
LA GUERRE
Le Macron président nous a déclaré que la lutte contre le Covid était une guerre. Bien.
Le très compétent en ministrabilité docteur Véran s’est énervé contre Martin Hirsch au sujet des tests salivaires : « On est en guerre… »[1] Bien.
On est en guerre, d’accord. Mais qu’impose une guerre, une fois l’ennemi bien reconnu ? Trois choses :
1/ Fournir les armes nécessaires à nos troupes : dans ce cas, les soignants soutenus par une intendance efficace
2/ Protéger les structures vives du pays et les faire travailler par tous les moyens
3/ Protéger la population civile et endiguer ses comportements dangereux en appliquant les lois du temps de guerre qui ne sont pas celles du temps de paix.
COMBATTRE ?
Alors que s’est-il passé pendant cette épidémie ? Trois exemples suffisent.
1/ La comédie des masques avec Macron en spécialiste de gloubi-boulga restera un exemple de pantomime surréaliste.
2/ Un confinement paranoïde bloquant les industries et autres structures fondamentales, avec les conséquences attendues : dégradation de l’économie nationale qui n’a pas fini de frapper fort au porte-monnaie et qui abaisse encore la France.
3/ Aucun isolement des sujets contacts, mais une bamboula sans nom dans les « cités », festivité amplifiée par les apéritifs géants et autres « teufs » à ingestions multiples.
CONCLURE : LA DISTANCIATION SOCIALE
L’impéritie et la parlotte ne cessent de s’emballer.
Elles dépassent la crise du Covid et s’étendent. Maintenant le président de la République qualifie un assassinat d’incivilité, ce qui indigne la conscience de tout esprit libre et épris de justice.
Face à cette insuffisance portée par l’inconscience de la « com » une distanciation sociale s’impose : celle du bulletin de vote pour plonger LREM dans les oubliettes et jeter la clef.
[1] https://www.leparisien.fr/politique/tests-salivaires-le-coup-de-sang-d-olivier-veran-face-a-l-ap-hp-24-07-2020-8358417.php

