Le premier tour des élections législatives devrait avoir lieu le prochain dimanche 30 juin 2024. Pourquoi ce conditionnel ? Parce que rien n’est assuré lorsqu’un « pyromane pyromane » est au pouvoir. Je dois cette expression « pyromane pyromane » à Alain Bauer dans l’émission Apolline matin (*). Comme toujours avec Alain Bauer, la discussion est bien charpentée. Il annonce qu’il a déjà vu des pompiers pyromanes, mais jamais encore de « pyromane pyromane » comme l’actuel président.
C’est exact. Ce personnage plus que malade rajoute chaque fois son bidon d’essence au bûcher de la France. Bidon, avec ou sans essence, ça lui colle à la peau. Encore n’a-t-il aucune excuse comme celle que le réformateur Jan Hus, soumis aux flammes, accordait à la vieille femme venue y ajouter son fagot : « Sancta simplicitas ». Sainte simplicité. De part et d’autre, ça avait « de la gueule »… sans coups de gueule bidonnés.
Avec notre malade, c’est tout l’inverse. De sainteté, même relative, pas un poil, et de simplicité, encore moins. Faut-il donc inverser la formule en « démoniaque perturbation » ? Trouvez-en d’autres qui vous plaisent davantage !
En tout cas, il y aura des élections ce dimanche, sauf si le ciel ou la Terre s’enflamment, ou si le perturbé démoniaque les annule au dernier moment. Et après tout, pourquoi pas ? Il a bien lancé sa « grenade dégoupillée entre les jambes » (que d’interprétations sur son psychisme nous offre cette formule !) et rien ne l’empêcherait de balancer une couverture anti-éclats.
Je n’y crois pas, pour une seule bonne raison : ce qui ferait « bicher » ce malade, ce serait une bonne série d’insurrections à la puissance 10. Après cela, l’artiste qu’il croit être, pourrait, comme Néron après l’incendie de Rome, bidonner son dernier chant, puis s’immoler en lançant sa dernière imprécation, le fameux « Qualis artifex pereo ! » (Quel artiste périt en moi !). Ça lui irait très bien. Un peu mieux que le sort réservé à Mussolini et à son égérie Claretta Petacci, qui ressembla à une boucherie.
Enfin, ne jetons pas d’huile sur le feu ! Soyons seulement réalistes. Les risques de « manifestations débordantes » existent, et, dans cet intervalle où seul le président sera aux manettes (aucune référence à ses forts battoirs de boxeur hyper-entraîné) tout sera possible : du clash majuscule (pourquoi pas ! Ses petits copains les Ricains en pompiers de service ou en fossoyeurs ?) à l’aplatissement magnifié par ses formules de ventriloque.
Et il y a encore des cons pour envisager de voter pour ce malade !
À ce sujet, Alain Bauer vient de publier un livre intitulé : « Les lois, décrets et arrêtés les plus cons de l’histoire ». Et il prévoit un deuxième volume : « Les politiques les plus cons de l’histoire ». Rafraîchissant !
Antoine Solmer

