ils ont peut-être aidées. Allons-nous les renouveler, reconstruire et payer une fois de plus en attendant les nouveaux incendies qui ne manqueront pas de se produire ? Le « rêve débile de l’islam de France » part en foyers d’incendies, en fumée, en milliards que nous payons et cela sans même que le gouvernement actuel ne soit capable de faire mieux que de la parlotte. Car on a beau mettre 40 à 50 000 policiers dans les rues, alors que finalement il n’y a eu « que » quelque 200 communes touchées sur les 36 000 de notre pays, nous devons savoir que ces 40 à 50 000 policiers représentent déjà la moitié de ce qu’il est possible de faire, à condition d’abandonner tout autre travail de police, et encore, pour seulement quelques jours.

La France joue son avenir et il n’est pas beau. Il n’est pas beau à tous les sens du terme. Il n’est pas beau parce qu’il est triste et que le pays est sur le point de mourir lâchement. Il n’est pas beau car la laideur intellectuelle, cela existe aussi, et le gouvernement actuel nous a habitués à bien des exemples. Je cite Guy Millière : « ce qui s’est vu au cours de ces journées d’émeute est que le chaos irréversible est désormais très proche. »

Le couple indigne de leurs fonctions, Macron et Borne, s’est distingué : « Qu’ils ne comprennent pas qu’en se comportant comme de veules carpettes, ils soufflent au contraire sur les braises, montre leur totale imbécillité. »

Les seules personnes ayant tenu des discours sensés ont été Éric Zemmour et Marion Maréchal. Bien sûr on les accuse d’être d’extrême-droite. C’est l’accusation classique de la gauche, de l’extrême-gauche et de l’extrême-centre de M. Macron qui n’est jamais que l’extrême-marais, si proche de la gauche réelle.

Je me suis permis de reprendre quelques citations de l’auteur de l’article que je vous engage à lire en entier sur :

https://www.dreuz.info/2023/07/emeutes-la-france-est-tres-proche-dun-chaos-irreversible-283128.html

Quand on a une once de respect de la réalité, comment ne pas être d’accord ?

Antoine Solmer

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