Nihil novi sub sole… (bis, ou ter… ou plus encore !)
Profitant du “week-end”, je réfléchissais sur ce monde où nous étouffons et qui nous étouffe, et sur tous nos politiciens, tous indignes des responsabilités que la chance, leur culot, parfois-même leur bêtise… ou notre indifférence ramollie– ont placé à des postes d’où ils peuvent, pépères, “emmerder” une humanité en perte de caractère, de vitalité, de virilité et de courage, et lui (et nous) imposer leurs sinistres visions qui ne peuvent déboucher que sur des perspectives mortifères…
Pendant l’année qui vient de mourir –des “suites d’une longue maladie”, selon la formule fausse mais consacrée (NDLR : ce ne serait que “des conséquences” que meurent les malades du cancer. Ceux du covid aussi, mais là, c’est souvent vrai !)–, nous avons souvent parlé de ces faux gourous, faux prophètes, fausses valeurs mais vraies catastrophes-sur-deux-pattes qui empoisonnent le monde –et nos jours… tels redoutable Klaus Schwab et de son mortel “Great Reset” ( “remise à zéro” qui laisserait 95 % de l’humanité sur le carreau)… le dystopique Dr Laurent Alexandre avec ses dadas (intelligence artificielle et transhumanisme poussés à l’absurde), ou Attali l’illuminé, le Philippulus dont les rêves sont des cauchemars…
Dans cette liste interminable d’idées minables, ne pas oublier le terrifiant Delfraissy, ratiocineur-en-chef des fantômes qui hantent l’Elysée : hier sur France-Info, il a donné raison à ce que dit ce blog depuis mars 2020, en avouant en cascade que le fameux vaccin Pfizer dont le Président se sert pour nous emmerder était, finalement et pour parler vrai (pour une fois !)… d’abord “un produit”, puis… “un vaccin-médicament”, puis… “une espèce de médicament”… et enfin : “UN MEDICAMENT” (la vidéo est visible sur le site éponyme). L’entendre abjurer deux ans de soutien mordicus du contraire et d’ostracisme de ceux qui disaient la vérité… démontre que la vilenie est sans limites ! J’avoue ne pas être mécontent ! Mais quel prix il nous a fait payer, ce nul-en-chef ! Et le maquignon de Matignon, ce jocrisse, va faire semblant de s’étonner si 73% des Français n’ont aucune confiance en son gouvernement ! NDLR : qui peuvent être les quelques pour cent restants ? Sans doute ceux qui n’ont pas lu la question + ceux qui se sont trompés en cochant la case du sondage
Car les deux dernières années ont été riches en idées appauvrissantes qui, toutes, tournaient autour de la crise artificiellement fabriquée par et avec un “SARS Cov II” échappé par erreur (?) du laboratoire P4 de Wuhan (en VO : “c’est pas vrai” !) et qui a fait ployer l’humanité tout entière sous des mensonges, des approximations, de fausses affirmations et de vrais “n’importe quoi”… Tous les gouvernants, chacun entraînant l’autre, se sont répandus en mauvaises décisions, la plupart inutiles, certaines contre-productives mais toutes extrêmement coûteuses : confinements, couvre-feu, masques, passes sanitaires devenant vaccinaux uniquement pour “emmerder” les braves gens (il y en avait tant qu’on a dû ouvrir des maisons de pass !), fermeture des spectacles (mais ouverture des prisons), et permission accordée de boire assis, couché, la tête en bas ou sur le ventre et le nez dans le tapis… mais pas debout ! Dans le goulag delfraissien, on ne peut plus manger un bonbon dans sa voiture, même si on est seul… et on peut se balader jusqu’à 23 heures mais la permission de minuit est refusée à tous les français : mineurs et minus habens, ils ne sont pas dignes de confiance… Et dans le fond, nos “loups-gourous” dévoreurs d’humanité ont de bonnes raisons de les et de nous mépriser : n’avons-nous pas porté au pouvoir, depuis une petite dizaine d’années, des nuls patentés, sans talent et sans compétence, je veux dire : ces nuls, eux-mêmes ?
Et ce n’est encore rien… si on pense aux idées pourries qui germent dans les cervelles (à ce niveau primaire, on ne peut pas parler de cerveaux !) des élus du parti majoritaire. Elles portent, par exemple, sur la suppression envisagée de la propriété privée transmissible, la guerre déclarée à l’héritage, à la culture, à la famille, aux relations hommes/femmes, à la procréation normale… à la religion (sauf l’islam, qui leur fout la trouille), à l’état-civil… et à tout ce qu’il est normal de transmettre, sans se soucier des conséquences de leurs bricolages insensés, comme la multiplication des inimitiés entre humains, des oppositions familiales, de l’agressivité résultante dans le travail, etc… Cicéron, dit-on, aurait écrit : “Plus l’effondrement d’un Empire est proche, plus les lois qu’il fait sont folles”
Tout cela tournait sans fin dans ma tête, lorsque je me suis souvenu d’un livre, feuilleté il y a longtemps, le “De Regno”, de Saint Thomas d’Aquin. Et dimanche (un bon jour, pour relire un Saint, Docteur de l’Eglise !) j’ai fouillé ma bibliothèque. Mes souvenirs étaient bons : cet opuscule (175 pages), écrit au XIIIè siècle, est “d’aujourd’hui et pour aujourd’hui” ! Rapide “retour sur images’’ : l’île de Chypre, conquise en 1191 par Richard Cœur de Lion et passée peu après aux Lusignan, avait alors pour roi un enfant, Hugues II (1253-1267, roi à son berceau et mort à 14 ans). Son successeur, Hughes III le Grand, allait prendre, en 1269 le double titre de roi de Chypre et de Jérusalem (pourquoi pas ?), mais c’est pour le roi-enfant Hughes II que Thomas écrivit ces conseils, qui ont été trop vite oubliés, hélas…
Plutôt que de raconter mal ce qui est bien dit, je recopie quelques passages : ’‘Ceux qui ambitionnent de régir plus que de servir paralysent leurs sujets : être excellent rend suspect d’attenter à leur domination. Le tyran soupçonne davantage les bons que les méchants, et la vertu d’autrui lui paraît toujours redoutable. En conséquence, il s’applique à étouffer chez ses sujets toute vertu, qui pourrait être source de réaction contre lui. Il s’efforce d’empêcher tout lien d’amitié et toute paix, entre eux, afin que, la confiance mutuelle étant détruite, aucun complot ne puisse se tramer contre son pouvoir. Le tyran sème donc la discorde entre les sujets. Il empêche tout ce qui pourrait resserrer les liens entre les hommes, comme les noces, les banquets et tout ce qui peut engendrer l’intimité et la confiance. Le tyran, soupçonnant en ses sujets la malice qu’il sent en lui-même, craint de voir leur puissance et leur richesse se retourner contre lui, comme lui-même se sert des siennes pour nuire à autrui”. (in- De Regno ad Regem Cypri, Livre Premier).
Chose étonnante, chaque mot s’applique à notre temps : masques, gestes-barrière, “casse” de Louis-le-grand et H IV, interdiction des réunions, fêtes et repas de famille, terreur du “complot”, méfiance de “l’autre”, qu’on présente comme un ennemi propagateur, rejet des “déviants” en “caste” d’intouchables… Rien ne manque, et on dirait que Thomas avait écrit ce livre pour les jours de covid et pour les temps qui s’annoncent. ’’Que ceux qui veulent entendre, entendent, et que ceux qui veulent voir, voient’’, aurait dit le Christ –selon St Matthieu. Avec la prochaine élection présidentielle, le temps de tout subir en silence et de somnoler devant sa télé doit se terminer, pour nous : l’heure est trop grave et les menaces trop “définitives”. Il est temps de se mouiller et d’agir pour sauver notre civilisation, notre patrimoine intellectuel et culturel, donc nous, nos enfants et nos familles.
Il est temps encore de sauver la France du progressisme, de l’internationalisme, d’une sinistre islamisation de moins en moins impossible, et de la folie moderniste qui veut détruire tout ce qu’elle est, ce qu’elle a été, ce que nous sommes, tout ce que nous aimons et sommes en train de perdre par la volonté criminelle de quelques poignées d’idéocrates de gauche, ivres du désir de casser tout ce qui marche “pas si mal que ça” (la famille, le nom, la filiation, la paix entre hommes et femmes, la propriété privée, le mariage, l’héritage, les plaisirs de la table et de la chair, notre liberté, ou la promotion par le mérite d’une véritable élite dans nos lycées…) et d’arrêter le massacre en cours, qui pervertit la démocratie en faisant loi de tout ce qui profite aux minorités (existantes ou inventées !) et fi de tout désir émis par la majorité ! Et la disparition, en cours, de la France, soit dans une Europe sans foi, soit dans un islam sans loi “acceptable” ! Relisons vite Thomas d’Aquin !
H-Cl.
Erratum – Un lecteur sympathique relève une superbe bourde dans le “billet” d’hier : le Djebel Toubkal “fait” 4167 m et non les 3800 m riquiqui que je lui ai attribués, mélangeant une récente balade au Pic du Midi avec mes nombreuses ascensions de ce superbe “Plus de 4000”. Pardon à mes amis marocains d’avoir sous-estimé leur magnifique patrimoine géographique qui m’est si cher. Je ne le ferai plus !


