Les « européennes vues par Claude, ça déménage. Surtout, ça en impose beaucoup plus que toutes les macroneries à la mode. Je dois des excuses au personnage éponyme de ce nouveau qualificatif. Le mot est tellement représentatif du pire verbiage menant vers les pires erreurs guidées par la pire incapacité portée aux pires déversoirs, qu’il faut presque le sanctifier, en tout cas, le généraliser pour ceux qui tentent de l’imiter ou de le dépasser. Voilà ce que c’est que la gloire… je veux dire la gloriole des faux marioles.
Et j’ai une autre remarque concernant l’article de Claude. Pourquoi ne pas écrire « paralimpiques » plutôt que « paralympiques » ? Puisque l’article parle des politicards boiteux de la cervelle qui aiment tant l’anglais…
Make up your mind !
Antoine Solmer
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Les dangereuses “Européennes”
Que toutes les Européennes, mes sœurs en origine, en histoire partagée (le plus souvent en se tapant sur la gueule, mais on dit que ça rapproche, à la fin du compte), en cultures – en réalité assez proches – et en “métissages croisés”, se rassurent : ce n’est en aucun cas contre elles que je porte ce jugement lapidaire. Elles, au contraire, je suis prêt à les aimer toutes, puisque nous voici unis dans ce qui risque d’être une catastrophe majeure de la grande Histoire : l’effondrement de la plus immense civilisation ayant existé ! Je parle, dans ce titre ambigu, des élections éponymes !
Et à notre habitude, je vais me hâter de mentionner leur importance exclusivement continentale pour aussitôt ne parler, limité par la taille de ce blog, que de leur aspect “franco-français”. Sans que j’en tire la moindre fierté, je constate que tous les candidats et toutes les listes présentes à ces “JO pour politicards éclopés” (c’est un autre format du “Paralympisme”!) semblent avoir les mêmes limites de taille que moi : pas un seul ne dit un mot des autres nations concernées, ni des autres peuples engagés dans la même quête d’un futur-que-l’on-cherche-dans-la-mauvaise-direction, la seule où on soit sûr de ne pas le trouver.
La question se pose aussitôt de savoir s’il est dans le rôle d’un pauvre petit “blogueur” de quartier de donner son avis, de recommander, ou d’exclure… et les lecteurs un peu anciens connaissent la réponse : “Certainement pas” ! À la rigueur, je puis dire à la petite communauté des lecteurs de “Comprendre demain” pour qui je vais voter, pourquoi je vais le faire et surtout pourquoi cet aveu n’engage que moi… mais cela va me permettre de critiquer sévèrement ceux qui n’ont ni la modestie, ni la prudence (ni l’intelligence ?) de ne pas confondre leur vide cérébral avec LA Vérité éternelle. En France, le journaliste moyen (et Dieu seul sait à quel point ils le sont, moyens !) semble avoir posé une fois pour toutes un signe “égal” entre ses pauvres idées, pour la plupart superficielles, absurdes, ou fausses, et ladite Vérité éternelle : Dame… tous sont de Gauche !
Avez-vous prêté attention à ce que blatèrent les soi-disant “leaders” (et principalement les ténors ou prétendus tels) de cette pseudo-campagne où je n’ai rien entendu qui réponde aux défis posés aujourd’hui ou pour demain ? Il ne s’agit que d’un vaste concours (si j’osais, j’ajouterais “entre cons courts”!) pour savoir qui va oser la connerie la plus… conne contre ce que ces perroquets s’escriment à décrire comme “l’extrême droite” (NB : pour ces cuistres incultes, toute pensée à droite ne peut être que “extrême”, puisque les idées fixes de la Gauche le sont, l’ont toujours été, en vont l’être de plus en plus, partie comme elle l’est… et que la Droite finit toujours par s’aligner sur elle !).
Nos finances sont à la dérive, notre industrie est “au 36e dessous”, notre école foutue, notre sécurité intérieure insécure, notre diplomatie bafouée par la Terre entière, notre moral tombé au niveau de notre morale, nous sommes derniers en tout ou presque, rien ne va plus, aucune solution n’est en vue, nous sommes submergés par des vagues d’immigrants qui ne rêvent que de nous voir disparaître, on détruit l’un après l’autre les fondements de notre magnifique “corpus” civilisationnel, qualifié de mots incongrus pour les (mauvais) besoins de la (mauvaise) cause, et il ne tourne dans les têtes que de (très) mauvaises idées… Résultat : le pays avance comme un canard sans tête, sans but, sans direction, sans sens et surtout sans bon sens… Mais nos génies en rupture complète d’intelligence ne savent disserter, dans leur vide sidéral , que du fait que “le projet des autres (= les imbéciles qui ne pensent pas comme eux) est flou, pas bon, pas clair, etc…”.
On croit cauchemarder : les bandes de bras cassés qui nous ont précipités, en moins de dix ans, des sommets dans le classement des nations à une place honteuse parmi les losers, les ratés, les nuls et les corrompus, qui n’ont rien proposé d’autre que des mauvaises solutions, qui ont fait, à peu de choses près, tout ce qu’il ne fallait pas faire… se permettent de se proposer, eux, comme solution pour demain, alors que la seule vraie question qui se pose est : “Devant leurs résultats calamiteux, qui aurait fait pire ? Devant tant d’échecs cumulés et tous azimuts, on est en droit de se demander si on n’a pas eu tort de ne pas faire passer Marine le Pen à la Présidentielle précédente : même en admettant qu’elle ait été très limitée pour le job, tout permet de croire que Macron, le soi-disant “Mozart de la finance ” (= le pire faux mozart qu’on puisse imaginer ! Même pas un Salieri !), a fait bien plus de mal qu’elle n’aurait pu en faire, dans les mêmes circonstances !
Disons-le tout crûment : la nullité encyclopédique de notre mozart en matière financière (citez-moi une seule bonne chose qu’il ait faite dans ce domaine ?), a totalement “cramé la caisse”. Le tiroir est vide et on continue à promettre monts et merveilles à l’Ukraine… On continue à raconter des craques sur le covid… qui n’a pas été une catastrophe du tout (même leurs mensonges odieux ne convainquent plus personne) : ce qui a été catastrophique c’est la façon dont un problème extrêmement mal posé a été encore plus mal traité ! À l’étranger, après avoir détruit notre “Corps diplomatique”, Macron a fait perdre tout crédit à la France, mais cela n’est rien : son inexpérience puérile nous rapproche chaque jour, par son orgueil mal placé, d’un méga-conflit que personne ne pourra plus contrôler : cette faute-là risque d’être définitive ! Arrêtons là : ça fait trop mal !
En face de ça, une gauche qui a perdu toute raison d’être est en train de nous rejouer le coup de l’ancien “Parti de l’étranger” par tropisme historique avec une extrême gauche qui n’a plus d’électeurs potentiels que parmi celles des populations immigrées qui refusent la France, la rejettent et la vouent aux gémonies… En face, la Droite – systématiquement (dis)qualifiée “d’extrême” par une Presse d’une malhonnêteté intellectuelle “pas croyable” – présente pour une fois des figures attrayantes : Bellamy est excellent et courageux. Propulsé au Pouvoir, il pourrait faire des merveilles, comme l’aurait fait Fillon sans “le scandale d’État le plus honteux de notre histoire”.
II reste (“last but not least”, diraient nos amis britanniques) les tandems Marion Maréchal/ Éric Zemmour et Bardella/ Marine le Pen. Les deux jeunes “loups” ont beau être des “louveteaux”, que de talents dans ces jeunes-là, structurés par les arcanes électorales au lieu d’avoir été isolés du monde réel par les bureaux bien chauffés de la Compagnie Rothschild. Je reste persuadé que ni l’un ni l’autre n’aurait fait aussi mal que les dégâts irrattrapables causés par le duo de cavaliers de l’Apocalypse que sont Macron et Le Maire.
Et puisque je vous avais promis de vous révéler “mon” secret de l’isoloir (étant entendu que ce n’est que “mon avis personnel, que je partage”), c’est dans ce sens là que me portent mes envies. S’il n’y avait pas l’ombre portée de “Marine” derrière Bardella, j’aurais hésité longuement. Mais elle est là, et elle appartient tellement à l’ancien monde que je vais donc faire confiance (hors de toute fausse science électorale et de tout calcul soi-disant savant qui fait tourner le dos à ses convictions pour un vote qu’on croit “utile” mais qui se termine toujours en “attrappe-couillon”), sur le concentré d’intelligence vraie et rare que constituent Zemmour et Maréchal pour essayer de dynamiter cette Europe pourrie, nocive, néfaste et mortifère dont, au fond, personne ne veut, et, semble-t-il, avec juste raison : il faut revenir aux fondamentaux, vite !
J’espère ne pas trop m’attirer les foudres de ceux qui pensent autrement. À ceux-là, je veux dire qu’un des facteurs initiaux de ma “dérive dans ce bon sens” a été dans l’immensité des reproches et critiques contre ces deux-là (qui n’ont jamais – je dis bien jamais – été confirmés ni vérifiés) dont notre Presse gauchère se fait une spécialité… cette Presse sans foi ni loi dont dont il semble de plus en plus que “il faut et il suffit de faire le contraire de ce qu’elle dit pour ne pas se tromper”.
H-Cl.
PS – J’aurais dû vous dire : “À demain, pour des sujets plus pacifiés… ”. Mais (comme je vous l’avais annoncé la semaine dernière), il se peut que le nombre de km à parcourir pour aller d’un mariage à un autre me fasse faire “faux bond”, demain. Je vous en demande pardon, si c’est le cas.

