LE PARISIEN RÉVEILLÉ DE SES FUMETTES ?

QUELLE HONTE !
QUELLE HONTE !

Changement d’images pour Le Parisien du jour. Il y est question de honte. Mais de laquelle ? De celle de l’enfumé de l’Élysée qui sort à peine de sa baffe ? De Retailleau qui ne démissionnera ni ne lancera les grands moyens ? Des juges qui ont distribué quelques rappels à la loi et ont laissé partir des « ensauvagés » vers d’autres champs de futures batailles ? De l’ensemble de la presse de grand chemin qui joue à qui s’aveuglera et aveuglera le plus ? Sans oublier les journalistes du Parisien qui se sont pâmés devant le résultat de ce match jusqu’à « oublier » les blessés, les deux morts, les centaines de milliers d’euros de dégâts, non seulement à Paris mais aussi dans le reste de la France, les blocages du périphérique, et la gestion catastrophique de l’ensemble par les branquignols de la macronerie qui ne sont que des apprentis dictateurs, avec la haine, la violence, mais sans le panache. Des minables !

Mais minables aussi les religieux du ballon rond, qui ne comprennent pas qu’un monde sépare cinq buts, si remarquables soient-ils, de l’état d’un pays autrefois maître du monde transformé en république à bananes par une série de dérangés, qui, chacun dans son style, chacun de sa chapelle, n’ont cessé de casser ce qui restait de France. 

Et puis, j’entends dire çà et là que cela fait quarante ans que dure cette impunité de certaines populations à tendance racailleuse.

Erreur ! Erreur profonde et mensongère. Cela fait plus de 60 ans. Exactement depuis 1962 lorsqu’un certain de Gaulle a lâché l’Algérie à ceux qui avaient perdu leur guerre sur le terrain, qui n’osaient espérer une telle erreur géopolitique et qui s’en sont donné à cœur joie de voler, de violer, de tuer, de torturer ceux qui étaient restés, musulmans fidèles à la France et Pieds-noirs qui n’avaient pas encore trouvé de place dans les bateaux ou les avions qui arrivaient au compte-goutte. Je peux en parler, j’y étais. 

L’exemple était donné. Il est des civilisations où le faible et le lâche sont considérés pour ce qu’ils sont, et elles en tirent les conséquences. 
Autant on peut le regretter, autant il faudrait ne pas l’oublier et arrêter, ici aussi, de s’aveugler devant deux étoiles qui brillaient si mal sur un képi de convenance. Si on reproche avec raison à Macron d’avoir fait éborgner des Gilets-jaunes, on oublie un peu trop le massacre de la rue d’Isly du 26 mars 1962 ou l’armée de de Gaulle a tiré sur une foule de Pieds-Noirs désarmés. Plus de 80 morts officiels. 

Alors, France, mère des mère arts, des armes, et des lois…. voilà des dizaines d’années qu’elle n’existe plus. Quant à revenir à ce qu’elle fut… N’en rêvons même plus ! 

Quelle honte ! Oui, vraiment, quelle honte… de se déculotter à ce point ! 

Antoine Solmer