LE TOUT PETIT MICRON
Chaque jour qui passe Macron ne manque aucune occasion de montrer ce qu’il est, un président indigne qui se moque de la France et des Français, ou plutôt qui ne s’en occupe que pour les dénigrer, les « emmerder » et les mener vers la casse de la France.
À ce titre, et compte tenu des multiples et progressifs assassinats perpétrés par suite de sa politique d’immigration volontairement permissive et agressive, il peut et doit être considéré comme ce qu’il est : complice par permissivité, ou si l’on préfère, assassin par procuration.
Les juristes professionnels choisiront le vocabulaire le mieux adapté, dont l’expression « haute cour » n’est certainement pas à exclure. Car que mérite d’autre un président qui ne jouit que de ses petits fantasmes mal refoulés, de ses « petits copains » en bas résille, « et surtout, et surtout » de sa perversité à vouloir pousser les Français à la guerre civile en créant de toutes pièces des fractures de société ?
Ce type qui se croit humoriste, en se moquant des personnes qui entendent mal est insoignable, car les greffes de lobe frontal du cerveau ne sont au point, et tant mieux.
Cela posé, j’insiste en tant que témoin direct, je suis prêt à témoigner devant toute cour de justice, que, de l’endroit où j’étais placé, au pied de la tribune, je n’ai jamais entendu cette fameuse expression « Macron assassin », et donc, qu’Éric Zemmour ne pouvait l’entendre.
Mais je ne l’ai jamais entendue non plus pour un quelconque autre président de la Ve, ce qui montre à quel niveau de bassesse ce pauvre bonhomme est tombé. Car cette expression, si peu reprise fût-elle, dit bien ce que beaucoup pensent.
Cela dit, je souhaite rajouter à ce billet la réponse excellente de Marion Maréchal.
Antoine Solmer
LA DÉCLARATION DE MARION MARÉCHAL
Depuis hier, nous assistons à une déplorable petite musique médiatique autour du « Macron assassin » entendu à l’occasion du meeting d’Eric Zemmour.
Ce qui n’aurait dû être qu’une information accessoire est montée en épingle de toute pièce pour transformer ce sujet en « polémique » de campagne. Comment ne pas voir comme partial et partiel le fait de réduire ce grand événement à dix secondes d’un « slogan » lancé par une partie de la foule (et non par l’orateur lui-même) sur trois heures de discours ? Le seul véritable fait politique était la tenue du plus grand meeting de la campagne autour d’un candidat qui a réussi l’exploit de réunir près de 100 000 personnes. Nous aurions donc pu légitimement attendre de la part des journalistes une analyse de ce succès et du contenu des discours, en particulier celui d’Éric Zemmour. Un discours très dense dans lequel il a parlé sans détour de sa vision de la France, de l’État, de l’assimilation et de l’avenir.
Au lieu de cela, un certain nombre de journalistes semblent plus préoccupés par le fait d’obtenir la « condamnation » et la « contrition » des responsables politiques de Reconquête! qui n’y sont pourtant strictement pour rien. Certains journalistes ont manifestement raté leur vocation de curé ou de procureur.
J’ajouterai que l’on aurait pu attendre un tel émoi de la part de Madame Pécresse lorsque son soutien Christophe Lagarde parlait de « balle dans la tête d’Éric Zemmour » ou encore le même entrain de la classe politique à condamner les multiples attaques verbales et physiques subies par des militants RN et Reconquête! ces dernières semaines dans l’indifférence générale.
Il ne s’agissait pas en l’état de violence « symbolique » mais d’agressions bien réelles avec des militants aspergés d’essence, frappés à coups de couteau ou de matraque.
J’irai même plus loin et j’inviterais les journalistes à essayer de comprendre le fond de la colère qui pousse une foule pacifique à scander ce type de phrase. Bien que le contenu soit évidemment déplacé et critiquable, les personnes réagissaient alors à la liste de crimes énoncés par Éric Zemmour qui ont abouti au massacre de Français innocents, tués par la racaille ou le jihadisme sur notre sol. C’est la colère des dizaines de milliers de familles, de pères et de mères qui s’est alors exprimée devant un État et une justice qui ne les protègent plus, devant l’aveuglement du gouvernement, face à l’ensauvagement de la société qui s’exprime quotidiennement sur notre sol.
Je considère qu’un tel traitement médiatiquement est révélateur de l’inquiétude que suscite Éric Zemmour dans sa capacité à perturber un scénario électoral bien huilé. Les Français ont été les témoins de ces méthodes injustes durant des décennies, je suis convaincue qu’ils n’en sont plus dupes.

