Le procès, le jugement et la condamnation plus que politiques de Marine le Pen – pour qui je refuse et refuserai de voter – sont dignes d’un tribunal de guerre envers un traître. Et hop ! Au mur ! Traîtr-esse, elle l’est, d’une certaine façon, par son parcours plus que sinueux, par ses affirmations démenties par ses actions, par l’exécution politique de son père et son refus de déboulonner le macron de service. Au fond, la messe était dite quand elle s’affirmait « ni de droite ni de gauche ». La girouette attendait le vent pour grincer. Le vent est venu. Nous voyons. Donc, je persiste : qu’elle n’attende pas mon vote… et je ne suis pas le seul à véhiculer cette idée. Je la laisse à qui en veut. Si j’affirme ma position, c’est pour donner du poids à mon appréciation sur ce jugement qui devrait rester dans les annales de la dictature des juges… bien vue d’une macronie qui en croque et en macrone.
Je laisse aux spécialistes de la narine droite, leurs discours oto-rhinologiquement autorisés. Il en est de très intéressants. Mon point d’appui est ailleurs : sur les structures basiques.
Une expression a jailli de ce foutage de gueule : « trouble à l’ordre public ». Ce n’est pas la première fois qu’on en use et en abuse. Par exemple pour interdire des réunions politiques comme « susceptibles d’entraîner des troubles à l’ordre public » car les participants sont menacés d’agression par des groupes dont la violence est le marqueur fondamental. Et, surprise, il s’agit – sauf exception, dont je me demande si elle existe – de réunions « de droite » perturbées par des « groupuscules de gauche ».
Mais bon chien chasse de race. Juge de gauche aussi. On se reconnaît, sans avoir à échanger de petits signes de confrérie. On est « en famille », en meute.
Et c’est bien ce qui s’est passé pour MLP. Elle a été prise sous le feu d’un juge fortement lié au Syndicat de la Magistrature. Un syndicat qui tient un tiers des juges. Un syndicat célèbre pour son « Mur des cons » qui joignait la bêtise crasse à la haine la plus vulgaire, et dont les suites juridiques ont été plus que minces et peu visibles. La preuve, aujourd’hui encore.
En fait, le seul et véritable trouble à l’ordre public est la persistance de ce syndicat, dont la capacité de nuisance politico-sociale est non seulement reconnue mais affirmée.
Et l’on nous parle encore et encore, jusqu’à la nausée, d’État de droit.
Il ne peut y avoir d’État de droit dans un pays où sévissent des syndicats tels celui de la magistrature, appuyés par les gauches et la macronie.
Le reste n’est que bourdonnement perdu dans le vent de la décadence.
Vous en voulez encore ? Vous en voulez plus ? Alors, continuez !
Antoine Solmer
Pour information complémentaire ! Extrait du Livre noir du Syndicat de la magistrature (écrit en 2017, empiré depuis…)


https://www.fnac.com/livre-numerique/a10634871/Yves-Lemoine-Le-livre-noir-du-Syndicat-de-la-magistrature

