TROU NOIR CIMETIÈRE D'ÉTOILES
TROU NOIR CIMETIÈRE D’ÉTOILES

Vacances, n° I : plus ça change et plus c’est la même chose

  L’habitude s’est peu à peu imposée que chacun de “billets” de ce Blog était consacré à un sujet unique. Tant que le rythme est quotidien, cela na pose pas de problème. Mais dès lors qu’il devient hebdomadaire, la tentation est grande de survoler à peu près ce qui s’est passé dans les jours précédents… Je vais donc, une année de plus, me risquer à ce petit jeu – qui est très différent, en fait de la partition habituelle. Aujourd’hui, à notre menu : de la politique et de la science…

C’est  en effet dès les premières secondes de ce mois de juillet qu’Emmanuel Macron a entrepris de nous fournir plus de munitions que nous ne pouvons en tirer, avec le discours fondateur (?) de sa reconquête de la partie féminine-iste de feu son électorat… “éhenmémtan”, il caressait les mâles dans le sens de leur calvitie majoritaire : pour sa gauche féministe, voilà le cadeau contre nature de la PMA pour toutes (excellente mesure pour les ayatollettes du féminisme “canal primate”), et, pour sa gauche aussi, mais une autre (?), voilà les 14 semaines obligatoires de congé paternité, de façon à ce qu’il soit clair pour “touttzétousse” qu’un père n’est d’après eux qu’une mère comme les autres !  Tout ça semble être inventé pour être indéfendable, et (si j’ose cette astuce, déplacée mais à sa place, ici) : imbitable !

Vous pensiez qu’après ce coup sévère à toute civilisation possible, “il” allait se reposer ? (Après tout, même Dieu s’était mis en RTT, le septième jour !). Pas du tout ! “Il” nous  a gratifié d’un discours proprement hallucinant : après quatre ans d’errements tous azimuts, il aurait enfin compris qu’il existe en France un danger de radicalisation ! C’est-y pas beau, ça, Madame ? Quel remède ? Mais voyons : “On va le dénoncer”, comme d’hab, en attendant les marches blanches après chaque coup dur encaissé : les invocations, les adjurations, la myopie et le refus de tout réel ne servent et ne mènent à rien ! Ô mânes de Bossuet… frémissez dans votre Paradis (et dans la Cathédrale de Meaux), vous qui affirmiez que “Dieu se rit des hommes qui se plaignent des conséquences alors qu’ils en chérissent les causes” (traduction : “Dieu se rit des prières qu’on lui fait pour détourner les malheurs publics quand on on fait tout ce qu’il faut pour les attirer”, ce qui est presque pire).

On sait maintenant qu’il n’existe que deux et seulement deux remèdes…  que notre Président refuse avec entêtement, tous les deux : refus d’arrêter l’immigration, et même de maîtriser tout flux migratoire (c’est le premier remède, indispensable), et refus tout aussi mortel de l’idée-même d’assimilation (c’est le second remède, fondamental). Et ensuite, il se plaint que le résultat soit celui qui était annoncé depuis des années par tout ceux qui pensent avec leur cerveau – et pas à coups de slogans, de références périmées et d’idées tordues… très loin de celui qui était officiellement attendu, donc impossible sous quelque angle qu’on se place!

L’excès en tout étant un défaut, dit le proverbe, la priorité absolue donnée à la lutte contre un racisme inexistant (peut-être présent aux USA, mais ce n’est pas notre problème !), qui est devenue, sans raison objective autre que le besoin de notoriété malsaine d’un Lilian Thuram et d’une Assa Traoré, une iso-religion qu’ils voudraient intouchable et indiscutable et qui est malhonnête et mortifère, ne pouvait déboucher que sur une partition plus ou moins marquée et plus ou moins violente de notre société. Aucun des deux derniers génies que nous avons stupidement élus n’a vu venir ce qui, pourtant, était inévitable. On a beau retourner ce problème sous tous les angles possibles on ne voit pas bien de quelle manière les équipes en place pourraient sortir de l’immense guêpier (qui est un gâchis) dans lequel leur lâcheté, leur couardise, leur manque de “vista”, leur soumission à des dogmes plus idiots, pervers et néfastes les uns que les autres nous ont entraînés… Pauvre France !

Parlons d’autre chose : une nouvelle a éclaté sans bruit dans le ciel si pollué par toutes leurs mesures soi-disant destinées à être écologiques (sic !), et qui ne sont qu’inutiles, contraignantes et punitives. Ce que nous appelons l’actualité n’est plus qu’une succession de micro-événements montés en épingle par les médias et aussitôt oubliés, une fois publiés, le suivant chassant le précédent dans une ronde folle destinée à nous affoler. Et quand, un jour, arrive un super  méga-événement… personne ne le remarque, alors qu’on devrait avoir le vertige, rien que d’y penser.

Figurez-vous que le 5 janvier 2020, un trou noir géant de la taille (à peu près) de 9 soleils a avalé tout cru (l’eusses-tu-cru ?) une étoile à neutrons (je ne vous fais pas la honte de vous rappeler de quoi il s’agit, on est d’accord ?) dix fois plus légère, mais – et c’est là la nouveauté – sous l’œil attentif d’une brochette d’astronomes éblouis par la dramaturgie de l’action.. Une scène normale de “kill” entre un dik-dik et un lion dans la savane, en quelque sorte. Et, tenez-vous bien, cet événement s’est reproduit quelques jours plus tard, entre deux autres monstres de la même dimension, et également devant témoins : une ‘’grande première’’… fois 2 !

Évidemment, comme rien n’est jamais simple, ces deux pique-niques improvisés ont eu lieu… voilà environ un bon milliard d’années (ne soyons pas mesquins, à chipoter sur les mois !) mais nous ne les avons vus “en direct” qu’en janvier 2020, ce qui est déjà une belle perf’ ! Mais là où ça se corse (c’est une expression qu’on prête à Napoléon), c’est que The Astrophysical Journal Letter, qui rapporte ce fait d’hiver (puisque c’était en janvier !), a mis plus d’un an à nous le faire savoir. Donc la date exacte de ce casse-croûte sans gestes barrière tourne autour de un milliard et un an et demi. Et là, on est en droit de s’interroger : dans un monde quasi fou de vitesse, qui court sans cesse après n’importe quoi qui succède à n’importe quoi d’autre, un tel délai est carrément sidérant, pour ne pas dire sidéral. Après un tel loupé, ne venez plus me parler de “Société de l’information” ! Un scoop relatif à un événement survenu il y a un milliard d’années (et un an) ne nous est révélé que plus de 15 mois après sa découverte… Mais que fait la Police, au lieu d’assurer ?

Et après ça, d’aucuns vont aller s’étonner qu’une quatrième vague (qui avait été annoncée ici-même, avant la cinquième, il y a près d’un an) perturbe la prévision pour le moins risquée que “si 80 % de la population était vaccinée, ça allait arrêter la circulation du virus”. (entre temps, ce chiffre-symbole est passé à 90 %, puis 95 %. Aux dernières nouvelles, d’après l’inénarrable martin Blachier, on tendrait vers les 115 % ! Parions un bon gueuleton que dans un milliard d’années (et un an), des habitants de la planète IC 342 de la galaxie de la Girafe découvriront notre Terre exclusivement habitée par de vagues vagues de vagues descendants méta-mutés-mutants de notre coronavirus ! Bon…. En attendant, on continue nos vacances !

H-Cl.