ENTRE TROU DE BALLE ET CULS TERREUX, ON N’EST PAS DANS LA MERDE !

Je ne sais si le titre de cet article est volontairement grossier ou non. Ce qui est sûr c’est qu’il traduit un état d’exaspération, de mépris et de tristesse qui me dépasse.

Cela dit, ce titre est fautif. Il pourrait laisser croire à une symétrie ou du moins à une concordance entre les deux composantes premières. Disons que l’idée m’a emporté vers le « choc des contraires », une sorte de « réarmement incongruant ». Voilà une formule qui devrait plaire au karahoqueteur de Suède qui, décidément, n’en loupe pas une.

Et c’est ainsi que la France crève… ou plutôt qu’elle accentue son glissement vers la chute finale. Tous unis car demain…

UN DISCOURS DE PREMIER MINISTRE PLUTÔT RACOLEUR

Faut-il encore écouter ces rodomontades qui tentent de combler leur incapacité à coups de formules creuses ? Ma tendance tourne vers la négative. La vie est courte et les cons sont légions qui s’y complaisent. Je parle des rodomontades, bien sûr, qui ne sont que des rodho-démontades. Du grec rhodon qui signifie rose et qui est doublement adapté à ce cas ; quant à démontades, ce n’est qu’un de mes néologismes qui traduit bien la Macronie, et au-delà. Osons la langue française jusque dans ses retranchements. Il suffit de quelques minutes pour être édifié, pour rire de mépris, pour jauger le vide. Sauf quand on s’appelle Léa Salamé qui le salue comme un nouveau prophète dont elle devient l’adoratrice en chef. À ce point de bêlement approbatif, on finira par se demander quelle partie ronflante l’a le plus époustouflée. Et, compte tenu de la fierté affichée du Premier ministre sur son état d’homosexuel, dont la France devrait se sentir fière, peut-être même, devrait-on en redemander, au risque de se voir encadré de deux poulets l’accusant de racolage sur le service public.

Ici, point important numéro un : je n’ai rien contre le fait d’être homosexuel. J’ai fréquenté ce milieu en tant qu’ami et même parent, complètement, irréductiblement et fièrement hétéro. J’ai même écrit la biographie d’un transsexuel (j’utilise le masculin, car tel était son apparence première). Deuxième raison : je défends la liberté sexuelle dans la chambre à coucher entre adultes consentants. Que dire de plus ? Le reste n’est que foutaise.

Mais il y a plus grave. Dans un temps où la perversion sexuelle se développe envers les plus jeunes, dès les classes primaires, M. Attal aurait mieux fait de la fermer. À moins qu’il n’ait voulu lancer un encouragement subliminal à tous les dépravés qui hantent certains de ces milieux inter-salopes virant vers la pédo-pornographie, qui, si je ne m’abuse, tombe encore sous le coup de la loi. Cela est déjà une faute politique grave. M. Attal devrait savoir que bien des homosexuels ne le soutiennent pas en ces chemins dévoyés. Ils sont ce qu’ils sont et ne s’en servent pas comme d’une réclame de cirque.

Et encore ! En quoi les habitudes trou-de-balliennes de M. Attal devraient-elles augmenter la fierté de la France ? Un « homme politique » est par fonction asexué. Il ne retrouve son sexe que dans sa vie personnelle, qui, personnellement, ne m’intéresse pas, tant qu’elle n’est pas contraire aux lois et qu’elle n’influence pas son parcours professionnel vers des décisions contraires à l’intérêt national.

On nous avait déjà « fait le coup » avec des femmes. C’est la première fois que… C’est vraiment se foutre du peuple et de l’histoire de tous les pays. N’ont-ils jamais entendu parler du rôle de grandes femmes de l’histoire ? De sainte Geneviève, de Jeanne d’Arc, de Jeanne Hachette, mais aussi de Blanche de Castille, de Marie de Médicis, d’Anne de Bretagne, d’Anne de France, etc. Sinon de Marie Tudor, d’Élisabeth Ire, de la Grande Catherine, etc.

Et maintenant on recommence avec les homosexuels dont M. Attal serait l’emblème à Matignon, un emblème dont la gloire devrait rejaillir sur la France ! Je ne sais pas ce qui peut en rejaillir, mais jusqu’à preuve du contraire, et dès les premiers jours, c’est un salmigondis de flons-flons et de dérobades… qui n’excluent jamais l’envoi de blindés et de basse police. Ah ! La gloire. Comme s’il était le premier ou le dernier homosexuel à obtenir des postes à responsabilité dans la hiérarchie politique de toute l’histoire de France. Par exemple, Bertrand Delanoë, Frédéric Mitterrand, Jean-Jacques Aillagon, Jean-Luc Romero, Roger Karoutchi, Franck Riester, Abel Bonnard, Louis Jacquinot, Roger Frey. Plus anciennement Blum, sans oublier Cambacérès, Barras,  et combien d’autres. Alors, franchement… on s’en tape !

LES PAYSANS ?

Ils méritent notre approbation, notre soutien et même notre respect. Les paysans… j’insiste. Car, si le mot agriculteur, occupe le devant de la scène, il n’en reste pas moins une perte de sens depuis le XVIIIe siècle. L’étymologie est claire : celui qui cultive la terre. Alors, que deviennent les éleveurs et les nouveaux « culteurs » sur différentes couches, dont les partisans de l’hydroponie ?

En réalité ils sont tous – ceux qui ne sont pas inféodés à quelque syndicat au carré et même aux kilomètres carrés… combien d’hectares, M. Lemaire ? – des paysans accrochés à leur pays, au sens ancien de région, de contrée, parfois même des environs du village. Bref, des gens de terrain, ce qui vaut mieux que tous les bureaucrates du monde, car ils savent de quoi ils parlent, tandis que ces derniers ne savent que pérorer comme les trois singes : ils ne disent rien qui vaille, ne regardent pas, n’écoutent pas.

Évidemment, quand on est sur le terrain, au sens le plus vrai, on se salit au travail. Et ça ne plaît pas aux « parfumés de la haute ». N’empêche ! On veut les avilir avec l’expression culs-terreux, moi je dis qu’on les grandit ! Je les ai vus travailler. Leur métier est pénible, peu rémunérateur, souvent dangereux. De plus il est devenu méprisé, « bruxellisé ».

On croit que le métier de médecin est plus noble. Vous faites un beau métier docteur, m’a-t-on déjà dit. Je ne le nie pas, comme tout métier fait honnêtement. Mais j’ajoutais : oui, surtout quand il faut intuber quelqu’un qui vomit à quelques centimètres de votre visage, ou quand on met ses mains dans la merde, au sens « propre ». Alors, comment m’appeler pour me dévaloriser ?

Mais je reviens aux paysans. Il y a près de quinze ans, j’assistais à un congrès médical où des confrères médecins spécialisés dans la surveillance de la santé des paysans tiraient déjà la sonnette d’alarme. Ils étaient très inquiets des conséquences de la « bruxellisation » : augmentation du nombre des suicides, et même apparition d’usage de drogue, là où le vin des tonneaux régnait auparavant en seul réconfort. Quinze ans ! Et rien n’a été fait ! Et maintenant, il faudrait croire M. Attal, sa bonne bobine et ses fesses au premier plan ?

LA FRANCE ? EN DÉCONFITURE !

Rigolons… tristement. M. Attal n’est qu’un clone macronien de plus. À ce titre, il n’a que deux solutions. Servir de second couteau, ou… sublime miracle auquel je ne crois pas : flanquer la baraque macronienne en l’air, prendre le pouvoir et virer à 180 degrés. Je ne parle pas de ses préférences sexuelles, dont une fois de plus, je n’ai rien à f… Je parle d’un renversement de situation sans lequel la France n’existera plus que comme carte de visite de quelque momie politique, ou tableau de chasse d’un grand groupe de décerveleurs spécialisés, un de ceux que Macron adore servir en prétendant s’en servir.

Bref, il faut virer à droite (la vraie), balancer tous ceux qui, de près ou de loin sont devenus macronophiles et sortir de l’empire dégénéré qui a pour nom l’Union européenne, pour enfin se mettre au travail et recréer une souveraineté bien comprise.

Hormis cela, point de salut. Cela signifie qu’il faudra tirer sa révérence sans honneur.

Antoine Solmer