LA LIBERTÉ DE PENSER EN FRANCE ? UNE FARCE IMMANGEABLE

Chaque jour, le pouvoir en place, la Macronie, invente une nouvelle loi, une nouvelle proposition, un nouveau garrot destiné à tordre le cou des derniers défenseurs de la liberté. La plus récente de ces manipulations est censée viser tous les médias. C’est un délire total, bien macronien, bien organisé autour « d’éléments de langage » qui ne sont qu’éléments de carnage liberticide. On saute allègrement d’un article 4, théoriquement antisecte, à un recensement de la presse théoriquement organisateur d’une pluralité de l’information.

La réalité est tout autre. Le premier, le fameux article 4, a montré l’étendue de la boue macronienne dans laquelle se sont trempés les partis accompagnateurs, socialo, écolo et autres visiteurs. Il a aussi montré sa réalité : sous prétexte de pénaliser « la provocation à l’abandon de soins », il s’agissait en fait de viser un « gourou 2.0 ». Et pour ceux qui n’avaient pas compris, il suffit de voir et d’entendre le carabin de troisième zone Véran éructer sa haine contre le « charlatan de Marseille ». Je pense vraiment que le mot « haine » est approprié : le bonhomme étouffait de sincérité, de cette sorte de sincérité qui fait sauter les digues, celles des ses mensonges officiels à répétition, et celle de sa petitesse médicale face à celui qui l’écrase de toute sa carrière. J’ajoute à cela sa bêtise politique, car ses diatribes ont montré qu’il avait perdu tout sens commun, allant jusqu’à dévoiler les arrière-pensées du Macron de service, qui a dû ou aurait dû lui donner une bonne fessée en privé. En tout cas, il a commencé par en recevoir une, publique, de la part de Marine le Pen, qui n’avait pas été aussi bien inspirée de puis longtemps.

En second, la comédie de… de quoi ? De quelle autre formule tartinée au miel frelaté Macron pourrait-il qualifier l’intervention de Christophe Deloire, caché à la présidence de Reporters sans frontières, et découvert comme petit brandon anti C News, vite repris par les gauchistes du Conseil d’État. Il n’y a pas que les « emmerdes » qui volent en escadrilles, les fécalophores aussi.

Pourquoi inviter Macron dans cette mauvaise soupe, apparemment réduite à une guéguerre entre deux structures ? Simplement, parce que c’est du Macron craché – pour user d’une vieille expression qui lui va si bien. Du Macron tout craché et mal caché : le rejet de toute critique, la volonté d’étouffer le tocsin de la liberté de penser, le mépris du peuple, ça c’est Macron, autre fécalophore et fier de l’être. Ne jamais oublier sa diatribe « coulante » envers les Français non-utilisateurs de cette solution ayant usurpé le nom vaccin. En une phrase, tout était dit. Cette phrase, il faut qu’elle lui colle au bas du dos.

Alors, des lecteurs pourraient me ressortir les fameuses phrases relativistes : on n’est pas en Allemagne nazie (socialiste nationale), ni en URSS, ni chez Pol Pot, ni chez Mao, etc. Non, c’est pire. Car on peut et l’on doit reprocher bien des choses et pratiquement tout à ces personnages, sauf une… En dépit de leurs horreurs, et avec tous les défauts de leurs systèmes, ils travaillaient pour leur pays, ce que Macron ne fait pas, ne veut pas faire, et ne fera jamais, perdu qu’il est dans son rêve de petit chou de Bruxelles à la sauce ketchup américaine.

Et j’ajoute, que, puisqu’il nous bassine avec son « on est en guerre », il faudra bien un jour lui rappeler comment se payent les trahisons en temps de guerre.

Antoine Solmer

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