Que Dutronc qui a plus de talent que bien d’autres me pardonne mon titre manifestement inspiré d’une de ses chansons que je vous propose de réentendre pour les plus anciens, ou de découvrir pour les plus jeunes.
https://www.youtube.com/watch?v=grn7SMp_EDs
Et puis, pensez-y sans trop oublier. Surtout, mettez à jour vos connaissances sur l’état de la France, et, évidemment sur son État, et sa clique macronarde. Une preuve de plus : l’article de Marie Delarue, publié sur Boulevard Voltaire. Vous y verrez le résultat : catastrophique.
Ensuite j’ajoute une petite leçon d’histoire à méditer et à comprendre.
Antoine Solmer
100 000… 100 010… 100 100…
Ils sont déjà 100.000 en France : les Afghans sont-ils inintégrables ?

On ne les avait pas vus venir. En 2007, ils étaient 1600, en 2015 – merci Merkel – 4.397 et en 2024, plus de 100.000 ! Sur les cinq premiers mois de 2025, ils sont déjà plus de 3.000 à avoir demandé l’asile. Eux, ce sont les Afghans, à qui la France ouvre les bras sans restriction. Hélas, ce sont aussi les moins assimilables de nos immigrés, comme en témoigne l’enquête de la Fondation pour l’innovation politique (Fondapol) parue ce jeudi.
C’est Didier Leschi, le directeur général de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII), qui a conduit cette enquête. On y découvre les dessous de « la ruée afghane vers l’Europe », et particulièrement vers la France, terre d’asile où convergent tous ceux que les pays d’Europe du Nord, primo-accueillants, ne veulent plus garder sur leur sol. Ils sont « majoritairement jeunes, masculins, peu scolarisés, souvent en difficulté d’apprentissage linguistique et d’insertion professionnelle ». Des gens dont « le conservatisme social (…) est difficilement compatible avec les valeurs françaises, notamment sur les questions de liberté de conscience et de droits des femmes ». Lesquelles sont quasiment absentes, représentant moins de 20 % des personnes exilées.
La faute à Merkel
La responsabilité de cette « ruée vers l’Europe » incombe pour une grande part à Angela Merkel. C’est elle qui, en 2015, a ouvert grand les frontières de son pays, accueillant tous ceux qui voulaient s’y installer. Contrairement à l’idée reçue qui voudrait que les Afghans aient fui les talibans (ils n’étaient alors pas au pouvoir), « c’est bien « l’opportunité syrienne », c’est-à-dire la fuite des Syriens vers l’Europe, qui est le moteur de l’asile afghan ». Sont alors apparus en nombre les « mouvements secondaires », soit le déplacement d’une personne de l’État membre responsable d’une demande d’asile vers un autre État membre. De pays de transit, la France est devenue l’Eldorado tant convoité.
Résultat : aujourd’hui, « les Afghans sont en tête des nationalités demandant l’asile en France », n’étant devancés que par les Ukrainiens. Mais quand nos voisins européens restreignent l’accès à l’asile, la France – « pays de « rebond » » – se refuse à faire baisser les chiffres.
Une population souvent illettrée, culturellement très éloignée
Réparties dans la France des régions, on trouve des communautés afghanes à Aurillac, Vannes et Colmar. Contrairement aux nouveaux bénéficiaires d’un titre de séjour (à l’exception des Algériens), les personnes protégées par l’OFPRA ne sont pas obligées de signer le contrat d’intégration républicaine (CIR) qui leur offre l’accès à des cours gratuits de français et un accompagnement vers l’emploi. Elles y sont toutefois incitées, et c’est sur cette base que les évaluations ont été faites.
Il en ressort un niveau d’éducation générale très faible : plus de 40 % des personnes interrogées dans ce cadre n’ont jamais été scolarisées. Pas moins de 19 % des Afghans déclarent avoir un niveau scolaire ne dépassant pas celui de l’école primaire, et 10 % ne savent ni lire ni écrire dans leur langue maternelle.
La France, on le sait, se refuse à établir des statistiques « dérangeantes » ; de celles qui « conduisent à penser que, si des données existaient, elles souligneraient probablement les fortes difficultés d’intégration ». La preuve en est que « les Afghans [ont] été intégrés, dans les données de France Travail, dans la rubrique générale des personnes relevant du continent asiatique ». C’est pratique ! En effet, les Asiatiques en général (Vietnamiens, Chinois, Coréens, Cambodgiens, etc.) posent très peu de problèmes. Tête de classe, bosseurs, minoritaires dans la délinquance, ils sont un modèle d’intégration.
« Un problème important d’ordre public »
Fautes de statistiques nationales, les enquêteurs se réfèrent aux chiffres de nos voisins, en l’occurrence l’Allemagne. On apprend que 99 % des immigrés afghans y sont favorables à la charia et 85 % à la lapidation des femmes en cas d’adultère. Preuve de leurs difficultés d’intégration, ils sont surreprésentés dans les troubles à l’ordre public, « particulièrement pour des crimes et délits de nature sexuelle ».
En Allemagne, toujours – puisque la France se refuse à établir des statistiques -, les Afghans sont 21 fois plus représentés parmi les mis en cause pour abus sexuels sur mineurs, 16 fois plus représentés pour proxénétisme, 14 fois plus représentés dans la distribution, l’acquisition, la possession et la production de pornographie enfantine, 10 fois plus représentés dans les atteintes violentes aux personnes.
On les retrouve également champions dans les crimes mafieux : vols à main armée, vols qualifiés, extorsions de fonds, etc. C’est la raison pour laquelle nos voisins expulsent « ceux qui ont rompu, par leurs actes, le pacte d’hospitalité, en particulier ceux qui présentent une menace pour l’ordre public » ; la France, elle, tergiverse.
Et les femmes ?
Phrase odieuse s’il en est, on disait au XIXe siècle bourgeois qu’« il y a les femmes « comme il faut » et des femmes « comme il en faut » ». Pour les Afghans, les premières sont au pays, interdites d’exister, murées dans leurs voiles et leur cuisine ; les Européennes sont la seconde catégorie, toutes bonnes à violer puisque libres. Adeptes du mariage forcé et de la polygamie, les Afghans considèrent majoritairement les femmes comme « des êtres mentalement déficients, inférieurs et devant être soumis aux hommes ». Elles sont donc quasiment absentes parmi les demandeurs d’asile.
De tout cela ressort une profonde inquiétude. À l’évidence, « on peut craindre qu’il n’y ait que peu d’écart entre la mentalité des Afghans présents en France et ceux présents en Europe », conclut le rapport. Avec les conséquences qu’on imagine…
Marie Delarue
100 100… 100 110… 101 000…
Et, puisqu’il est question d’Afghans, parlons-en. Que ceux qui doutent de leur capacité à combattre, reprennent l’histoire de la bataille de Gandamak en 1842, où l’armée anglaise, fut taillée en pièces. Des 16 000 hommes, un seul survécut. Au point que la perfide Albion, n’osa plus jamais s’y enliser.
À titre de portrait à actualiser, lisez cet extrait :
La trace de la triste colonne était vraiment terrible : les cadavres engourdis des voyageurs couvraient littéralement la route. Un grand nombre de personnes ont été tuées par des infiltrés nocturnes. Les alpinistes se faufilaient silencieusement vers leurs victimes dans l’obscurité et leur coupaient instantanément la gorge avec des couteaux longs et tranchants.
Les malheureux n’ont même pas eu le temps de crier, émettant seulement de terribles râles dans l’obscurité. L’armée était démoralisée, les soldats ont ouvert le feu sans discernement, ce qui n’a donné aucun résultat. En conséquence, seuls une demi-centaine de soldats épuisés se sont approchés d’un petit village appelé Gandamak. Une armée de seize mille personnes est morte aux mains des partisans afghans qui ont traité sans pitié les « manteaux rouges » et leurs compagnons.
Un petit détachement de voyageurs a été détruit par les Pachtounes supérieurs dans ce petit village, maintenant appelé Nangarhar.
Les Britanniques ont fait preuve d’un courage désespéré et sont entrés dans la bataille avec seulement vingt fusils et une quarantaine de cartouches. Très probablement, un tel courage a été manifesté par désespoir. Les soldats désemparés ont simplement refusé de se rendre, sachant quel sort les attendait. Les cruels montagnards faisaient rarement des prisonniers et on ne pouvait pas se fier à leurs promesses. Hélas, les lois militaires d’Asie se sont révélées peu familières aux forces royales britanniques. Dans ces conditions difficiles, il était jugé tout à fait digne de rompre l’accord et de détruire l’ennemi, en profitant de sa confiance. La volonté même des Britanniques de négocier était perçue comme une faiblesse digne de mépris. Il ne servait à rien de se rendre à la merci des Pachtounes et des tribus qui les rejoignirent, puisque la captivité était le plus souvent pire que la mort. De plus, l’état psychologique des malheureux qui avaient perdu tous leurs proches, connaissances et amis était tout à fait compréhensible et explicable.
Pour le texte intégral :
https://fr.topwar.ru/10883-srazhenie-u-gandamaka-porazhenie-britancev.html

