LES FAUX MODÈLES DE LA GAUCHE… ET LEUR ÉCHEC PROGRAMMÉ…

Pendant le lamentable quinquennat de Hollande, et même avant – lorsqu’un destin sinistre avait mis Jospin à Matignon –, on nous bassinait avec les “modèles” (?) des pays scandinaves, comme si quoi que ce soit permettait de nous comparer à eux (nos gaucho-pseudo-modernistes oubliant de préciser qu’il s’agissait de petits royaumes, mais la présence d’un roi / d’une reine, ne les gênait pas : en Socialie, on prend ce qu’on veut, et on jette le reste !).

Souvenez-vous… Pendant toute la sinistre période mitterrandienne, il ne se passait pas de jour sans qu’une comparaison avec un pays scandinave ne vienne alimenter – ou fausser, plutôt – tout débat. Cette comparaison tendait exclusivement à soutenir la thèse qu’ils étaient “vachement” en avance sur nous, qu’ils étaient drôlement plus intelligents, plus “dans le coup”, et que nous devions impérativement avoir honte de ne pas faire comme eux. Et (cela coulait comme de source) nous avions bien de la chance d’avoir porté au pouvoir un gouvernement tellement excellent que grâce à lui, nous n’aurions bientôt plus de raisons de remâcher notre honte méritée de ne pas être nés danois ou suédois…

Quelques années plus tard, c’est l’Allemagne qui est devenue le seul objet des fantasmes de nos politicards… (avoir Madame Merkel comme fantasme ne saurait être le signe d’un grand équilibre mental ou psychologique, surtout qu’à partir de 2015, elle s’est mise à “yoyoter” dans les grandes largeurs, en ouvrant toutes grandes les portes de l’Europe à “toute le misère du monde”, sans rien demander à personne, ce qui prouve en quelle piètre estime elle tenait ses soi-disant “partenaires” – dont le petit coq gaulois (généralement… le “coq “U”, si on me permet, lorsque Marianne décide de tenir tête – temps moyen : 2 minutes – à Germania, l’une offerte seins nus et l’autre casquée et armée de la tête aux pieds !).

Mais fi ! des réalités et de l’expérience : seule compte la théorie, et celle là était catégorique : l’Allemagne, c’est bien… et on doit faire comme elle (ou plutôt : ce qu’elle permet qu’on fasse comme elle !). Après qu’elle nous ait fait payer, dans notre naïveté persistante de puceaux-par-système (et par vocation), la totalité des premières places qu’elle nous raflait… il a fallu continuer. Et lorsque tout son système s’est bloqué (leur Europe masochiste ne pouvant plus se payer tant de folies et de stupidités), et que leurs paysans (ex-exemplaires), leurs cheminots (ex-parfaits), leurs syndicats (ex-modèles) et leur économie (ex-“de-rêve”) sont partis en “quenouille” comme de vulgaires Gaulois (ex-prêts à être bouffés tout crus), nous n’en avons rien déduit, rien tiré, rien conclu, alors que, comme le titrait Valeurs Actuelles, notre voisin d’outre-Rhin n’est pas encore le nouvel “homme malade de l’Europe”, mais c’est la grande pagaille, au pays de l’ordre et de la discipline. On a attendu, pour faire comme eux, une fois de plus. Une fois de trop ? 

Car pendant qu’on faisait du sur-place en marche arrière, en passant du hollandisme au macronisme – sic ! – le monde a continué à vivre, lui (et à l’opposé complet de nos visions gelées – comme j’aimerais oser écrire : “con-gelées”!). Les autres ont bougé, compris, mûri, pigé où ils avaient vraiment “joué aux cons”, en imitant notre gauche donneuse de leçons contre-productives. Les pays scandinaves ont oublié leurs fausses belles intentions (toutes suicidaires), et l’Allemagne est en passe de devenir un pays normal, avec grèves et bordel (d’ici qu’elle tourne le dos à ce qui subsistera de la fausse Europe si coûteuse… il n’y a pas loin !). En attendant, Paris et Berlin sont assiégées par des Panzer agricoles – bavure collatérale de la formidable idée de nos nuls d’un “blocus de Poutine” (qu’est-ce qu’il doit se marrer, celui-là !).

La “vague populiste” qu’ont évoquée avec terreur ces derniers mois nos ravageurs-destructeurs n’a pas encore submergé l’Europe, mais on sait que 2024 est une année faste pour les élections et l’espoir de salut : 46 % de la population théorique du monde va devoir se rendre aux urnes, dans les mois qui viennent, et cela pourrait signifier – enfin – un vrai changement radical. Histoire de sourire un instant… imaginez une majorité enfin conforme aux souhaits des populations qui se présenterait à Strasbourg ou au Berlaymont, avec des attitudes et des comportements exactement opposés à ceux qui rendent irrespirables les faits et gestes de la grosse Commission actuelle, celle de Madame von der…. Imaginez (on peut toujours rêver !) un Parlement européen où les Verts seraient enfin ramenés à ce qu’ils sont, des néfastes et rien d’autre (de vrais écologistes sont, en revanche, ardemment désirés, en petit nombre)… et qui lèverait enfin l’interdit qui frappe l’utilisation du mot “immigration” lorsque c’est lui (ou elle !) qui est la source presque unique de tous nos problèmes… Rien que d’y penser, on a les larmes aux yeux (enfin… un peu !). Car la situation est grave, et plus on attendra pour changer tout le système de référence à la mode et plus l’atterrissage sur une Terre redevenue amicale à l’homme sera difficile.

Les graves problèmes démographiques de l’Europe sont à peine mentionnés, au quotidien. Le changement de population en cours (qui est nié, contre toute évidence, par “ceux qui refusent de voir et de savoir”) est traité comme un fantasme “de l’extrême droite”. Les faits, cependant, sont indiscutables : en Europe continentale, les taux de fécondité sont très inférieurs au seuil de remplacement de 2,1 enfants par femme : 1,45 en Italie, 1,48 en Allemagne, 1,5 en Espagne, 1,4 en Hongrie et 1,38 en Pologne. En France (1,97) il est moins catastrophique, mais c’est le pays qui a la plus importante population musulmane d’Europe, et toutes les données disponibles montrent que les taux de natalité sont plus élevés dans les familles musulmanes. Résultat : l’Italie perd 250 000 habitants par an, et l’Allemagne a cru malin d’accueillir des millions d’immigrés en 2015 “pour mettre fin au déclin de sa population” (sic !), et cet afflux massif d’immigrants musulmans a été un désastre. L’intégration n’a bien sûr pas eu lieu et la plupart de ces nouveaux arrivants sont toujours sans emploi et dépendent des aides sociales pour survivre. Géniale, la Merkel !

Parallèlement, le nombre d’agressions sexuelles et de violences antisémites a beaucoup augmenté rendant la situation inquiétante, et pas qu’en Allemagne : les enquêtes montrent que la plupart des violences urbaines, du trafic de drogues et des attaques antisémites sont le fait d’immigrés musulmans, ce qui a conduit les pays scandinaves à devenir plus intelligents et à renoncer à leur ancien faux angélisme de bazar. Pas la France… où la situation n’est pas très différente, pourtant : pour le Bureau national de vigilance contre l’antisémitisme (BNVCA), “le coupable est musulman dans presque toutes les attaques antisémites”. Le gouvernement français, qui raconte qu’il veut lutter contre l’antisémitisme, ne veut connaître que “l’antisémitisme de droite et de gauche”, mais interdit de mentionner l’antisémitisme musulman, dans cette mortelle “spirale de l’échec” à laquelle le condamne une stupide “omertà” : énoncer la vérité ? Vous n’y pensez pas !

Dans cette “spirale du pire”, nos paysans ont pour une fois réussi à faire aussi bien que l’Allemagne – où les tracteurs ont tout de même été autorisés à bloquer la Porte de Brandebourg, notre pouvoir anti-démocratique ayant fixé des “lignes rouges” (on voit la différence !). Les dirigeants français en profitent pour accumuler les erreurs, les fautes, les ratages en tous genres avec ces pauvres agriculteurs. C’est terrible, de voir une camarilla de nuls passer à côté d’un problème aussi grave, aussi structurant pour notre futur… sans être capable, une seule seconde, de se sortir de ses mauvaises analyses, de son mauvais vocabulaire et de ses mauvaises idées… ne sachant que répéter, en boucle, son catalogue de fausses solutions qui n’ont jamais marché nulle part, et brandir le spectre de leur fausse Europe dont personne ne veut, sous son déguisement actuel… Où tant de nullité bornée et endoctrinée va-t-il nous mener ? On peut redouter le pire, demain ou… dans quelques jours.

H-Cl.

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