BUREAUCRATIE MORTELLE (4)

BUREAUCRATE CROCAVIDIEN
BUREAUCRATE CROCAVIDIEN

Je reprends ici ma série sur la bureaucratie mortelle qui équivaut en mon esprit à bureaucratie mortifère, qui porte la mort. Peut-être l’adjectif mortelle était-il un résidu d’espoir, un optimisme forcé ? L’expérience quotidienne nous prouve le contraire, dans tous les domaines. Cette bureaucratie semble immortelle. Au point qu’on peut se demander si tous les dieux, révélés ou non, ont fait fausse route. Aucun n’a devant lui un avenir aussi lustral. Mais le dieu-bureaucratie est un dieu plus que jaloux, un dieu pire que le pire de ses camarades aztèques qui réclamaient leurs litres de sang humain et leurs quintaux de cœurs arrachés pour poursuivre leur cycle de vie.

Non, les Aztèques n’avaient rien vu. Ils se seraient sentis dévalorisés devant le dieu Bercy, le dieu Éduc’ Nat’, le dieu Urssaf, le dieu Insee, le dieu Code de la route, le dieu Code du travail, le dieu Justice et Liberté, le dieu…, etc. Aussi continuerai-je cette série en parlant de bureaucratie mortifère. Car le pire est à venir. Le dieu de la Vie et de la Mort attend qu’on lui rende les hommages qui lui sont dus, sous son nouveau nom Crocavide.

Quel est-il, ce petit dernier ? « C’est un petit Hercule… » Souffrez que je vous suggère à demi-mots l’idée de relire Cyrano de Bergerac, avec une pensée émue pour Jean-Piat. J’en parlerai un autre jour. En attendant, retour à la bureaucratie mortifère.

Très simple, le petit dernier, Crocavide, a été porté sur les autels de la Bureaucratie Mortifère par un hasard nommé Covid (virus chinois serait plus juste). Dépassé le temps où Jésus-Christ ressuscitait Lazare ! C’était de la broutille. D’ailleurs, pourquoi s’occuper d’un macchabée qui sentait déjà ? Vraiment, quelle faute de goût !

Les servants de Crocavide, eux, ne travaillent pas pour des « prunes » : ce ne sont pas des « flics ». Ils sont pires : des rejetons – à rejeter – de bureaucrates et de savants politiques.

Ils ont affirmé l’inefficacité de masques disparus et introuvables. Puis ils ont obligé sous peine d’amende à porter la muselière indispensable devenue d’efficacité indiscutable. Ils ont transformé des « cas » en « malades décédés de… » tant qu’il n’y avait pas de vaccins. Ensuite, ils ont transformé des « morts après vaccins » en « vivants avec des dossiers médicaux lourds ». Ils ont laissé des « cas » à la porte des hôpitaux, et hospitalisé des patients en fin de vie qui sont « morts du covid ». Tout cela en refusant le minimum de dignité qui aurait consisté à ne pas laisser mourir seuls ces malheureux. Ils ont rejeté des malades débutants, pour venger leur ego bousculé par un célèbre barbu. Ils ont déclaré « négatifs » des vaccinés, et poussé les limites du test jusqu’à transformer des « négatifs » en « positifs ». Ils ont refusé des traitements simples et peu coûteux pour imposer des monstres avaleurs de milliers d’euros. Ils ont accepté des conditions de responsabilité imposées par le dieu Bigpharma, qu’en fin de compte – mais pas « en même temps » – nous devrons payer de nos poches.

C’est tellement simple. Ils ne cessent de créer des conditions de peur, de dépersonnalisation, de dévirilisation, et se vantent de gagner la guerre, mais peut-être pas… mais on verra… mais si c’est possible… mais s’il n’y a pas de nouvelle vague… Alors qu’ils ne sont que des capitulards en rase campagne, quoi qu’il en coûte !

Sans l’ombre d’un doute, je poursuivrai la Bureaucratie Mortifère à la trace. Elle et ses petits dieux qui ne sont que ses démons.

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