UN TUEUR AU POUVOIR

PSYCHOPATHIE
PSYCHOPATHIE

Foin des grandes idées, encore que… Un petit retour à l’actualité s’impose, présenté par Noël Pomin, qui se remet doucement d’une douleur d’épaule, laquelle le contraint à une panne d’écriture, mais n’émousse en rien l’acuité de son esprit. Le voici dans quelques commentaires après écoute attentive de l’interview ci-dessous, en référence au livre de  Gérard Davet et Fabrice Lhomme, Le Traître et le Néant :

Pour ma part, à mon humble niveau, l’avis exprimé par les auteurs et leurs interviewés me conforte dans une sorte de pressentiment nébuleux que j’avais à l’égard du personnage, M, si brillant par ailleurs et dont il donne l’impression qu’il tient tellement bien la barre, en temps et en heure. (Plusieurs fois cependant je m’étais dit – et j’en avais les échos internationaux – qu’il « baratinait », poussé souvent par le vent intérieur de son illumination, en des vocables qui ne tenaient pas la route.
Et j’avais déjà compris, d’après les remarquables critiques (formulées notamment par M. François Asselineau), que M avait détruit quantité de choses de la réalité française.
Antérieurement, il y a déjà bien longtemps, dans mon for intime, je m’étais dressé malgré tout, à mon corps défendant, une très vive critique sur la position matrimoniale de cet individu, et qu’on le laissât ainsi parvenir au faîte du pouvoir ; et mon opinion vis-à-vis de la transgressive Brigitte trogneux – dont le nom ne me semble pas mériter la capitale – n’était guère meilleure.
J’ai toujours trouvé scandaleuse la position de ces deux-là, surtout à la tête de l’État, et pour Brigitte et pour Emmanuel – Dieu nous préserve, c’est un si joli prénom !
Je gardais une petite sympathie pour M, mais très troublé, et par mon impression générale intérieure, et par ce que j’en entendais dire sur le plan réel de la politique et des affaires de la France.
De plus, je lui trouvais vraiment une tête de cyborg dans ses interventions télévisées. Est-il possible d’avoir le regard si creux, si vide, et tous les traits du visage figés dans le faux ?
Eh bien maintenant, par cette interview, je suis averti et me sens réconcilié dans mon jugement.
C’est bien lui cette lamentable imposture de l’arrivisme, de la transgression, de la séduction pour « le mal », c’est bien lui le coupable, la potiche humaine fabriquée de toute pièce, le lamentable débarcadère de l’orgueil humain mal placé, le « tueur ».
J’aimerais que ce livre fasse du bruit. En tous les cas, il présente le grand intérêt de mettre les points sur les i quant au mensonge médiatique dont la larve M, tordue par l’image et l’idée du pouvoir, a bénéficié.

 

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