LE MONDE, LIBÉRATION, ET AUTRES AFFICHENT LEUR EXTRÊME-GAUCHITUDE

ENTRE LA FIDÉLITÉ ET L'AVENIR
ENTRE LA FIDÉLITÉ ET L’AVENIR

Les journaux cités en titre et leurs compères en commérages m’autorisent à  reprendre leurs “unes” où leurs accusations “d’extrême-droite” fleurissent  comme roses sur leur fumier. Quant à la “gauchitude”, extrême ou pas, ce n’est qu’un petit clin d’oeil à Mme Royal, si mal nommée, et à sa bravitude bien connue.

De toute chose sérieuse tirons le comique qui masque le désespoir de voir tant de malpropres montés sur tant de bêtise.

ALLER AU PARC

Je suis allé à Villepinte et ce n’était pas facile. Prévoyant des difficultés d’approche, j’avais trouvé une place pour la voiture dans la ville-même, non loin de la mairie.  De là, un itinéraire marqué sur Internet nous plaçait à 1 km du hall 6. Mais en arrivant tout près, une grille cadenassée et un car de police interdisaient l’accès. Un jeune garçon à sac-à-dos noir qui nous avait précédés, s’en revenait déjà. L’un de nous, ou les deux, pensions : “ami ou ennemi ?”.

L’heure n’était pas aux suppositions mais à la recherche d’une solution. Toute autre approche pédestre semblant impossible après un deuxième essai infructueux, ce fut retour à la voiture et guidage vers les parkings officiels. Et là, galère : blocage des sorties par des lignes de plots, détours vers des voies menant à des culs-de sacs, abandon du guidage Internet pour cause de fourvoiements successifs, retour à l’estime, vers des garages possibles inexistants,  enfournement dans des embouteillages dont on ne savait rien de leur issue, attentes moteur coupé, avancées par sauts de puce, extraction finale vers des voies qui nous éloignaient du but. Tout cela au milieu des cars de forces de police, des pelotons motorisés, des curieux “touristes” porteurs de leurs sac-à-dos noirs, ne cessant pas de téléphoner, de jouer à déjouer les allers et retours des policiers qui en fouillaient quelques-uns. Des garçons, pratiquement peu de filles. Bref, des touristes cherchant un café. Quoi d’autre ? What else ? Ou quelque chose d’autre, something else. On allait bien voir.

Mais la voiture restait à garer. Difficile, voire impossible ? Pas français, pensais-je en naviguant au vent vers une zone industrielle. Une ligne de camions garés laissait place à une toute petite voiture.  Ambiance “isolée” et pneus dégonflés. Mais plus question de faire la fine bouche. Simplement, espérer que notre gentille voiture ne tente pas quelque margoulin en ballade. Ensuite, vingt minutes de marche nous menèrent vers le lieu de notre premier embouteillage, et une rangée de gendarmes qui contrôlaient les accès. Renseignement pris, car les pancartes et autres fléchages manquaient, là se trouvait l’entrée.

Premier contrôle de l’invitation et de la carte d’identité et approche sympathique, qui se retrouvera par la suite. Merci aux forces de l’ordre, je le dis tout de suite, nous le redîmes à la sortie, car sans cela, nos “gentils touristes à sacs-à-dos” seraient certainement venus se présenter. Mais gentiment, bien sûr, comme les journaux cités et leurs confrères en gadouillage d’information ne se seraient pas privés de l’écrire. On les a vus à l’oeuvre, on ne prête qu’aux riches, alors, je suis généreux. Ils le valent bien !

Ensuite, souterrain sous la gare menant au parc des expositions, contrôles des invitations et CNI, encore, fouille, refouille, masque et potion magique sur les paumes. Nous voici arrivés. Ouf ! Après deux heures d’errements. Mais je voulais être présent. Pas question de lâcher !

DANS LA SALLE

Dans la salle, ambiance des grands jours. Plus question, à cette heure de briguer les premiers rangs. Plutôt les derniers. En fait, en se décalant loin du podium, ce sera plus libre, et nous suivrons la spectacle sur l’un des grands écrans.

Après une première bousculade que je vois de loin sans comprendre — pauvre Fabrice si peu stendhalien quelque part entre Austerlitz et Waterloo — après la reprise d’extraits de rencontres d’Éric Zemmour en province, et après la vision des moments-clefs du spot de présentation qui fit hurler tant de hyènes, vinrent les invités du premier rang.

Je ne les citerai pas ici, mais je reviendrai vers eux prochainement. Chacun le mérite.

LE DISCOURS D’ÉRIC ZEMMOUR

Ce fut un discours flamboyant, autant par le verbe que par les ondes des drapeaux français qui l’accompagnèrent. Je passe sur les modulations de circonstances que chacun a entendues, et qui forment l’armature des idées selon les 5 “I” :

IDENTITÉ FRANÇAISE
INSTRUCTION
IMPÔTS
INDUSTRIE
INDÉPENDANCE NATIONALE

Plutôt que les reproduire, je vous propose, si ce n’est déjà fait, d’écouter le discours dans son intégralité. Vous ne le regretterez pas.

Je vous propose aussi mes réflexions.

Le fait que la France est au bord du gouffre, comme il le dit, doit être le maître étalon de toutes les pensées politiques. Or seul Zemmour ose l’appliquer. Par cette simple, mais dramatique phrase, Zemmour rend à leur néant les politiques de tout bord des “quarante miteuses” passées.

Les perroquets qui l’imitent, par force, depuis qu’il a osé parlé fort et clair vont claquer du bec et agiter leur plumage, mais ils en sont encore à attendre leur ration de grain dans leurs cages dorées.

Les fascistes, les vrais, ceux qui pensent, mentent et vivent au fond de leur haine, ce sont ceux qui l’attaquent le plus. Que ce soient des abrutis de dernière zone ou des journaleux de première. Et les plus coupables sont ceux qui n’ont même pas l’excuse de la bêtise.

Le lien existe entre l’immigration incontrôlée venue d’outre Méditerranée et les agressions multiples, dont les plus sexuelles, pour lesquelles les “féministes” sont atteintes de cécité totale.

Zemmour exécute le racisme dont on l’accuse, en revenant à ses origines et en démolissant l’idée que ne pourraient devenir français que des descendants en ligne directe de Clovis.

La préservation de l’héritage est le gage de la modernité.  Comment le nier, sauf à rêver d’être le ballon de baudruche gonflé à l’hélium qui se croit le roi du monde avant de retomber dans un caniveau !

Le terme reconquête est le plus adapté à la situation, et le plus intransigeant. La reconquête sera ou la France ne sera plus. C’est aussi simple que ça. Et les prétendus journalistes intellectuels (?) qui s’offusquent d’une ressemblance avec la reconquista des chrétiens sur les musulmans d’Espagne montre dans quel état de dhimmitude ou d’esclavage ils se complaisent.

Le grand remplacement existe, malheureusement pour nous, heureusement pour les autres. Faisons en sorte qu’il ne soit pas.

Il n’est pas normal d’avoir un tel écart entre le salaire net et le salaire brut. J’ajoute que c’est une mystification profondément malhonnête que d’utiliser l’expression “charges patronales” pour camoufler ce qui ressort de la gabegie étatique.

Dès les premières semaines de son mandat, baisser les impôts de production de toutes les entreprises : c’est le souhait des entreprises, mais aussi de tous les économistes qui n’attendent pas leur salaire de l’État, et surtout celui des Français de toutes les classes sociales qui en ont assez de payer les pots cassés en fin de course.

Rétablir la vraie justice entre entreprises c’est aussi éviter qu’avec leurs armées de fiscalistes, les grandes entreprises payent moins d’impôts que les petites et moyennes. Car un ministère de l’Économie qui permet cela n’est qu’un vassal du grand capitalisme international. C’est donc un traître à demeure.

Privilégier les entreprises françaises et s’attaquer au bastion des normes sont deux points fondamentaux. Quant à la transmission des entreprises entre générations par abolition des droits de succession, c’est encore un critère du vol de cadavres de Bercy, qui a de ce fait fait perdre à la France bien des entreprises qui avaient eu le tort de réussir, et donc que leurs héritiers ne pouvaient reprendre, car incapables de payer le dits droits de cadavre.

Je ne vais pas plus loin, car, si vous écoutez le discours de Villepinte vous en saurez plus et mieux. J’ai pourtant tenu à y ajouter mon grain de sel, sinon ce passage de mon article ne serait qu’un copier-coller.

TROIS POINTS MAJEURS LIÉS AU PREMIER PRÉSIDENT DE LA Ve

Par contre je tiens à noter trois points fondamentaux. Zemmour a beau se référer à De Gaulle, ces trois-là l’en éloignent, et tant mieux :

Le premier concerne la culture et l’éducation qui furent superbement ignorées par le “guide” qui laissa ces bastions aux mains de la Gauche.  Faute, et même erreur de grande envergure, qui ont entraîné la décadence intellectuelle que l’on connaît, si bien décrite dans ce livre intitulé La Fabrique du crétin ou la mort programmée de l’école de Jean-Claude Brighelli (éditions Jean-Claude Gawsewitch). C’est pourquoi Zemmour veut la méritocratie indépendante du milieu social, la mise au rebut des idéologies pédagogiques stérilisantes, l’interdiction de l’écriture inclusive et autres fadaises de la Gauche.

Le deuxième, se réfère à l’immigration (deux millions d’étrangers en un quinquennat). Or c’est depuis l’application unilatérale des accords d’Évian — la diplomatie gaullienne poursuivant son aveuglement — que l’Algérie a commencé à déverser ses flots de personnes qui ne trouvaient plus à vivre en Algérie. La suite, on la connaît.

Dès les premières semaines de son mandat, immigration zéro. Limiter le droit d’asile indispensable pour quelques individus afin de redonner son sens à ce droit dévoyé. Ce droit doit être demandé sur place dans les consulats pour éviter l’installation de personnes qui ne repartent jamais. Supprimer le regroupement familial et réduire drastiquement l’immigration familiale. Suivent d’autres mesures plus larges : renvoi de tous les clandestins illégaux, expulsions des délinquants étrangers, déchoir de la nationalité française les criminels binationaux.  Toutes mesures soumises au peuple par référendum.

Le troisième concerne plus spécifiquement les musulmans. Zemmour tend la mains à ceux, nombreux déjà, qui veulent devenir nos frères. Phrase incompréhensible pour tous les godillots gaullistes, qui répètent à l’envi la phrase sur “Colombey-les-deux-mosquées” en restant aveugles sur qui a provoqué ce risque, et irrité tant de braves gens par ce mépris qui se croyait de la grandeur. N’ayant personnellement aucune haine ni mépris envers les musulmans honnêtes et investis dans les valeurs françaises, je suis très heureux d’avoir entendu ces phrases, et leur applaudissement spontané par tous les prétendus “racistes” que nous étions censés être.

“À tous ceux qui veulent être français et montrent chaque jour leur attachement à la France, qui ne sont pas venus en France pour la générosité de son modèle social, par habitude ou par dépit. À tous ceux dont les ancêtres viennent d’ailleurs mais qui veulent que le futur de leurs enfants s’écrive ici, je propose l’assimilation.”

Et prononcé par ce “petit Juif berbère” venu du même pays, cela compte deux fois plus que les ritournelles “républicaines” sans aucune valeur.

Je reviendrai sur ce dernier point dans un autre article, car il est fondamental. Ou la France accueille “ses musulmans”, et elle aura les plus fidèles défenseurs, ou elle les trahit une fois de plus, et elle aura le sort qu’elle aura mérité : sa disparition.

Ici Zemmour fut grand, très grand, à la hauteur de la générosité et de la stratégie d’une grande diplomatie.

CONCLUSION GÉNÉRALE

Il fallait être à Villepinte pour ce moment historique. Zemmour en une heure et quelque a balayé les vermisseaux incapables de la politique.

Il fallait y être pour répondre à ce “serment de Villepinte”, mais ce n’était pas facile, comme je l’ai montré. Je comprends parfaitement que des gens aient eu peur. D’ailleurs, il y avait très peu d’enfants. Les forces de police ont  embarqué une cinquantaine de personnes avec bouteilles d’acide et autres nécessités de promenade.

Il y avait moins de monde que la salle pouvait en accueillir techniquement. Mais tout de même, entre 13 et 15000. Dans ces conditions, c’est beaucoup. Les forces de l’ordre furent remerciées et applaudies à la sortie. On leur voyait des regards bienveillants, pour la première fois depuis longtemps.

J’ai revu l’agression de Zemmour. Il est évident que ce “non déséquilibré” tentait un étranglement ou une prise aux yeux. Rien à voir avec la baffe en retour qui atteignit Macron qui l’avait bien cherchée. Mais ici, quasi silence compréhensif des gauchistes institutionnels. Et pas un mot là-dessus pendant le discours : la classe !

La presse de gauche tend à exonérer les envahisseurs de la salle de toute responsabilité. Quelle lâcheté et quels mensonges ! Dans une salle louée, le contractant est responsable de la sécurité intérieure. Lorsque j’ai vu ces jeunes courir aux portes pour refouler les envahisseurs, moi aussi, je me suis préparé au combat, s’il l’avait fallu. Grâce aux jeunes tout a pu être stoppé. Tant mieux. Mais chaque homme doit rester à son poste et le défendre. Sinon, qu’est-il devenu ?

Soyons simples : Zemmour président !

Antoine Solmer

LES DRAPEAUX POUR ZEMMOUR 2022
LES DRAPEAUX POUR ZEMMOUR 2022