UNE BOMBE THERMO-NUCLÉAIRE

UNE BOMBE COMME UNE AUTRE
UNE BOMBE COMME UNE AUTRE

Le titre de l’article de la semaine, signé Claude Henrion, n’est pas exagéré. Si vous le lisez bien, et en tirez les conclusions correctes (pas politiquement correctes), vous aurez du mal à prononcer encore le mot démocratie. À moins que vous n’aimiez les gargarismes aux oursins.  Chacun ses goûts.

Bonne lecture, malgré tout

Une bombe thermo-nucléaire !

  Depuis ‘’l’inauguration’’ de Joseph Biden à la Maison Blanche, le 20 janvier dernier, le scénario d’une revanche implacable du progressisme sur l’ère de Donald Trump se déroule. Les Etats-Unis sont déchirés depuis une décennie par des idéologies gauchistes, mais les prophètes du modernisme triomphant ne font rien pour emprunter un chemin vers l’apaisement public. Au lieu de jouer la carte de l’équilibre et de la sagesse, ils jettent de l’huile sur le feu, et font tout pour rejeter hors de la cité et pousser à bout les 74 millions d’électeurs de Donald Trump. Et le monde de s’extasier : ils cassent tout, mais c’est au nom d’idéologies de gauche !

Hors de tout parti-pris conforme à la “doxa” et au “politiquement correct” (dont les lecteurs de ce blog savent tout le mal qu’il faut penser !), les premiers jours de mandat de Joe Biden peuvent être décrits comme une frénésie de signature de décrets destinés à détricoter toute l’œuvre de son prédécesseur. Avec 56 décrets signés dès son entrée dans le Bureau ovale, on peut parler d’une authentique damnatio memoriae (à Rome, c’était une sortie de l’Histoire) ! Mais le monde étant ce qu’il est, ce triomphe de l’arbitraire présidentiel n’a qu’un sens : la démocratie est du côté de Biden. Trump étant un ostrogoth pas distingué et pas très raffiné, son successeur doit être paré de toutes les vertus : un geai paré de plumes de paon.

Certains redoutaient le pire de l’élection de ce nouveau tandem… et c’est bien le pire qui est en train de se mettre en place. Dans ces décrets qui enterrent une mandature tout entière, tout y passe : en vrac, le retour sans contrepartie à l’OMS et au sein de l’accord de Paris, l’autorisation pour les hommes transgenres de participer aux compétitions sportives féminines, le financement des organisations internationales pro-avortement, la nomination d’un (une ?) transgenre-parce-que-transgenre comme ministre adjoint à la santé, la réouverture sans limite des frontières… Sitôt Biden élu, la machine à détruire le passé (qui est à l’œuvre à peu près partout dans le monde en ce moment) s’est mise en branle. San Francisco en pleine folie “correcte” débaptise un tiers de ses écoles et efface le souvenir de Washington, de Jefferson et même de Lincoln, en attendant le changement de nom de la capitale, qui sait. L’agressivité va-t-en guerre des parangons d’une démocratie militante qui n’a plus de démocrate que le nom va enfin pouvoir se déchaîner…

J’en étais là de la rédaction de ce “billet” destiné à être publié demain (donc aujourd’hui, pour vous qui le lisez), sous le titre ’’Les impudents profs de morale’’…lorsque est “tombée” sur mon écran une information qui m’a fait l’effet d’une bombe nucléaire. Juste le temps de la vérifier deux fois (NDLR : ce que je fais pour chaque information qui figure dans ce Blog : les opinions exprimées sont les miennes, donc discutables, mais tous les chiffres cités sont rigoureusement inattaquables, toujours. C’est dans notre “cahier des charges”) et je vous la livre, “brute d’ordinateur’‘ : le magazine bien connu TIME vient de publier un article incroyable, à la fois hallucinant et cauchemardesque. Sous le titre-choc de ’’The secret History of the Shadow campaign that Saved the 2020 Election” (mot à mot : “L’histoire secrète de la campagne de l’ombre qui a sauvé l’élection de 2020”), le Time raconte avec une complaisance certaine l’ampleur des manœuvres et des manipulations qui ont permis la victoire de Joe Biden. Il est difficile de ne pas voir dans ce long “papier” un manuel de détournement d’élection… Faut-il que la Presse progressiste et démocrate américaine se sente protégée, garantie de l’impunité et sûre d’elle pour prendre le risque d’avouer sur 10 pages autant de cynisme, de laideur, de malhonnêteté, de manquements à l’honneur et d’agressions contre la démocratie… Nous vivons, décidément, dans une époque pourrie…

‘’Il y avait bien, dit ce texte incroyable, se déroulant en coulisses, une conspiration qui a tout à la fois réduit les protestations, prévu une riposte violente en cas de contestation publique : la gauche américaine était prête à prendre possession de la rue (La réalité dépasse la fiction !) et a incité les patrons à “miser sur le bon cheval”, dans leur intérêt… Le plus surprenant est que, apparemment, tout le monde était au courant, comme le montrent ces quelques titres “dans le texte’’ : the Time Magazine Bombshell (Time.com)… The ‘Shadow Campaign’ (Electionshowblog)… National Political Correspondent Molly Ball’s piece titled “The Secret History of the Shadow Campaign That Saved  the 2020 Election” (wibc)… Time expose spotlights ’’shadow campaign” (Washington times)… An expose by Time magazine  confirms the existence of a vast and powerful… .(twitter.com)… Dark to light : the shadow (radio-influence)… What Time Magazine’s bizarre new election report tells us about corporate media (The Federalist State –Feb 8, 2021)… “Writer Mark Hemingway on this episode” (The Federalist Radio, RealClearInvestigations)… Et des titres comme ça, il y en a des wagonnées entières. Chacun y va de son  apport

Je cite (car les commentaires sont inutiles ) : “Il y a bien eu une alliance informelle entre des militants de gauche et des titans du monde des affaires. Un pacte a été officialisé dans une déclaration conjointe, laconique et peu remarquée, de la Chambre de commerce américaine et de la fédération des syndicats AFL-CIO, publiée le jour des élections, commeune sorte de marché implicite pour maintenir la paix et s’opposer à Trump’’. Et la suite est du même tonneau : Bien que la majeure partie de cette activité, distincte de la campagne Biden, se soit déroulée à gauche, elle a franchi les lignes idéologiques. Les militants de l’ombre voulaient désespérément arrêter le scénario catastrophe d’une élection qui s’annonçait si calamiteuse qu’elle aurait été un échec de l’acte central d’auto-gouvernance démocratique qui est la marque de fabrique de l’Amérique depuis sa fondation”.

“Leur travail, poursuit cet article en tous points terrifiant, ’’a touché tous les aspects de l’élection. Ils ont amené les États à modifier les systèmes et les lois électorales et ont contribué à obtenir des centaines de millions de dollars de financement public et privé. Ils ont repoussé des procès pour suppression d’électeurs, recruté des armées de travailleurs électoraux et obtenu que des millions de personnes votent par correspondance pour la première fois. Ils ont réussi à faire pression sur les sociétés de médias sociaux pour qu’elles adoptent une ligne plus dure contre une désinformation due à d’autres qu’eux, et ont utilisé des stratégies axées sur les données pour lutter contre les frottis viraux. Ils ont mené des campagnes nationales de sensibilisation du public qui ont aidé les Américains à comprendre comment le décompte des votes se déroulerait sur plusieurs jours ou semaines, empêchant ainsi les théories de conspiration de Trump et les fausses déclarations de victoire de prendre de l’ampleur. Après le jour de l’élection, ils ont surveillé chaque point de pression pour s’assurer que Trump ne puisse pas renverser le résultat’’. ’’L’histoire non racontée de cette élection est celle des milliers de personnes des deux partis qui ont accompli le triomphe de la démocratie américaine à sa base même”, a même osé déclarer, contre toute évidence, Norm Eisen, éminent avocat et ancien fonctionnaire de l’administration Obama qui a recruté des républicains et des démocrates pour œuvrer à ce “programme de protection des électeurs” (sic !).

C’est tellement répugnant, que je n’ai même pas envie de conclure que Trump avait donc raison et que l’ensemble de l’appareil politique et judiciaire américain a été déshonoré et ramené à sa caricature… Je vais travailler ce dossier et tout faire pour vous fournir une information non-biaisée à la rentrée. Car le processus mis en place par les “progressistes” est tellement violent, tellement vicelard mais tellement puissant, qu’il pourrait être utilisé lors de nouvelles échéances électorales, aux États-Unis bien sûr, mais aussi en France ! Cependant, le contexte étant ce qu’il est, on peut prévoir que toutes ces horreurs ayant été fomentées par “le bon côté du manche”, il ne va rien se passer, personne ne va perdre son temps à en parler, et cet épisode honteux va être très vite enterré… Les paris sont ouverts.

H-Cl.