Le billet d’humeur que je vous propose aujourd’hui a été écrit par mon ami François. Il est médecin… à 100%, ce qui, pour moi, est un compliment que je dois expliquer. 100% paraît indépassable, et il pourrait laisser imaginer à certains une vue faussée par un enfermement professionnel réducteur . Mais c’est faux. Ce pourcentage n’est qu’une porte ouverte, à partir du thème de base, vers les autres structures qui font ce que nous sommes et deviennent ce que nous en faisons. Autrement dit, nous retrouvons le thème immuable de la vie : il n’existe pas d’action sans réaction, celle-ci occupant tous les champs du possible de 0 à 100%, nombres que l’on peut préciser par tous les coefficients et autres marqueurs possibles.
Et puis, mon titre… Pour le comprendre, il faut le compléter, tel qu’un vieux médecin que j’ai eu la chance de bien connaître ne se privait pas de le faire : De la vaseline, encore de la vaseline, et l’éléphant enc… la mouche. Grossier se récrieront les doubles empêchés, de la langue française et du réel politique qu’ils se laissent glisser quelque part. Sauf que… la vaseline laisse parfois la « parole » au cactus de la peur, des menaces, etc. Autre précision, ce vieil et excellent médecin que j’estimais autant professionnellement qu’humainement, Juif roumain d’origine, notablement apprécié de toute sa clientèle, avait connu la nécessité d’échapper à un sort que l’on peut imaginer. Son expression musclée, évoquait ce que l’on peut attendre des peuples en régression.
Cela précisé, bonne lecture et bonnes réflexions !
Antoine Solmer
PSG PSG PSG
On l’aura vite oublié, mais une fois de plus, à Paris, on a vu des voitures incendiées, plus de 400 interpellations, des scènes de guerre civile, des commerçants barricadés… mais qu’importe, les jeunes s’amusent, le président, enthousiaste, touite « Champion, mon frère », singeant pathétiquement Lucas Moura… Alors, dans la foulée, sans doute conviendrait-il d’assurer que tout se serait encore mieux passé sans les provocations policières… Et d’applaudir LFI de s’indigner des propos de Retailleau : imaginez un peu, il a osé traiter de barbares les braves supporters venus fêter pacifiquement la victoire du PSG alors qu’une fois de plus, ce sont les forces de l’ordre qui sont responsables de quelques débordements innocents que la presse de droite, comme toujours monte en épingle.
Rien de neuf sous le soleil, on a l’habitude, c’est désormais la règle et non l’exception, plus personne ne s’en émeut…
Tout cela ne montre-t-il pas à quel point le chaos est devenu banal ? Banalisation qui est pourtant symptôme d’une société malade, qu’on a rendue malade. Incompétence au plus haut niveau, mais pas seulement : devant l’impuissance de nos États à résoudre les problèmes qu’ils ont laissé s’accumuler, nos dirigeants (et ceux qui les manipulent) ont compris le parti qu’ils pouvaient tirer du chaos, et on est en droit de s’interroger si ce n’est pas intentionnellement qu’ils le laissent s’installer, quand ils ne le provoquent pas directement. L’’explosion du trafic de drogue qu’on a laissé s’implanter au point que nos pays sont en train de devenir des narco-états sans que rien ne soit réellement entrepris pour y faire face contribue massivement à ce chaos.
Mais l’étape suivante, c’est la guerre. Et notre président, tout comme l’UE, nous y prépare.
Mais pourquoi cela, se demandera-t-on, pourquoi cette destruction systématique de notre société ? Certains avancent que c’est pour justifier des mesures de verrouillage de plus en plus contraignantes, et les faits ne leur donnent pas tort : l’UE prépare son euro numérique, Lagarde a annoncé qu’on interdirait les espèces au-dessus de 300 €, Darmanin veut carrément les faire disparaître au nom de ce trafic de drogue qu’on laisse prospérer au grand bénéfice d’une « élite » pervertie, l’identité numérique est dans les tuyaux, le crédit carbone itou ainsi que la reconnaissance faciale et la censure d’internet… tous les outils se mettent en place pour un contrôle total de la population. Contrôle justifié par le chaos qu’on a laissé s’installer ou même provoqué afin d’imposer par glissements successifs une tyrannie bien réelle.
Mais le plus grand nombre ne la verra même pas s’installer, et de toutes façons, les mesures liberticides seront une fois de plus présentées comme l’ultime recours, l’unique solution. La Covid fut un galop d’essai parfaitement programmé, cela a magnifiquement fonctionné, on a fait accepter les contraintes les plus absurdes et les plus néfastes à une population terrorisée.
La recette est au point, on prépare la phase suivante. On fait peur, on laisse se développer l’insécurité, le chaos et on finit par faire admettre ce qui naguère aurait semblé parfaitement inimaginable à une population docile car accablée, et lorsqu’on cherche à la prévenir, la réponse est à peu près toujours la même : « je n’y crois pas ». Réponse typique de l’aveuglement, du déni devant ce qui pourtant se met en place sous nos yeux; mais qui est tellement gros que ça passe. C’est bien connu, seuls les petits mensonges ont besoin d’être protégés, les gros sont tellement gros que personne ne les voit, personne ne peut croire qu’on nous fait de tels coups. « Non, je n’y crois pas »…
Et pourtant, on nous a menti sur la Covid, sur les vaccins, on nous ment sur l’immigration et les problèmes qu’elle cause, on nous ment sur la Russie, on nous ment sur le CO2, tous mensonges destinés à détourner notre attention des vrais problèmes comme des « solutions » qu’on nous prépare. Mais on se laisse faire, on ne voit rien venir, et ce n’est pas l’horizon qui poudroie qui nous en empêche, mais l’ingénierie sociale qui nous décérèbre. C’est tellement gros que ça passe et ça passe d’autant mieux qu’on nous racontera encore et encore que si on limite un peu nos libertés, c’est pour nous sauver, que c’est pour notre bien. C’est pour nous sauver… mais nous sauver de maux inventés, ou dûment provoqués.
Et tout est fait, systématiquement, pour discréditer les lanceurs d’alerte, les réduire au silence. Pas besoin de goulags pour cela, le contrôle des médias, la surveillance et la censure d’internet que l’UE met en place grâce à Thierry Breton, qui s’en félicite, et même la manipulation des élections qui risqueraient de porter au pouvoir des dirigeants qui ne jouent pas le jeu (dont Thierry Breton se félicite aussi) tout cela fait le job en douceur et resserre insensiblement mais irrémédiablement le lien qui étrangle nos libertés, pire encore, qui asservit nos consciences et corrompt notre humanité.
François Thioly

