
Je crois que mon titre résume tout. C’est le débat pourri par la harpie. Je ne sais si Mme Pécresse en sortira enrouée, mais elle n’en sort pas grandie, quoi qu’en disent certains co-ment(at)eurs. Ah, bien sûr, si l’on se repaît de mines, de criailleries, d’invectives, d’interruptions intempestives, de « gueules de travers » et autres singeries de la race humaine, alors…
Mais franchement, cette « dame » pas grande du tout, m’a fait penser à du sous-Mélenchon mâtiné de Marine le Pen face à Macron. D’un côté comme de l’autre, ce n’est pas un compliment. Elle aurait pu avoir une excuse si elle s’était shootée, en exagérant la dose. Mais il ne semble pas. Ce qui est pire. Pécresse au naturel : imbuvable.
Et c’est dommage. Non pas que j’aurais voté pour elle. Mais j’aurais eu plaisir à l’entendre développer ses arguments. Tout ne peut pas être mauvais. Il y aurait peut-être eu matière à l’applaudir, à la soutenir, à lui donner des points, de vrais points. Mais là, non ! Elle s’est prise pour une dynamiteuse de Zemmour, elle n’est restée qu’une pétroleuse de barrière. Chère Madame, nous ne sommes plus au temps des lampes à pétrole, mais à celui de l’électricité, celle par qui le courant passe. Dommage.
Ah ! J’oubliais. Elle n’a pas manqué de s’abriter derrière son sexe. Minable. Quand on descend si bas dans la discussion, c’est qu’on méprise les femmes, les vraies. Imb…uvable, décidément.
On pourrait m’opposer que le débat politique, surtout à ce niveau, est un combat. C’est vrai. Même et surtout en boxe, le noble art du marquis de Queensbury, avec ses règles, ça cogne, et ça fait mal, mais c’est beau. Il y a aussi, malheureusement des combats miteux, des « coups de vice », des dérobades laides, des accrochages paralysants. On en sort avec une impression de gâchis. C’est ce que j’ai vu ce soir.
Mais visons plus haut et plus loin. Oublions la petite Pécresse qui croyait se grandir. En jouant ce jeu malsain elle a joué contre son camp, puisqu’elle se dit « de droite ». Elle a peut-être fait plaisir à « ses troupes », mais elle a bloqué des passerelles qui pourraient s’avérer utiles, peut-être nécessaires pour aboutir à une union des droites, ou à droite, comme la souhaite Éric Zemmour, qui, lui, se positionne dans le temps long. Et ça, petite Pécresse la haineuse, c’est impardonnable. Cela montre qu’en dépit de vos proclamations, vous n’êtes qu’une roue de secours macronienne.
Décidément, quand on parle de « droite la plus bête du monde » on en trouve encore au moins un exemple… à condition qu’elle soit de droite, ce qui sera difficile à prouver.

