
Voici Noël ! Douce nuit, Sainte Nuit… Jouez, hautbois, résonnez, musettes…
Outre le fait qu’il est joli et clair et qu’il “claque” gaiement, le mot “Noël” n’a, ou ne devrait avoir qu’un seul sens : l’évocation de la naissance d’un petit enfant dans une crèche… Notre négligence et notre légèreté (plus qu’une volonté délibérée) ont fait de ces quatre lettres un synonyme de “n’importe quoi”, jusqu’à vouloir dire… plus rien ! Et en ces temps où l’humanité aurait tellement besoin de retrouver un sens et son bon sens, on fête Sainte Consommation, Sainte Vaccination, et Saincte… Yèmevague, ce qui est idiot, si j’ose : ni vierges, ni martyres, mais païenne et paillarde pour l’une, castratrice et liberticide pour l’autre et largement fantasmée pour la troisième, elles sont évidemment incapables de contribuer au bonheur de l’Homme. Finalement… Noël, ça ne serait pas mieux, avec Dieu ?
Que l’on croie en quelque chose de “non rationnel” ou que l’on dise “ne croire en rien” (ce qui est encore plus irrationnel : notre cerveau a besoin d’un “surmoi”, et il ne peut pas concevoir… “rien”), l’humanité a été durablement “secouée” par la naissance d’un petit enfant juif dont l’Histoire a conservé la trace : vingt bons siècles plus tard, ce “fait divers” reste l’événement le plus important de tous les temps. S’il a ébranlé le monde romain, polythéiste, et stupéfait le monde juif, monothéiste, il a aussi guidé la suite des siècles, jusqu’au nôtre qui, imbu de son savoir en miettes, n’arrive même plus à comprendre… qu’il n’a rien compris, et qu’il s’est bâti un monde-bis qui permettrait de rejeter le réel dans sa quasi-totalité… Mais ça, c’est de la futurologie, le Métaverse et le virtuel-réel. Qui vivra… le verra !
Au moment où j’écrivais ce “Billet de Noël”, par un de ces hasards miraculeux qui détruisent les idées fausses, néantisent les réputations imméritées et ridiculisent les théories indéfendables, les réseaux sociaux se sont renvoyé avec joie et bonheur la dernière logorrhée du redoutable Delfraissy. Ce pontifex maximus (= grand prêtre) ès–fake-news – en fait, un pontifex minimus, si j’ose ! – vient juste de reconnaître publiquement que son pass– prétendu sanitaire “ne sert à rien qu’à contraindre les gens à se faire vacciner”. Sans mourir de honte, il a avoué devant une Commission, que “il pourrait être risqué de changer de stratégie” (SIC !). En français non-inclusif (en français, quoi !), cela a un nom : se foutre de la gueule des gens !
Des catastrophes sans fin ont été fabriquées par le désir de certains de remodeler la planète sur un tempo plus “progressiste”… contre une maladie qui, à quelques exceptions malheureuses près (toutes très, très regrettables mais statistiquement inévitables), tue les gens de plus de 85 ans en mauvaise forme (je le sais : ce sont mes amis, mes alter-ego, mes frères !), les obèses (d’où les scores atteints aux États-Unis ou en Allemagne), les diabétiques profonds, les grands éclopés de la vie, les malchanceux qui n’ont pas trouvé assez de lits d’hôpital (détruits par qui… aujourd’hui encore ?)… ou ceux qui, par manque de pot, en ont trouvé un… et ont été “intubés” contre toute sagesse scientifique… Je mentirais en ne disant pas que je préférais un monde où Dieu avait sa place, à l’enfer masqué qu’on nous prépare.
Cette nouvelle “goutte de laideur” du pontifiant-en-chef (qui vient s’ajouter à tous les bobards, mensonges, canulars, boniments etc… que les leaders progressistes du monde et le club de Davos ont inventé pour terroriser les pauvres gens avec ce qui n’est, en allant au fond des choses, qu’un grand vide, fût-il “co-vide”) aurait dû faire exploser la France. Faut-il que nous soyons braves et gentils pour ne pas renvoyer tous les médicastres et leur impéritie ‘’XXL’’ ! Même le pernicieux Martin Blachier, pourtant l’un d’eux, a fini par se réveiller, avoir honte et demander l’arrêt de toutes ces simagrées qui débouchent, comme prévu, sur un ‘’néo-AVC’’, l’Abonnement Vaccinal Chronique, annoncé à l’instant par notre Président-de-la-République-en-campagne ! Ah ! Que voilà un beau cadeau de Noël pour les Français, tous âges, toutes religions et tous athéismes confondus… ce qui nous permet de revenir à nos moutons… maintenant que j’ai fini par dire ce que je tais depuis des mois, par paresse et “laisser faire”. Et si “enfin parler vrai”, était la vraie “magie de Noël” ?
Pour les chrétiens comme pour tous les hommes qui se souviennent encore du temps pas si lointain où les mots avaient un sens (chacun le sien, précis, fidèle, inaltérable), Noël est une fête religieuse mondiale – sauf en France, en Corée du Nord et dans quelques autres pays progressistes… (je me souviens, enfant, d’un “Baba Nouïl” qui faisait des cadeaux à mes petits amis arabes). Pour d’autres, qui ont préféré faire le plein de symboles païens (un beau sapin, un gros Père Noël souvent transpirant, et des cadeaux à en mourir), c’est “la fête des enfants”, ce qui est mieux que rien… Car d’autres encore ont volontairement choisi de rejeter ce qui n’est pas “raison raisonnante” à leurs yeux, et s’imaginent pouvoir se libérer des limites de leur condition humaine dans la démesure, le champagne (il faut dire et répéter : “c’est festif” – sic !) et la boustifaille. Noël, pour ceux-là, est un rite annuel dont ils ont égaré le sens, et la raison d’être, donc le mode d’emploi : ils “font la fête”, mais ils ne savent plus pourquoi… (car si on met à part la naissance du Christ, quelle raison peut-il y avoir à faire la fête le 24 décembre plutôt que le 5 avril ou le 19 août ?). Il faut les plaindre : ils passent tout près… et refusent d’entrer !
Seule parmi toutes les nations qui se disent civilisées, la France a officiellement rétrogradé la “douce Nuit” de Noël en orgie athée : au nom d’une caricature de liberté et d’une tolérance intolérante, il est interdit de trouver jolis quelques santons, ou de “passer” des airs réputés “religieux” dans les magasins ! Noël, en France, c’est, “Jingle bells” jusqu’à la nausée… Je m’échappe de cette laideur en repensant à toutes les villes que je connais, si gaies et “dans le coup”, avec de vrais chants de Noël, covid ou pas,… Quand je les compare à “l’ambiance de fêtes” ringarde et compassée (c’est-à-dire aussi con que passée) de nos illuminations sans âme puisque sans raison d’être (le mot convenu, c’est ’‘la magie de Noël” ! Tu parles ! Une magie commerciale, artificielle… et sinistre !)… ou quand je pense à toutes les superbes crèches qui rendent plus belles les autres capitales… je suis accablé ! À Singapour, les chinois athées mais intelligents expliquent, devant une crèche géante à l’angle de Scott et Orchard Str. (leurs Champs-Elysées, mais en joyeux !) que : “it’s good for business”… pendant que, en France, des illuminés éteints font la chasse aux sapins, au nom de leur anti-écologie absurde… Cherchez l’erreur…
Comme il est impossible pour l’Homme de vivre à long terme sans “quelque chose de plus grand que lui”, nos “maîtres-à-penser-de-traviole” ont sorti de la naphtaline les antiques Saturnales, renommées, faute de pire, “Fêtes de fin d’année” (“fête des faims damnées” ?). Au nom du progrès (on ne s’en lasse pas !) et en souvenir du culte de l’inénarrable “déesse de la Raison” (1793), des rétrogrades prétendent remplacer une explication du monde qui a fait ses preuves (comme aucune autre, jamais : nous venons, depuis 3 semaines, de parler de son adéquation avec les vrais progrès de la vraie science), par un néant qui ne peut déboucher que sur lui-même. Année après année, ils essaient de justifier cet échec par des dindes farcies et du foie gras (que des ‘’encore-plus-cons-qu’eux’’ veulent leur interdire !). Et du Champagne, festif bien sûr ! Et ils appellent ça “la magie de Noël”. Que c’est triste !
Le niveau artistique et poétique de la commémoration de l’événement qui reste le plus important de l’Histoire est-il sorti grandi de sa dégradation de fête religieuse – ce qu’il est à jamais, dans son essence sinon dans son existence – en agapes athées ou laïques, sinistres ? Pour faire oublier ce gâchis, il faut au moins des “soldes d’hiver’’, et des galettes des Rois (ceux qui espèrent la fève ont oublié pourquoi elle porte ce nom). À l’opposé de cette laideur systémique et obligatoire, vous souvenez-vous comme ils étaient jolis, ces chants joyeux qu’on appelait “des petits Noëls’‘ ? Douce nuit… Il est né, le divin enfant… Minuit, Chrétiens… Les anges dans nos campagnes… Entre le bœuf et l’âne gris… Adeste, fideles, et d’autres… que vous fredonnez, en me lisant : airs et paroles, ils sont si beaux !
Au nom de la tolérance, des intolérants ont demandé à Dieu de ne plus se montrer en public et de ne plus faire tinter les cloches : ça pourrait heurter “des” gens, nous expliquent-ils sans rire, à la différence, évidemment, des prières de rues et des affreux burkinis, si agressifs. Ces fanatiques, mélangeant ‘’cultuel’’ et ’’culturel’’, demandent à des juges (incultes en la matière mais syndiqués très à gauche) de dire, en droit, si la naissance du Christ a eu lieu ou non dans une crèche ! Le Droit jugeant la Foi ? Mais quelle triste époque ! Car quel progrès peut sortir de la négation de ce que les neurosciences viennent juste de découvrir (ou de redécouvrir) : pour être pleinement des Hommes, nous avons besoin de transcendance, c’est-à-dire : de savoir qu’une lumière brille pour nous, très loin, dans la nuit, et qu’elle ne sera pas éteinte lorsque nous l’atteindrons…
Alors ? Dieu : avec nous, ou contre nous, à Noël ? Si, depuis quelque 3 siècles, les nombreuses usines à gaz qu’a tire-bouchonnées l’humanité avaient offert la moindre alternative, cela se serait su et propagé, et cette question serait inutile. D’autant qu’on sait, maintenant, que “Dieu n’est plus seulement la conséquence d’une foi héritée d’ancêtres crédules, mais la conclusion de références enrichies par les progrès les plus récents des sciences” (Harari, Homo Deus).
La persistance des ultimes adorateurs, complètement démodés, de théories qui, datant de 1775, le sont plus encore, a fait perdre son vrai sens à Noël. Mais hélas… pour le remplacer par un RIEN majuscule, sans aucun profit pour personne, à jamais. Cependant, l’air du temps semblant être redevenu favorable à un retour des bonnes choses, osons donc fêter la Nativité comme elle le mérite,“parce qu’elle le vaut bien” ! Alors… Tant que la bêtise des nains de Bruxelles et de la haineuse Helena Dalli-Abéla ne nous l’interdit plus, profitons-en pour se souhaiter, entre gens de bonne compagnie, UN TRÈS JOYEUX NOËL !
Voici revenues les vacances scolaires. Nos chemins vont s’écarter et mes journées vont se passer sans vous, j’en suis triste par avance. J’espère vous retrouver le jeudi 6 janvier 2022, si Dieu le veut. (’’A vos agendas, pour reporter cette date’’, selon notre formule consacrée !). Et d’ici-là…. EXCELLENTES VACANCES !
H-Cl

