J’avais découvert Breizh-info au hasard de recherches diverses. N’étant pas Breton et ne parlant pas cette langue l’intérêt des articles en français m’avait retenu. De plus, leur formule précisant les conditions de réutilisation est astucieuse. Je ne me suis donc pas privé d’en prélever quelques articles. Bien entendu je n’ai aucun lien direct avec ce média sauf celui d’être un lecteur et utilisateur qui l’apprécie. Déjà, je les en remercie.
Hier, un article m’a doublement attiré. Vous le trouverez ci-dessous. Il est question d’un mauvais traitement informatif sur Wikipédia concernant Breizh-info. Et, devinez quoi ? Toujours les mêmes relents gauchistes servis à louches-que-veux-tu dès qu’un média leur déplaît. Aussitôt la première insulte fuse : « extrême-droite ». Ensuite, ils déroulent leurs litanies, « complotiste », « vaccin », « conspirationniste », etc. Car, pour la gauche toujours gauchisante au maximum, tout est d’extrême-droite qui ne suit pas la doxa qui a mené au communisme, au goulag, à la Guépéou, au Laogaï, etc. Bref, les camps de concentration en tout genre. Des humanistes, des vrais… à condition de vouloir écraser l’homme libre, celui qui refuse leur paradis terrestre que nous préférons considérer comme un enfer.
Un commentaire de cet article précise « Ne jamais regarder Wikipédia pour sujet sensibles, politiques ! ». Je n’en suis pas sûr. Du moins, je pense qu’il faut les regarder à petite dose, juste assez pour se faire une idée juste de cette grande entreprise gauchiste, dont les articles anodins servent de couvre-gauchisme.
Alors, leurs demandes répétées de quelques heureux, sous prétexte que « Wikipédia n’est pas à vendre ou à acheter » (formule exacte à revoir) ne recueilleront pas un centime de ma part.
Antoine Solmer

MAJ : il semblerait que quelques modifications aient (enfin) été effectuées sur la page Wikipédia, suite à notre article et à votre mobilisation. Affaire à suivre
Depuis des années, notre journal subit des campagnes terroristes, qu’elles soient économiques ou sur Internet, de la part d’individus qui, contrairement aux journalistes membres de notre rédaction, avancent masqués, dissimulés.
Mais il se pourrait que très rapidement les adresses et coordonnées de ceux qui sont derrière ces organismes se répandent comme une trainée de poudre sur Internet, puisque des procès sont en cours.
Ainsi les terroristes Sleepings Giants s’en sont pris à Breizh-info.com comme à d’autres médias dits « de droite » ou « de réinformation ». Leur but était de les priver de tout revenu publicitaire de la part de Google Adsense.
De même, Wikipédia empêche purement et simplement, via l’activisme de petits terroristes du web, la modification de ses pages.
Nous concernant, il s’agit de la page wikipédia sur Breizh-info.
Elle regorge d’erreurs dont certaines peuvent être considérées comme de la diffamation. Nos avocats étudient actuellement si elles sont susceptibles d’un recours judiciaire puisque les responsables juridiques de la page Wikipédia en question ne font rien pour les corriger. Elles laissent même bloquer toute tentative de correction sachant pertinemment le pouvoir de nuisance d’une salissure sur Wikipédia, d’où l’emploi sans retenue du mot terroriste.
Écrire par exemple que Breizh-info publie régulièrement de fausses informations, comme le mentionne la fiche Wikipedia, est purement diffamatoire.
Ainsi, à titre d’autres exemples de cette présentation erronée et diffamatoire, nous reprenons ci-dessous la page publiée actuellement afin de donner la bonne information à nos lecteurs, mais aussi à nos détracteurs et à ceux qui ne nous connaîtraient pas :
- Le propriétaire de breizh-info.com n’est pas Yann Vallerie, qui n’est que le rédacteur en chef (et l’un des fondateurs) du journal.
- Yann Vallerie, rédacteur en chef, comme Philippe Le Grand, directeur de publication, ont été condamnés en première instance en décembre 2023 pour « injure publique en raison de l’origine, l’ethnie, la nation, la race ou la religion » et diffamation par le tribunal de Rennes. Une condamnation en raison, non pas de propos tenus, mais d’une interview publiée sur le site de Breizh-info.com et toujours disponible, qui aura provoqué la colère d’un journaliste d’Ouest-France et de son journal. Or les terroristes qui gèrent Wikipedia n’acceptent ni les précisions sur la condamnation, ni, et cela relève de la diffamation, la précision que les deux intéressés ont fait appel, ce qui suspend le jugement et la condamnation. L’article Wikipédia tel qu’il est actuellement est donc diffamatoire.
- Wikipedia ne mentionne pas le caractère très à gauche et partisanes des sources utilisées pour salir le journal (« Le Peuple breton », « Le Décodex »), ou les intérêts financiers de certains organismes qui entendent noter les médias.
- Sur les 35 000 articles publiés depuis dix ans, les accusations de fausses informations ne concernent que quelques articles, moins d’une dizaine, sur lesquels nous sommes revenus dès lors que l’erreur était manifeste. A ce propos, à quel média n’arrive t – il pas de commettre une erreur ?
Face à ce qui relève clairement du terrorisme de la pensée, du terrorisme sociétal, du terrorisme sur Internet, nous ne céderons pas d’un pouce. Nous incitons d’une part nos lecteurs à aller en masse modifier la page Wikipédia et à rétablir la vérité. Nous étudions par ailleurs actuellement tous les recours juridiques possibles.
Les journalistes qui, par ailleurs, ne mentionneraient pas l’appel effectué concernant la condamnation en première instance, s’exposent eux aussi à tomber sous le coup de la diffamation.
A bon entendeur…
Yann Vallerie, rédacteur en chef de Breizh-info.com
Crédit photo : DR
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