Quelqu’un m’a dit…

 Rassurez-vous (ou pas, c’est selon les goûts de chacun !) : je ne vais pas vous parler de cette douce chanson où la ravissante Carla Bruni tournait Hollande en ridicule (d’autant que… “il le vaut bien” !). Non… Il s’agit de toutes ces rumeurs persistantes, tout-à-la-fois floues et terriblement précises, qui circulent sur le net, sur certains réseaux sociaux et dans des milieux réputés “généralement bien informés” : il existerait un projet (donc bien davantage qu’un de ces “complots” inventés qui terrorisent nos petits marquis au pouvoir) qui tendrait à faire évoluer le monde et l’humanité vers… personne ne dit ni ne sait  ni quoi, ni où, ni quand, ni comment… Un “retour sur images” s’impose. Par prudence et pour savoir. Un peu.

Quelqu’un m’a dit… et répète inlassablement depuis des mois, et même trois bonnes années, que les géants des nouvelles technologies, qui sont ivres de leurs montagnes de dollars dont ils ne savent que faire, se sont mis à dériver vers ce qu’ils croient être des sommets, et qui sont en réalité des gouffres sans fond, dans lesquels ils se sont perdus –et nous avec, pour notre malheur : se croyant maîtres du monde, ils se voient aussi en maîtres du temps, de la vie, de la mort. En utilisant des mots de l’ancien monde, je dirais qu’ils se prennent pour Dieu : leur pouvoir technique tout puissant va libérer l’Homme de ses déterminismes biologiques. Et les pouvoirs politiques leur emboîtent le pas, imaginant, pauvres fous, que s’ouvre ainsi un chemin qui finira par contraindre leurs sujets à un déterminisme numérique qui, tôt ou tard, les rendra abouliques, voire acéphales –donc malléables à merci…

Quelqu’un m’a dit… que l’histoire, depuis mars 2020, doit être relue dans l’optique d’un ersatz de bonheur fantasmé sur une planète qui serait enfin unifiée, pacifiée, genrée et inclusive, écolo-sauvée, “sans-violence-i-forme”, “fraternalistique-oïde”, “trans-tout-ce-que-vous-voudrez”, etc… toutes utopies qui ne peuvent que tourner à la dystopie –mais il sera trop tard.

Quelqu’un m’a dit… que le mortifère Klaus Schwab, redoutable président du World Economic Forum et l’un des responsables-coupables du drame qui est déjà enclenché, a osé écrire, sûr de son impunité, “la pandémie représente une fenêtre d’opportunité rare mais étroite pour repenser, réinventer et réinitialiser notre monde”. Je ne sais pas comment vous avez vécu les 20 derniers mois… Moi, pas comme une opportunité, ni comme une “fenêtre” sur quoi que ce soit. Mais pour ces ravageurs, le passage au “tout numérique” en cours n’est que “pour nous et pour notre santé”, bien sûr ! Mais attention : l’accusation de sorcellerie n’est jamais très loin, et ça limite l’audace ! (NB : En novlangue, ils disent “populisme”, “complotisme”, “-phobie” (trans-, islamo-, genro-, homo-, etcetero…), à la place de “coupable de dire à voix haute ce que tout le monde pense tout bas”).

Quelqu’un me dit… et me redit sans cesse, sur les ondes officielles… que ce n’est que pour mon mieux-être que masques généralisés et obligatoires, confinements, couvre-feux, habitude de considérer l’autre comme une menace permanente (en novlangue, ils disent : ‘’les gestes-barrière’’), télé-calfeutrage, coma artificiel, mort désincarnée de ceux que nous aimions, Ehpads contraints et forcés, mais décimés, sacrifice des enfants, destruction des métiers, personnels “soignants” indignement brutalisés, saccage des étudiants, voire stocks inutiles de PQ (Oh !) ont été décidés et imposés (en novlangue, ils disent “ont été suggérés).

De plus en plus de gens me disent… que la tragi-comédie ’‘du pass dit sanitaire” cache mal un vaste plan d’ensemble : la soi-disant “identité numérique” serait un alibi technologique invoqué par les pouvoirs publics et des entreprises privées pour imposer la nécessité d’un ausweis invisiblement rendu définitif sans le dire… pour l’avion, le train, les centres commerciaux, les restaurants, les distractions, le sport… Tout, quoi : déplacements, nourriture, loisirs, vie et survie, le nécessaire comme le suffisant… en attendant les prestations sociales ou les inscriptions scolaires, comme dans le paradis chinois de Xi JinPing – leur fantasme !

Quelqu’un me dit… que le but qu’ils poursuivent est de géolocaliser tout et n’importe qui, de jour comme de nuit, tout le temps, partout, en interdisant le mot “liberticide”, qui est dit par eux complotiste, et doit être interdit !

Quelqu’un m’a dit… ou plutôt, m’a montré, dix, vingt fois, que le livre-programme de Davos explique qu’il faudra “redéfinir les identités personnelles et l’identité familiale”… Le Klaus Schwab déjà cité explique sans se cacher que “Fini le temps où on s’identifiait à un lieu ou à une langue… Avec l’exposition aux idées venant d’autres cultures, les identités deviennent fongibles… Les contraintes spatiales une fois abolies, l’unité familiale traditionnelle (donc pas naturelle, mais convenue, dans leur univers cauchemardesque !) se trouvera remplacée par ‘’un réseau familial international” (NDLR : c’est quoi, ce truc ?). Et il précise même : “Cette révolution technologique permettra aux autorités  de s’immiscer dans l’espace jusque là privé de notre esprit en lisant nos pensées, et en influençant notre comportement”. On ne saurait être plus clair : on trouve, dans ce fatras d’idées, qui sont toutes mortelles, le programme d’une étape gigantesque et irréversible dans l’histoire de l’humanité : le scénario de sa fin, via un choix de société au-delà des frontières de la raison… 

Quelqu’un m’a même dit (j’avoue : c’est Schwab, le patron de Davos, encore lui !) qu’ils ont déjà imaginé la suite : “Le point de bascule sera le premier téléphone implantable commercialisé. Il est attendu vers 2035 (NB : c’est-à-dire demain !), et les tatouages (Tiens donc ! Même ça, ça fait partie du plan diabolique !), rendus intelligents (il faut dire que, jusqu’à maintenant…), permettront de communiquer les pensées normalement exprimées par la parole, via le smartphone intégré. Quant aux émotions, elles pourront être lues à travers les ondes cérébrales… ” (NDLR- En bon français : même si c’est imbitable, ça fout les boules !).

Et quelqu’un d’autre m’a dit que notre président actuel appartenait, corps et âme (?), à cette école d’anti-pensée, mais je ne l’ai pas cru, bien sûr ! Quoique, quand on réfléchit bien…

Quelque chose me dit (venant du plus profond de ce que je suis encore : un type d’avant !), qu’il faut se méfier de toutes ces horreurs comme le lait sur le feu : tant de choses se passent dans notre dos, et le temps qui nous reste pour remettre ce fatras dans le bon ordre est compté. La “Présidentielle” d’avril 2022 est infiniment plus cruciale que tout ce que l’on croyait : même si c’est mal vu de dire des choses crues, c’est dynamiter tout ce système, qu’il faut (Attention : pas d’amalgame, SVP ! Je n’ai jamais parlé de dynamiter les gens, même les ‘’plus pires’’, et même si je comprends qu’on puisse en avoir envie, tant leurs rêves sont nos cauchemars… “pour notre bien”, comme depuis 18 mois ! Avant, en stylistique, on appelait ça une métaphore de substitution analogique, ou aussi : tout mettre cul par dessus tête…  En fin de compte, et tout bien réfléchi, je préfère regarder chanter Carla Bruni !

H-Cl.