TRISTESSE

CALENDRIER MARS 2014
CALENDRIER MARS 2014

L’idée m’est venue de plonger dans le blog Comprendre demain[1] de Claude Henrion et d’y pécher quelques perles. Autant commencer par son article du 14 mars 2014. Souvenez-vous ! Le président-avec-dents s’appelait François Hollande. Les municipales étaient prévues pour la fin du mois, et le Premier ministre, Jean-Marc Ayrault serait bientôt remplacé par Manuel Valls. Quant à Vincent Peillon, ministre de l’Éducation nationale, il se moquait comme d’une guigne de la Déclaration universelle des Droits de l’homme de 1948 et de sa folie d’écrire que « Les parents ont, par priorité, le droit de choisir le genre d’éducation à donner à leurs enfants. »

Bref, l’écume des jours, à considérer en fonction de notre actualité de 2021.

Bonne lecture !

A.S.

 

Comment rester indifférent devant tout ce que cette gauche ringarde arrive à inventer pour nous précipiter dans des abîmes d’où la sortie sera si difficile et coûtera si cher à nos descendants ? “Cinq minutes encore, Monsieur le Bourreau”, suppliait Jeanne du Barry, dans l’attente d’un miracle ! Mais dans la France de 2014, les miracles sont interdits, pour cause de christophobie institutionnelle et de Peillonisme compulsif… Il faut nous rendre compte que nous n’avons pas le choix : l’urgence est de revenir très vite sur toutes les aberrations, les folies, les mauvaises analyses… et leurs concrétisations mortifères. Sinon…. “C’est la chute finale !” …

 Devant ces tristes perspectives, un souvenir a jailli du fond de ma mémoire. Oh ! Trois fois rien … Une citation, une petite phrase courte, terrible.  En parlant de la période précédant la Première Guerre mondiale, Romain Rolland (in-JEAN-CHRISTOPHE-.Tome X-4, p 247) avait écrit ce cruel diagnostic que l’on pourrait croire ciselé pour être ressorti un siècle plus tard :

« On eût dit que le monde eût, pour le gouverner, fait le choix des plus médiocres. Au cours de cette période si courte et où allait se décider le sort du monde et de la France, les hommes en place pensaient à gagner du temps plus qu’à gagner une guerre. Il n’y a plus de pouvoir ; il est une fiction commode, et le rôle du gouvernement ne consiste plus qu’à sauver la face, à proclamer la valeur d’hommes dont il a été en mesure de juger l’incapacité. ». (cf. Cl. Henrion -“France, Agir ou périr” – 08/2013- Ed. lettropolis.fr)  

On l’imagine ayant été écrite dans les 48 dernières heures, car même les circonstances guerrières ne font pas tâche : entre l’anti-poutinisme mono-maniaque de nos élus et l’état sub-optimal du monde musulman, on ne saurait écarter la survenue d’épisodes très violents dans les deux ou trois ans à venir : il suffirait de suivre encore une seule fois une des recommandations de BHL perdu dans sa sur-dimension égotique et on y sera ! 

Notre pays, pour sa part, est tiraillé entre deux groupes de politiciens incompétents.

Le premier ne pense qu’à “détricoter” tout ce qui faisait le charme, la richesse, la personnalité de la France, et le bonheur de vivre dans ce pays et à les remplacer par des fausses utopies qui n’ont jamais fonctionné nulle part, à aucun moment, et qui n’ont aucune chance d’apporter quoi que ce soit d’autre que d’insurmontables problèmes, (mais qui font, en attendant, fuir tous ceux qui en ont la possibilité), et à ouvrir des officines pleines de fouille-choses infréquentables qui ne savent que salir leurs adversaires sans pudeur, sans honneur, sans intérêt pour notre futur…

Les membres du second ne savent s’unir que pour clamer leur désunion, faire la courte échelle à leurs pires ennemis, freiner l’accès au pouvoir de leaders capables de porter remède aux folies qui nous tombent sur la tête, et pour brandir des idées d’un autre siècle ; nous convaincre qu’il existerait une bonne droite (à 21 % les bons jours), et une mauvaise (à 23 % ? Davantage ?), — ce qui n’a pour seul résultat que de perpétuer la mainmise de la gauche sur notre pauvre pays exsangue, qui n’a vraiment plus les moyens de s’offrir de telles folies — …au lieu de mettre en chantier les modalités de suppression de toutes les idées “sociétales (sic)” dont il faudra bien effacer les traces et les conséquences…

Elle vient de là, ma tristesse ! Mais lorsque j’étais enfant, au plus grave de la seconde guerre mondiale, les murs de ma ville se couvrirent un jour d’inscriptions tricolores : “Un  seul but : la Victoire“… C’est à un sursaut de cette nature que se raccroche encore mon optimisme…

H-Cl.

[1] https://claudehenrion.tumblr.com/post/79407996552/tristesse#disqus_thread