
LA GAUCHE DANS SON ŒUVRE DE DESTRUCTION
Une nouvelle déclaration de militaires soutenant celle dite « des généraux » a paru, et elle a déclenché un tir de barrage de la gauche de tout poil qui amplifie son rôle frelaté sans lequel elle n’existerait pas : celui de chasseuse de « bête immonde ».
Car la gauche, cette figure rougie de la camarde, n’existe que par opposition aux forces d’ordre et de vie. La gauche passe son temps à vanter la désobéissance, la déconstruction, l’idéologie des illusions, les désarmements et les pires ghettos de la pensée. Il lui faut donc, au gré des vents pourris de l’histoire, soutenir les assassins patentés, trahir les vrais défenseurs de la nation, jouer dans l’orchestre avec les orgues de Staline, porter les valises des traîtres, valider les coups d’État teintés de rouge, s’exciter pour le grand soir, en espérant faire ce qu’elle a toujours fait : ouvrir en grand les robinets du bain de sang purificateur.
Car la gauche, ce n’est pas seulement les « 100 millions de morts dus au communisme », comme le montre le célèbre Livre noir du communisme[1], c’est aussi, encore et partout, la trahison et le mensonge sous leurs trois déguisements favoris : l’enfant de chœur, le docte penseur redresseur de torts, et le héros vengeur implacable.
La gauche trahit systématiquement l’homme en jouant les masses, les classes, les foules, le peuple qu’elle méprise profondément, comme un déguisement de pacotille que l’on jette une fois la folle soirée finie.
Psychologiquement, la gauche reste le domaine des ahuris (les idiots utiles), des passions mortifères et des vices à peine refoulés. La gauche navigue au gré d’une houle nauséeuse, celle de ses pseudo bons sentiments : sa fausse justice (rouge, celle du « mur de cons »), sa prétendue paix (sa meilleure arme de guerre) et sa liberté tambourinée (qu’elle refuse à tous ceux qui dépassent sa ligne rouge).
LA GAUCHE ET L’ARMÉE
Pour la gauche, l’armée doit être noyautée, vidée de tous ses éléments les plus purs, des vrais représentants du pays réel, des guerriers non politisés, de ceux qui mettent leur peau au bout de leur honneur. À la limite, la gauche supporterait – nez pincé et de loin – une armée d’imbéciles, juste bons au casse-pipe, obéissant au dernier des commissaires politiques camouflés en « représentant de la volonté générale », rentrant à la niche au coup de sifflet, et mieux, éliminés.
L’armée rêvée de la gauche est une masse de pantins fanatiques, doublée de commissaires politiques, bien dressés et bons dresseurs, aptes à « rééduquer » les déviants, à les décérébrer, par bourrage de crâne allant de la longue manipulation à la balle unique. Au mieux, des rééducateurs « tout terrain », prêts à toutes les bassesses, toutes les tortures, surtout pour le bétail des prisonniers. Des Boudarel, par exemple, à qui la France de gauche réserve toujours une bonne place dans ses universités. Un traître de gauche (pléonasme) est toujours valorisé par l’intelligentsia.
Alors, la gauche avance sa guerre incessante sous les oripeaux d’une paix, qui n’est que celle des cimetières de ses ennemis les plus haïs : les représentants d’un ordre qui la dépasse. Cet ordre, c’est celui de la vie réelle, simple et paisible.
S’il y a une devise insupportable pour la gauche, c’est celle du lieutenant de vaisseau Pierre Guillaume, surnommé « Le crabe tambour » : « Mon âme à Dieu, mon corps à la Patrie, mon honneur à moi ».[2]
LA LIE DU MONDE
Il devient alors évident que les différentes tribunes militaires secouent la lie du monde politique qui pourrit le tonneau depuis ses bas-fonds jusqu’au couvercle. C’est pourquoi, des perroquets macroniens, dont le plus emplumé, jusqu’à la clique mélanchienne, en passant par toutes les variantes, « ça » se retranche derrière ce qu’ils sont vraiment, des êtres de haine destructrice poussés par leur cupidité pathologique et leurs œuvres de mort.
La présentation en partis de droite et de gauche est une escroquerie, car ce sont les individus qui appartiennent à l’une ou l’autre de cette division intemporelle.
La droite archétypique est la Vie. La gauche archétypique est la Mort. Et il est plus difficile de vouloir développer la Vie que de porter la Mort, la sienne et celle des autres.
C’est pourquoi, toutes les discussions politiques sans exception, de la plus anodine à la plus fondamentale se traduisent toujours par un conflit entre la gauche et la droite dans leurs formes archétypiques, nées au début de l’humanité, même si la bannière des partis brouille le message.
On comprend alors que la formule politique de la France se résume malheureusement en deux droites et une gauche. La première droite mérite bien son qualificatif de « droite la plus bête du monde ». La seconde, réelle, patriotique, est minoritaire, la plus honnie de tous côtés. Par contre, la gauche, si divisée paraisse-t-elle, s’unira toujours face à la droite réelle.
Le centre n’existe pas. Depuis la période révolutionnaire il mérite bien le qualificatif de marais. Il patauge dans sa boue sans savoir où aller. C’est l’infra-monde toujours tenté à gauche, éternel cocu de l’Histoire, croyant sauver les apparences, allié objectif de la gauche.
ALORS, LES VRAIS SOLDATS
Ils ne se sont pas trompés, techniquement. Ils disent ce qu’ils doivent dire. Ils font remonter à la hiérarchie, à ses plus hauts niveaux, en passant par le peuple. Cela s’appelle la démocratie, la vraie, celle qui ne tolère pas que des échelons intermédiaires confisquent le message fondamental du terrain.
Ils disent tout haut, non pas que le roi est nu, mais qu’il est habillé des oripeaux à la mode des couturiers de la décadence, et ses courtisans aussi.
Ils disent qu’ils sont prêts à mourir pour nous, mais sans renier leur honneur, sans participer à la traîtrise du sommet de l’État. Ils disent aussi qu’ils ont des opinions politiques diverses. C’est faux. Leur acte est un acte de droite, même et surtout s’ils ne le savent pas.
Cela, c’est pour tout cela que la gauche les hait. L’intelligence putride de la gauche l’a bien senti. Elle va le leur faire payer. Car la gauche ne discute jamais. Son but, c’est la mort de l’homme de droite, le vrai, celui de la Nation, celui de la Patrie. Le reste n’est que fariboles.
Je soutiens totalement les soldats de droite, comme tout Français réel doit le faire. Les autres…
[1] Livre d’universitaires sous la direction de Stéphane Courtois paru en 1997, Éditions Robert Laffont.
[2] Lieutenant de vaisseau Pierre Guillaume, XO Éditions.

