
Présidentielle : des hiérarques hiératiques et un lutin mutin…
Parcourir la galerie de caricatures qui dirigent (si mal !) la France depuis dix ans, c’est se demander si on les a par hasard, par punition, ou par l’esprit facétieux d’un esprit malin ! Passer en revue leurs manques et l’absence de toutes les qualités nécessaires à ces postes, c’est comprendre pourquoi nous sommes tombés si bas… pour finir par la confusion de rôles actuelle entre un président temporaire de l’Europe, un président de France déjà sorti de ce rôle, et un candidat-non-déclaré “mais”… Avec, en prime, un inénarrable premier maquignon à Matignon, qui, à la question (inspirée de Perrault) “Âne, mon cher âne, ne vois-tu rien venir ?”, répond en faisant non, non… de la tête : “Je ne vois rien… que les lisiers qui puoient et la campagne qui merdoie”… Cette présidentielle se joue, jusqu’ici, “en absentiel”…
Le spectacle que donne la France à l’occasion de cette campagne lamentable est, une fois de plus… exactement ce qu’il ne faudrait pas qu’il soit ! On voit défiler sur nos écrans des masques qui font des gestes contre nature, des pantins et des épouvantails, dans un triste théâtre d’ombres : en regardant bien, on a souvent l’impression qu’ils sont tous déjà morts… Ce n’est plus un scrutin, vers lequel nous allons, c’est “la caverne” de Platon mais revue et corrigée par les “Monty-Python”, un franchissement du Styx vers le royaume des morts par un groupe de migrants indésirables, “le radeau de la Méduse”, quand ce n’est pas une ‘’danse macabre’’…
Premier des spectres que nous croisons, ramant dans la barque de Charon : ce qui reste de la Gauche, un fantôme dont ne subsistent même pas des souvenirs d’une grandeur passée qui, même toujours malfaisante et “intrinsèquement perverse”, n’en a pas moins connu des heures d’une gloire imméritée qui ont laissé d’énormes cicatrices inguérissables. Franchement, que peut penser un électeur putatif en présence de listes de gens soit laids, soit stupides, soit décalés, soit retardés, soit intrinsèquement mauvais, soit… tout ça à la fois : ils ne sont que des preuves évidentes que tout ce qui vient de la Gauche doit être évité, par prudence, sous peine de catastrophes, un siècle de coco-socialisme aurait dû nous en convaincre !
Commençons par Anne Hidalgo, dont l’élection puis la réélection comme Maire de Paris –qu’elle a rendu invivable, inhospitalier, laid et même repoussant, et une punition pour tous ses habitants– reste inexplicable : elle est “pire que tout”, et (ou “donc” !) c’est elle qui a le plus de parrainages ! Passons vite. Pour les 98,5 % de votants qui ne vont pas s’arrêter sur ce nom haï des contribuables, il y a le choix entre Mélenchon, qui fut intelligent avant ses crises de nerfs, sa hargne d’éternel “loser” en fin de course et ses recettes copiées sur Chavez, le pire échec du siècle précédent (ce n’est pas moi qui ai forgé “Méchencon” !)… Jadot, belle gueule revue et corrigée par une Sandrine Rousseau qui n’est motivée que par une fringale de mots qui n’ont ni sens, ni sagesse, ni rapport avec la vérité et le bon sens. Leur écologisme punitif, technocratique, détaché du réel, est un échec de la pensée.
Au delà de ces vieilles connaissances, on tombe aux étages inférieurs des Enfers mythologiques (leur nom antique, “l’Elysée”, n’est pas étranger à l’idée de ce billet !) : un inconnu (mais sympathique : on joue à fronts renversés !) représente le Parti Communiste (tout aussi inconnu –mais antipathique !). Ensuite, une série d’inutiles qui tangentent le zéro (ce qu’ils sont) : Philippulus Poutou, Nathalie Arthaud ou Nagib Azergui, et Hélène Thouy (dont le parti “animaliste” milite, je suppose, pour le droit de vote aux bêtes –NB : rassurez-vous, ils / elles l’ont déjà, “j’ai les noms” !). il n’y a dans tout ça rien qui puisse exciter les électeurs –en dehors des quelques talibans qui ont persuadé ces marionnettes, contre toute intelligence. Et soudain…
Bingo ! Ternement illuminée par d’obscures puissances chtonniennes, Christiane Taubira a senti souffler sur elle les vents (?) de la prédestination, et a franchi son rubitrèscon et disant –modestement, pour l’Histoire : “vénus, minus, vindicte…”. “Zéro est arrivé-é-ée”, et aura le sort qu’elle mérite : elle mérite le sort qu’elle aura ! Sa déroute et celle d’Hidalgo sont les seules bonnes nouvelles de cette campagne, à ce jour. Malheureusement pour nous, le ridicule ne tue plus, au XXI è siècle !
A droite –que tous les sondages donnent comme frisant entre 60 et 70 % des sympathies politiques–, c’est un peu moins pire : expédions vite le pauvre Nicolas Dupont Aignan, pas antipathique et qui a plein d’idées vraiment bonnes, mais qui, pour une raison “x” ou “y” (je sais, ça fait deux ! C’est peut-être là, l’explication !) “n’imprime pas”… Valérie Pécresse, pseudo-ex-sarkozyste, pseudo-ex-filloniste, en réalité chiraquienne grand teint –donc d’une Droite… très à gauche–, a brûlé la politesse à Xavier Bertrand, franchement antipathique, lui. Elle a réussi (jusqu’à maintenant) à rouler Eric Ciotti dans la farine, mais c’est bien le seul. Sa chance : elle est interchangeable avec E. Macron. Sa guigne : la place est déjà prise ! Au mieux, elle pourrait profiter d’un coup de bol atroce (attentat, assassinat de policier, et autres aménités dont l’islam actif a le secret)… Il y a aussi Marine le Pen, autre has been sur le retour, qui a quelque chose à démontrer à son Père (et à sa nièce, et à ses sœurs, et à ses mecs, et à .. qui passe par là), que Macron attend, espère, piaffe de retrouver, pour une issue qui ne fait pas de doute. Ça en est presque louche, ce désir irraisonné ! Si j’étais Brigitte, je me méfierais de cette vraie blonde !
Reste la grande inconnue de cette élection, le nouveau venu, le perturbateur, l’empêcheur de prébender en rond, le seul vrai opposant au “système” depuis le Général : j’ai nommé “Eric-Zemmour-le-polémiste-d’extrême-droite”(NDLR : le nom en 6 mots est con-sacré –en deux mots, ici). Lui, pas question de le traiter comme un être humain : le ‘’télé-sectateur’’ doit se boucher le nez dès que son nom est prononcé ou qu’apparaît à l’écran sa trogne d’espèce d’arabe-juif-judéophobe-raciste-vichyssois-collabo-nazi-populiste et de sale agresseur de gentils “black-boks” soutenu par Trump… –NB : plus c’est absurde, plus ils en “remettent”– a surpris tout le monde par ses qualités intellectuelles et sa capacité d’adaptation : il n’a commis aucune véritable faute (tous les faux scandales que les merdias ont essayé de fabriquer contre lui ont fait long feu, Psschch…shit !). On peut l’aimer ou non… on ne peut pas nier qu’il a sérieusement secoué le cocotier ! Merci, l’Ami !
On se met à espérer dans les chaumières (et à désespérer, à Saint Germain-des-Prés). A 50 jours du premier tour, tout est possible : qu’il fasse LA surprise du siècle en passant dès le premier tour… ou que la loi scélérate con-coctée (en 2 mots, aussi !) par Hollande lui interdise toute présence dans les urnes… ce qui comblerait d’une joie désespérante ceux qui ont diagnostiqué la mort de toute vraie démocratie en Macronie. Que sera, sera ! Car il manque encore un personnage à notre petit “panorama” : le président-candidat-non-candidat qui s’autorise “et en même temps” à être l’un et l’autre, mais ni l’un, ni l’autre, et plutôt… les deux, et vice-versa !
Ce non-candidat-là est notre plus grand danger civilisationnel, à terme, sous le couvert mensonger de paraître un bon gestionnaire à l’instant “T” (les “patrons” seraient pour lui, ce qui n’est la preuve que de leur manque de “vista”) : sous prétexte de rendre le pays plus moderne (ce qui ne présente que des inconvénients majeurs, tel qu’il conçoit le progressisme), il le détruit avec ses réformes sociétales qui ne vont pas laisser pierre sur pierre de tout ce que nous aimions : “Etre ce que nous somme” ! Dans un “instantéisme” terrifiant (“si on n’a plus de passé, il n’y a plus de futur !”), il achète “quoi qu’il en coûte”, des apparences de faux progrès qui sont de vraies catastrophes… il paye plusieurs fois son prix chaque sauvetage d’emploi… il fait d’énormes trous dans les caisses pour d’apparents “bons résultats économiques”… il assassine notre France en massacrant son passé et en fermant son futur… Pour un bilan, c’est un bilan !
En réalité, le macronisme est un mélange cynique d’impôts monstrueux à venir (donc d’appauvrissement réel) et de “après moi, leur déluge”. Le pays ne résistera pas à un second quinquennat de cet “Attila” au sourire glaçant, puisque glacé et glacial : entre la déferlante (voulue par idéologie) de “migrants” invasifs, la fin de toutes les structures intermédiaires à commencer par la famille et l’école, une dette “in-remboursable”, et un pays appauvri, divisé comme il ne l’a jamais été… il lui restera plus qu’à faire de chaque vraie “grippette” (comme ils disent) une fausse pandémie à “400 000 morts dans les 3 mois”… qui entraînera, dans des niagaras d’interdictions “pour notre bien”, la fin du peu de libertés qui nous restent. Que tous ceux qui ne se sentent pas tout-à-fait prêts pour se mettre à ressembler à des insectes dits “sociaux” se donnent la main pour lui barrer la route… s’il n’est pas trop tard. On en reparlera : c’est un beau sujet de réflexion, pour ces vacances !
Car le temps est à nouveau venu de nous séparer pour quelques jours. Vous allez, comme à chaque fois, me manquer. Prenons rendez-vous pour le mercredi 9 mars (date à reporter sur vos agendas), si Dieu le veut. D’ici-là, je vous souhaite de belles et bonnes vacances, pendant lesquelles “ils” vont nous libérer par tranches injustifiables de contraintes imméritées et toutes inutiles… mais celà présenté d’une manière qui vous forcera à être reconnaissants : la réélection est à ce prix ! “Merci, Patron, de me permettre généreusement de prendre, enfin, un petit café au Zinc’’ !
H-Cl.

