ZEMMOUR AVEC LES FEMMES, OU : LES FEMMES AVEC ZEMMOUR

PROGRAMME POUR LES FEMMES FRANÇAISES
PROGRAMME POUR LES FEMMES FRANÇAISES

En ces temps d’enflure micro-macronienne et d’indigence spirituelle, en ces temps de décadence assurée et de disparition probable de ce qui s’appela « France, mère des arts, des armes et des lois »,  le seul espoir réside dans l’association d’esprits libres et éclairés. Bien sûr, ces esprits doivent être représentés et guidés. Je ne vois que deux personnages incarnant cette espérance : Éric Zemmour et Marion Maréchal. Le reste fait défaut par manque de substance ou déviation vers les soupes juteuses.

Éric Zemmour, et maintenant Marion Maréchal portent un programme. Pas n’importe quel salmigondis de mesurettes à la va-comme-je-te-pousse, mais un programme pensé, organisé, cohérent par rapport à la situation actuelle, héritage des 60 années de décadence de la Ve République, laquelle, ayant profité de l’essor des « trente glorieuses », se prépare aux « infinies honteuses ». Donc, le programme EZMM est le seul valable, un programme de vie.

La journée d’hier a été très féminisée.

D’ABORD PAR LA LIE ABJECTE

D’abord par la lie abjecte dans laquelle Médiapart se roule, une fois de plus, sortant d’on ne sait où et par on ne sait quelles étranges extractions des accusations d’agressions sexuelles prétendues d’Éric Zemmour. Et pour que nul n’en ignore, ce brave et bon média ouvre cet article à la lecture gratuite. Décidément, ce média manque « d’r  » dans son orthographe, mais n’en manque pas dans sa cacoscriptomanie. Bref, du grand « plénélisme décadent ».

Cependant, prenons les choses par les deux bouts de la lorgnette.

D’abord, de quoi parlons-nous en ces temps où les mots n’ont plus de sens, ou plutôt ont celui que la gauche leur impose. Un sens dévié qui reste systématiquement une arme de combat. Cela s’appelle le nominalisme, l’un des piliers mensongers du discours de la gauche depuis son émergence structurée dans les années 89 (1789 !). Et ça n’a fait que croître et embellir. C’est pour cela que la gauche cache soigneusement les viols et autres agressions sexuelles accomplies par des « migrants » ou par d’autres racailles, mais est prête à se déchaîner, quelles qu’en soient les motifs, contre les défenseurs nationaux. Surtout, à un moment spécifiquement choisi avant une élection. Il paraît que cela s’appelle du journalisme… pour la gauche.

Ensuite, il faut revenir aux enjeux. Imaginons — je dis bien imaginons — que ces « agressions » aient bien existé. Imaginons le pire. Imaginons qu’elles se soient passées sans la moindre circonstance atténuante. Alors, dans les conditions qui nous ont menés là où nous en sommes, alors qu’Éric Zemmour représente la seule chance pour la France, et que seule la mise en action de son programme pourrait éviter que les viols sauvages se poursuivent sur le sol français, alors, il faudrait remettre son jugement à un moment où, ayant sauvé ce qui reste de notre pays, et redevenu un citoyen lambda une justice sereine pourrait s’appliquer. Ainsi, et seulement ainsi, l’équilibre entre les nécessités de survie et de justice pourraient être réalisé.

Mais, de toute façon, dans l’ambiance « médiapartouilleuse » actuelle, je ne crois aucunement à leur torchon.

HEUREUSEMENT, LA SOIRÉE DE LUMIÈRE

Cela se passait au Nouveau Chalet du Lac, à l’orée du bois de Vincennes. Le thème en disait long : « Les femmes avec Zemmour ». Osons le dire clairement : la parité n’était pas respectée. Oh, honte ! Oh, malédiction ! Oh, abomination de la désolation ! Vous rendez-vous compte ? Des femmes en majorité. Il y en avait partout, bien plus que des hommes. Partout vous dis-je, et même sur le plateau. Et pire : pas une seule de ces néo-pseudo-foldingo-féministes ! Juste des femmes « normales », des belles, des moins belles, des jeunesses pétillantes, leurs mères et grand-mères spirituelles, des maquillées et des « nature », des femmes mariées avec famille nombreuse, des divorcées, la vie, la vraie vie.

La première partie consistait en un plateau de cinq femmes appartenant à l’équipe « zémourienne ». Elles ont exprimé leurs expériences personnelles, différentes et pourtant concordantes sur le point fondamental : leur responsabilité dans ce devoir étonnant, chaque fois miraculeux, de porter le vie. Banal, diront les rabat-joie ! Animal, ajouteront les spécieux « spécistes » ! Dégradant, oseront les LGDXXX@@!!!&&. Eh bien, « qu’ilselles » aillent se faire voir ailleurs (en parlant presque poliment). Car, celles du jour étaient toutes plus belles qu’un défilé de miss… qu’elles furent peut-être.

Bien sûr Zemmour fut accueilli par une ovation tricolore au souhait de « Zemmour président ! ». Il tint l’estrade pendant une bonne heure. Il traita de la partie spécifique : son programme pour les Françaises. Mais il fit mieux, à sa façon : simple, enjouée, grave lorsqu’il le fallait, intime jusqu’à sa gentille contribution à faire la vaisselle, à sortir les poubelles.

Ne le dites à personne, mais je crois qu’il s’entraîne pour la suite. Car faire la vaisselle et sortir les poubelles, voilà vraiment ce qu’il faut faire en France, pour la France. Et j’ajouterai, avec mon esprit carabin : tirer la chasse !

Outre les éléments de son « programme pour les femmes » dont je donne la photo, il y adjoignit quelques points spécifiques touchant la relation spécifique femme-enfant, dont l’obligation de protection psychologique et morale : l’interdiction de propagande LGBTout-ce-dont-on-ne-veut-pas dans les écoles. On ne le répètera jamais assez.

Enfin, une mention spéciale pour les agents de sécurité, qui allient professionnalisme et sourires. Peut-être, sans eux, cette réunion se serait tenue différemment.

Antoine Solmer