UN ÉLÈVE SUSPENDU POUR AVOIR UTILISÉ L’EXPRESSION “ÉTRANGER EN SITUATION IRRÉGULIÈRE” EN COURS D’ANGLAIS

Voici pour nous divertir, c’est-à-dire, pour nous tourner vers ailleurs, sans oublier un zeste de dérision, un article signé et autorisé par © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

Je ne peux m’empêcher d’en faire nos choux gras,” bio”, évidemment, et zen et végan, et woke et trans, et tecétéra. Régalez-vous, si possible avec la cuisine US. Ce n’est pas piqué des vers (les vers aussi sont “bio”, vegan, etc.

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Un élève suspendu pour avoir utilisé l’expression “étranger en situation irrégulière” en cours d’anglais

La semaine dernière, un élève de 16 ans de la Central Davidson High School de Lexington, en Caroline du Nord, a été suspendu pendant trois jours après avoir utilisé l’expression “étranger en situation irrégulière” lors d’un exercice de vocabulaire dans sa classe d’anglais.

Le professeur a donné à la classe des mots de vocabulaire, dont le mot “alien”. Mme McGhee, la mère de l’élève, explique que son fils a fait un effort pour comprendre la consigne et a répondu à son professeur en demandant : “Comme les extraterrestres ou les clandestins sans carte verte ?”

Selon un email décrivant l’incident, envoyé aux autorités locales et transmis au Carolina Journal, un élève de la classe s’est offusqué de sa question et a menacé de se battre avec lui, ce qui a poussé l’enseignant à faire appel au directeur. En fin de compte, le personnel administratif a jugé que ses paroles étaient offensantes et irrespectueuses à l’égard de ses camarades de classe hispaniques.

“Je n’ai fait aucune déclaration à l’encontre de qui que ce soit, j’ai posé une question”, a déclaré l’élève en réponse à sa suspension.

“Je ne parlais pas des Hispaniques, car tous les ressortissants d’autres pays ont besoin d’une carte verte, et le terme “étranger en situation irrégulière” est un terme réel que j’entends aux informations et que je peux trouver dans le dictionnaire.

En plus de la suspension de trois jours, cela pourrait être inscrit dans son dossier personnel, qui l’impactera négativement alors qu’il cherche à obtenir une bourse sportive pour l’université.

“À cause de sa question, notre fils a été sanctionné et s’est vu infliger TROIS jours de suspension de l’école pour ‘racisme’”, écrit sa mère dans son email. “Il est dévasté et craint que l’étiquette de racisme sur son dossier scolaire ne nuise à son objectif futur de recevoir une bourse d’athlétisme. Nous craignons qu’il ne prenne du retard dans ses cours en raison de ses trois jours d’absence consécutifs”.

Leah a déclaré que le directeur adjoint avait jusqu’à présent refusé d’effacer l’infraction du dossier de son fils. La famille travaille avec un avocat pour remédier à la situation afin qu’elle ne nuise pas à son avenir, et elle s’attend à d’autres développements dans les jours à venir.

Le sénateur Steve Jarvis, un républicain évidemment, a déclaré avoir contacté le directeur de l’école pour s’informer de la situation.

Jarvis a déclaré au Carolina Journal que, bien qu’il ait informé les hauts fonctionnaires du problème et les ait encouragés à rechercher une meilleure solution, il n’a pas pris position sur ce qu’ils devaient faire parce qu’il n’était pas là pour comprendre toutes les facettes de l’histoire.

“Je ne pense pas qu’il s’agisse d’une déclaration offensante, il s’agit simplement d’obtenir des éclaircissements”, a déclaré M. Jarvis. “Mais là encore, je ne sais pas. Je ne connais pas la situation de cet incident particulier.”

Un responsable des écoles du comté de Davidson a déclaré que le district ne pouvait pas fournir de détails sur l’affaire d’un élève. Le manuel de l’élève stipule que “les écoles peuvent imposer des restrictions au droit d’un élève à la liberté d’expression lorsque le discours est obscène, abusif, encourage la consommation de drogues illégales ou risque de perturber considérablement le cycle scolaire”.

Le devise des États-Unis, “Land of the Free” est sérieusement égratignée par les progressistes et le wokisme. Le pays de la liberté et de la bravoure existe-t-il encore ?

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour Dreuz.info.

MES COMMENTAIRES

Maintenant que vous avez eu votre content de bêtises (autre mot au choix), laissez-moi ajouter quelques commentaires.

Épurons, épurons, les dictionnaires !  Épurons les cervelles ! Et punissons à tours de bras, sinon à tour de goulags, de camps de concentration et autres douces inventions panoptiques,  mais aussi panécoutantes et panpanpunissante.

De cette historiette, je ne sais si je puis encore rire jaune, broyer du noir, devenir rouge de fureur, sinon vert de peur. Quiconque le voudra pourra nous tomber sur le dos, au cas où il aurait pu éventuellement imaginer, que nous aurions pu, si nous avions poussé plus loin nos plaisanteries, avec un vocabulaire qui devrait être interdit, dans des circonstances que nous aurions refusées, avec des amis plus que douteux, en des lieux ayant abrité des contrevenants notoires… quiconque donc, trouverait bien quelque juge capable de soutenir une cabale portée par les lois Gaissot, Pleven etc. que je me suis plu à interpréter à ma façon.

Un espoir subsiste. Que les fameux petits hommes verts, nos copains les Martiens, ne soient pas encore au courant de nos nouveaux degrés de démocratie exacerbée.  Peut-être y iraient-ils d’une grosse crise de rires, et retourneraient-ils  bien vite sur Mars, en hurlant : ils sont fous ces Terriens !

Et moi, je partirais avec eux, dans une atmosphère moins empuantie. Qui m’aime me suive.

Antoine Solmer