MACRON, L’HOMME DES COUPS

M Emmerder
JE VAIS VOUS EMMERDER

 

Il y a quelques semaines, début janvier

J’aime bien de temps à autres, au bout de quelques semaines, faire une remémoration du vécu, intérieure ou extérieure.

Et voici que je tombe sur l’énormité sortie par le Président M*, le 5 janvier, dans une interview sciemment mise en œuvre avec ce genre de propos (*1) :

« Eh bien là, les non-vaccinés, j’ai très envie de les emmerder. Et donc on va continuer de le faire, jusqu’au bout. C’est ça, la stratégie. » Dans un entretien, publié le mardi 4 janvier, Emmanuel Macron accentue sa tonalité résolument offensive à l’égard de la « toute petite minorité qui est réfractaire » à la vaccination contre le Covid−19.

« Nous mettons une pression sur les non-vaccinés en limitant pour eux, autant que possible, l’accès aux activités de la vie sociale, explique le chef de l’État. Je ne vais pas les mettre en prison, je ne vais pas les vacciner de force. Et donc, il faut leur dire : à partir du 15 janvier, vous ne pourrez plus aller au restau, vous ne pourrez plus prendre un canon, vous ne pourrez plus aller boire un café, vous ne pourrez plus aller au théâtre, vous ne pourrez plus aller au ciné… »

Le calcul d’un Président guerrier

Je me suis alors tout de suite demandé : « cela lui a-t-il échappé, ou est-ce une logorrhée subtile, machiavéliquement calculée, par l’homme des coups ?

J’ai rapidement penché vers la seconde hypothèse : car M* a cette manière continuelle de chercher à rallier sous son nom diverses franges de la population, notamment les soignants, fatigués à présent.

Mais il y a pire : les termes de cette gesticulation reposaient sur la certitude du vaccin exposée comme seule solution à la pandémie ; tous les non-vaccinés étaient ainsi devenus de solides boucs émissaires à la situation. Le calcul était simple : le nombre restreint de non-vaccinés contre le nombre pléthorique de gens, fatigués eux aussi, à qui l’on fait penser que ce moyen marche, – et c’est dans la poche ! On a fait peur à jamais à tout un groupe de Français séduits, au mépris de la logique tranquille, du bon sens, et de la science qui a bon dos. Un « coup ». On avive le peuple sous l’émoi d’une division.

Avec cette morale de bourrin, notre président, (con et rond ne l’oublions pas) manie avec application le culot et la honte pour gouverner ; moderne figure d’un Caligula.

Des violences ; presque des insultes ! C’est cela Macron. Il n’a aucun scrupule pour tirer la couverture vers ce qui peut le servir. Grossier et flagorneur : « J’ai bien envie de les emmerder… » Propos imbuvables de la part d’un Président !

Un jugement qui n’a pas de sens

Sans compter ce nouveau boniment : ceux qui ne veulent pas aller au vaccin, ce sont des indisciplinés, des irresponsables ; je déclare que ce ne sont pas des citoyens. Allégation hallucinante dans la bouche d’un Président. – Qui de plus ne veut rien dire… « Je vous déclare non-citoyens ! » Mais quelle horreur, le con ! Il s’en fout sans aucun doute ; car con et malhonnête, ça lui permet de faire un coup. Ce n’est pas une maladresse, c’est une réalité.

Le procédé à ce moment me semble si gros que, doutant de sa crétinerie et sa malhonnêteté, me voilà pris dans une grande déstabilisation ; au-delà même de la colère. J’écris ce mail à une vieille amie :

Mail à une amie

« Ce salopard sait malheureusement très bien ce qu’il fait !

Il tente un coup qui pourrait réussir ; et s’il réussissait, on en reprendrait pour 5 ans d’amateurisme et d’une parole de président immature !

La politique médiatique est devenue quelque chose d’infernal. Le bon sens est pris dans un tourbillon négationniste populiste − illogique du point de vue d’une politique et d’une administration saine du pays.

Prions !

Je n’avais pas voté pour ce nain opportuniste ; sans idée qui soit ancrée dans une foi et une réflexion ; je suis profondément meurtri, choqué ; très inquiet à présent.

J’aurais assez envie de rentrer sous terre maintenant ; mais comme ce n’est pas possible, je m’attends au pire.

« Je ne savais pas, J*, quand je t’ai dit bonjour, que tu connaissais déjà cette information imbuvable, intrépide gougnafière, peut-être mortelle pour la France… »

Avec un sentiment scientiste et simpliste, M* exclut les consciences et les discrédite.

Non content de leur ôter les simples droits de la vie, il les avilie, les déclare non citoyens !

Les raisins sont trop verts…

« Ces raisons sont trop verts, dit le renard, et bon pour des goujats ». C’est la même chose que nous propose M* : je ne peux atteindre vos consciences, vos libertés, je vous déclare « goujats » (*2).

Cette amie m’a gentiment répondu :

« Hélas, nous sommes gouvernés (asservis) pas un grand malade, cela je le savais depuis le début. Cette épidémie lui a permis d’exercer sur les français toute sa perversion : il les manipule par la peur et jouit de cette manipulation. Je vis depuis des mois dans une angoisse permanente que seule la prière soulage, non pas pour moi mais pour mes enfants qui, heureusement ne sont pas dupes. Il faut se raccrocher à la Foi car Saint Paul nous l’affirme : rien ne pourra nous séparer de l’amour de Dieu. »

Mais le mal est accompli

Depuis je dors, calme en ma lenteur et cafard. Un cloporte humain – M* – content de faire le mal, au-delà des principes, jamais je n’avais vu ça !

Or, déjà on reconnaît, un peu partout, que la science, mal qualifiée, a servi de légitimation à l’idéologie perverse de gouvernants rusés. Quoi qu’il en soit, le mal est accompli. M*, ce jour-là, s’est hissé au pinacle de la combine.

Noël POMIN

*1 https://www.lemonde.fr/politique/article/2022/01/04/les-non-vaccines-j-ai-tres-envie-de-les-emmerder-declare-emmanuel-macron_6108205_823448.html

*2 Le renard et les raisins – La Fontaine

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