L’échec du succès… – ( I ) : Plus rien ne va…

 

UN SUCCÈS BRANLANT
UN SUCCÈS BRANLANT

Ce Blog est né le 13 novembre 2013, en plein cauchemar “hollandais”, et le titre du “billet” n°1 était : “Mais où est donc passée la France ?”, déjà.  Sept ans plus tard, toutes les prévisions “mauvaises” se sont réalisées (contre… très peu des “favorables”) et quelques “idées-force” se sont imposées.

La première concerne le succès de notre civilisation occidentale, dite judéo-chrétienne : ayant dépassé les frontières ‘’normales’’  de l’influence de nos trois ‘’patries’’ d’origine, Athènes, Rome et Jérusalem, cette civilisation a offert au monde des victoires que jamais une autre n’avait imaginées. Gavés, nous ne voyons même plus que chacune est un miracle.

La seconde de ces idées-force, comme en contre-point à la précédente, est que des dangers inquiétants, qui sont autant de défis, sont apparus ces dernières années.

(1)- la perte de notre “raison d’être” : des mots imprécis, mal ou pas définis, prennent la place des réalités, des faits, et… des hommes. L’Occident, au sens large, n’a plus ni but ni raison d’être, ce qui constitue une authentique rupture dans l’Histoire de l’Humanité.

(2)- la science est devenue ‘’perverse’’ (du latin “pervertor’‘ : se retourner contre soi) et devient une ennemie dont nous découvrons qu’il faut se méfier (bricolages génétiques, transhumanisme, folies abortives et péri-natales, errements dits ’’sociétaux”, allers-retours autour du coronavirus – toujours légaux, mais parfois criminels quand même – et, plus récemment, médicastres qui se voient en vedettes de la télévision…

(3)- le mode de pensée qui est dit à tort “politiquement correct”, méchante corruption de feue la pensée “de gauche” (qui a démontré le mal qu’elle pouvait causer à l’humanité, pour si peu d’apports positifs durables), qui ne peut être qu’incorrecte.

Du constat de ces idées-force vient le titre de ces 3 billets, “l’échec du succès” : le plus beau succès de l’Histoire de l’Humanité est en train de se déliter en un échec majeur, par notre faute…

En outre, last but not least, il faut ajouter à cette liste d “idées-force” l’évolution récente, néfaste et agressive, d’un Islam dévoyé qui prétend retrouver ses racines et son histoire : la machine de guerre sale qu’est devenue ce “holisme” serait “le seul Islam authentique”. Ses meneurs doivent à cette formulation un succès que rien ne vient apparemment ralentir pour le moment : il a comme anesthésié toute volonté chez les pseudo “élites” qui sont actuellement aux commandes du monde et de notre pays, plutôt plus mal loti que les autres sur ce point. (NDLR : cette menace, qui semble dirigée en priorité contre nos pays de civilisation chrétienne, est en fait un élément déstabilisateur pour le reste du monde, des ouïgours en Chine aux pakistanais en Inde, des Rohingyas en Birmanie à tous les voisins de la Turquie, en passant par les peuples qui formaient feue la Yougoslavie titiste).

Quelles qu’en soient les causes, vraies (l’islamisme) ou artificielles (comme le sont l’européisme béat, déjà mort, ou le soi-disant “macronisme” – qui l’est plus encore, puisqu’il n’existe pas), nous sommes entrés dans une “zone d’ombre” où personne n’avait prévu d’aller. Cette situation est tellement nouvelle que, n’ayant pas encore compris toute l’étendue des dégâts et nous retrouvant en état de sidération, nous cherchons à l’apprivoiser alors qu’elle est, de toute évidence, sans espoir et sans solution, dans sa logique à elle – à laquelle pourtant nous nous soumettons, stupidement. Crises à rebondissements multiples, querelles intestines, absence totale de vision des lendemains, un continent divisé contre lui-même par une invasion “contre nature”, et une mode perverse dont les sectateurs se prétendent “corrects”, quant ils ne sont que des baratinocrates… et, last but not least, cette pandémie si mal réglée… il y a vraiment de quoi se faire du mouron !

Nous rappelons souvent, ici, que le danger est partout, immense, omniprésent, vicieux… En face de lui, les peuples européens, dès qu’on les laisse libres de dire ce qu’ils pensent (hors de la tutelle de politiciens dépassés et de médias qui sont, sans oser l’admettre, nostalgiques du stalinisme ou du maoïsme et qui refusent de voir le jour en plein midi), s’écartent des chemins balisés de la pensée clonée et suivent dans l’instant des chemins aussitôt qualifiés de  ’’populistes’’ par des chiens de garde incapables de se rendre compte que ce mot qu’ils voulaient péjorant est devenu un compliment pour tous ceux – une majorité – qui rejettent “le système”, mot-valise qui englobe la totalité des idées à la mode, qui sont toutes mortifères.

Car il existe un paradoxe qui semble jusqu’ici inexplicable, dans le système de pensée duquel nos “Lumières” actuelles, décidément très éteintes, n’arrivent pas à s’extraire : il est vrai, comme nous le disons souvent, que notre civilisation a atteint un degré de qualité, de raffinement, de succès dans tous les domaines qui satisfait les besoins quasi-éternels de l’humanité, presque trop, et souvent avant même que ces besoins ne soient ressentis, ce qui est un comble ! Ne craignons pas de le répéter : aucun âge avant nous n’avait eu l’intuition que de telles merveilles existeraient un jour. Mieux, on l’a dit : personne n’aurait cru tout ça possible.

Et pourtant, malgré ou à cause de ces immenses succès… non seulement le monde va très mal mais le pire est à craindre ! La vérité, et elle est terrible, est que plus rien ne marche comme il faudrait : tout le monde est malheureux, râle, se plaint, revendique… Et surtout : plus personne ne comprend quoi que ce soit aux mouvements du monde, ni à ce qui se passe autour de nous. Le fossé entre les dirigeants et les dirigés est devenu un gouffre et les remèdes proposés sont perçus comme autant de catastrophes surajoutées…

Sous le prétexte de guérir tout ou partie de ces maux, les administrations multiplient les contrôles tatillons, les contraintes humiliantes et l’emmerdement maximum pour les malheureux contribuables auxquels les “big brothers” en poste ont réussi à faire croire qu’il n’existe pas de solutions alternatives. Qui dira l’immensité du mal qu’a causé Mitterrand avec son honteux “on a tout essayé” (NDLR : “tout, sauf ce qui aurait pu marcher” !) qui a fait perdre toute crédibilité à la parole publique. Alors… se révolter, pour quoi ? Pour “guère mieux”, ou pour “encore pire”, comme les pauvres “gilets jaunes”? L’exemple récent de l’ “anti-gestion” du covid, à peine croyable, donne à redouter que nos “responsables irresponsables” soient capables de tout… sauf de ce qui est bien, souhaitable, efficace, et “bon pour la France”…

Ce qui est très surprenant, c’est que des explications à cette situation (dont tout le monde admet qu’elle ne pourra pas “durer aussi longtemps que les impôts”) existent, mais que, comme toujours, un bon diagnostic était LA condition préalable à l’invention de solutions. Et là… tous les responsables sont aux abonnés absents, comme s’ils étaient “confinés”.

Question : “Comment avons-nous pu en arriver à un tel point de rupture ?”. Essayons de passer en revue les vraies causes de la succession de drames qui nous menacent (en réalité : nous empoisonnent déjà !). Et d’abord (on retrouve-là ma ‘’fixette’’, mon idée-fixe du “retour sur images” !) y a-t-il eu des précédents dans l’Histoire de France, d’Europe, du monde… (à suivre).

H-Cl.