Voici un des textes les plus lumineux sur le « Grand Remplacement » écrit par notre ami HCl d’après une étude plus que tragique… parce que fondée sur la réalité. Et dire que tout cela était prévu, et que nos abrutis de service trouvent encore des plus abrutis pour les soutenir !
Antoine Solmer
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Le grand remplacement,
Le grand remplacement, à en croire la Gauche, serait une invention de la Droite – qui ne peut être qu’extrême. Et la macronie, qui n’est qu’un vocable creux, lui a emboîté le pas sur ce sujet comme sur la plupart des autres. Mais cette invention, ajoutent-ils, est l’une des pires : elle procède de l’amalgame, et débouche – pour la Gauche française, et elle seule – sur ce fantasme absurde appelé “l’Ultra-droite”. Il n’empêche… Ce soir, un pauvre touriste allemand a payé pour leur aveuglement poussé à l’insupportable… Où trouver une – ou la – vérité ?
La France semblait condamnée à ne rien savoir, par une camarilla autiste. Mais voilà que refait surface, sur le Net, une étude de Harvard University qui remonte à Juin 2019, mais a été occultée par les Gauches au pouvoir en Europe, prêtes à tout pour ne pas que les citoyens sachent la vérité sur l’horreur à laquelle ces irresponsables nous condamnent. Sans surprise, c’est de Hongrie – un des rares pays européens encore libres – qu’est venue cette information capitale..
Partant du fait que la plupart des pays musulmans actuels avaient, à l’origine, une autre religion (le christianisme pour la Turquie, l’Égypte, la Syrie et l’Afrique du nord, l’hindouisme pour le Pakistan, le bouddhisme pour l’Inde ou le zoroastrisme pour l’Iran…), cette étude s’est penchée sur le processus qui a fait passer ces pays d’un état “A” à un état “B”, et a pérennisé cette nouvelle situation. Les résultats de cette étude sont terrifiants, et on comprend trop bien pourquoi les pleutres-et-myopes-au-pouvoir sont prêts à tout pour cacher ces informations aux braves gens.
Elle démontre en effet que lorsque l’islamisation d’un pays atteint la proportion de 16%, les religions qui y étaient pratiquées sont remplacées, et que ce processus semble inévitable (pas de contre-exemples existants). Au delà de cette première islamisation presque irréversible, il faudra encore une centaine d’années pour que l’islamisation soit complète (Application de la Charia’a, le Coran comme seule référence en tout… et les Médrassas – interdites aux filles – comme seul système scolaire), tous les pays étudiés –dont le nôtre– montrant des résultats très voisins.
En entrant dans les détails, on découvre que tant que les musulmans restent en dessous de 2% de la population d’un pays, ils sont considérés comme de braves gens , bosseurs et frustres : une minorité pacifique et intégrable, très rarement perçue comme une menace pour les autres citoyens. Nous avons connu ces temps heureux, avant les idées perverses de Giscard, en 1976, et ils sont toujours d’actualité aux USA (0,6 %), en Australie (1,5 %) au Canada ou en Chine (< 2 % chacun). La Norvège et l’Italie, qui ressortissaient de cette catégorie, ont basculé il y a peu dans le cauchemar, engrenage auquel nous commençons à être “rodés”, en France.
En revanche, dès que leur pourcentage atteint entre 2 et 5 %, ils commencent à recruter des membres nouveaux, qu’ils vont chercher dans les minorités ethniques, les groupes de “rejetés sociaux”, dans les prisons et dans les “bandes des rues” – dealers, ou autres malfaisants. Un français de 2023 comprend parfaitement ces mots et ce qu’ils veulent dire : depuis les années où la Gauche s’est instituée “caution morale”, c’est notre vie quotidienne, comme en Thaïlande, en Espagne, au Royaume uni ou en Allemagne (tous autour de 5 %), et même au Danemark.
Au dessus de 5 %, on “change de braquet” : les ’’croyants” cherchent à exercer une influence disproportionnée par rapport à leur poids réel. Par exemple, ils “poussent” à la présence de nourriture “hallal” sur les rayons de magasins, ou à une spécificité vestimentaire… en exerçant pressions et menaces pour arriver à leurs fins. C’est le cas aux Philippines, en Suisse, aux Pays-Bas, tous autour de ces 5 % fatidiques. La France serait à 8% selon les chiffres officiels (dont on sait ce qu’il faut penser !), et la Suède, arrivée à ce “nadir” par laxisme coupable, a quitté récemment ce groupe en découvrant à quels dangers elle s’exposait : les musulmans exigeaient de vivre selon la Charia’a et s’enfermaient dans des quartiers réservés, dans une sorte d’auto-ghetto-isation’’.
Poursuivons : lorsqu’ils approchent ou dépassent les 10 % d’une population autochtone “de souche”, les musulmans, dit cette étude, saisissent chaque occasion pour se plaindre de leur condition, même les néo-citoyens, qui font passer leur appartenance avant une néo-nationalité “de papier”. Et toute action “non-explicitement pro-islam” est qualifiée d’islamophobe et entraîne des incendies de voitures, des dégâts sur la voie publique et des menaces… toute réaction étant soi-disant perçue comme une nouvelle insulte. C’est à partir de ce stade que se manifestent les tensions sur “blasphèmes”, “représentations du Prophète”, ou films “pas convenables” (= “haram”). C’est le niveau où se trouvent l’Inde ou le Kenya (10 %), Israël et la Russie (16 %), mais nous avons eu, en France, quelques avertissements de ce sur quoi cela pouvait ouvrir.
A 16 % se situe un point de bascule, dit l’étude : les choses se corsent, avec des émeutes hyper-violentes, des réactions d’inspiration jihadiste de plus en plus intrusives dans les comportements individuels, des assassinats sporadiques, des incendies d’églises chrétiennes ou de synagogues. Ces excès débouchent, au delà de ce chiffre, sur des tueries à plus grande échelle, sur une terreur qui se généralise et sur une violence chronique contre les non-croyants, comme au Tchad (23 %), en Ethiopie (33 %), en Bosnie (40 %) et, hélas au Liban (59,7 %) autrefois si ouvert, lorsque les chrétiens y étaient légèrement majoritaires. La France, malgré ses soi-disant “8 %”, a déjà largement expérimenté toutes ces horreurs.
Lorsque le pourcentage de musulmans dépasse le chiffre de 60 %, la persécution des “infidèles” et des “non-croyants” s’accroît significativement, allant jusqu’à de “nettoyages” (sic !) ethniques, à l’utilisation des règles de la charia’a comme arme de contrainte politique et à l’obligation de payer la “Jizyia”, cette taxe pour non-conformité qui frappe les religions dites “du livre”. Sont dans ce cas : la Malaisie (61 %), l’Albanie et le Soudan (70 %), ou le Qatar (77,5 %).
A partir de 80 %, il faut s’attendre à tout instant à des violentes manifestations d’intimidation, à des “génocides” (qui ne disent pas leur nom, puisque ces États n’existent que par le seul objectif d’une islamisation à 100 %, et se doivent donc de chasser les infidèles). On trouve dans ce groupe le Bangladesh, l’Égypte, l’Indonésie, la Syrie (85 à 90 %) et, à la limite, Gaza et la Palestine, l’Iran, l’Irak, le Pakistan et la Turquie (98 %)… avec les exception notoires que sont le Maroc (98 %), les Émirats et la Jordanie (93 %) où un quasi-monopole de l’Islam arrive à cohabiter dans la paix et l’harmonie avec toutes les autres religions, ces petites exceptions, sans doute, confirmant la règle, mais démontrant aussi que tout ceci est plus “fabriqué” que “naturel”, ce qui rassure… et inquiète !
Un pays totalement islamisé se définit comme exclusivement dédié à l’Islam, seule Foi et seule Loi, et où aucune autre idée (présente, passée, ou simplement évoquée) n’est envisageable. Les femmes y sont cloîtrées, ignorées ou interdites, et physiquement réduites à l’état de sacs de charbon, et les hommes sont normalement barbus, hirsutes et le plus souvent sales, mais armés, fanatisés, sans jugement ni jugeote, et englobent tout ce qui n’est pas “eux” dans une haine sans limites, et sans le moindre respect pour toute vie humaine hors celles de leurs coreligionnaires… La paix, à leurs yeux, règne… puisque toute déviation est punie de mort (“Dar es-Salam” veut dire : le pays de la paix… et ils le croient !). Dans ce “paradis infernal” à 100 %, on trouve l’Afghanistan, l’Arabie Saoudite, la Somalie ou le Yémen… sociétés qui sont le rêve fou d’Erdogan, le dingo turc, ou de Tebboune, l’idiot algérien, et le cauchemar de toute population encore libre de son choix…
Au delà de cette étude “à ne pas rater”, un livre qui date un peu (2005), “Slavery, Terrorism and Islam”, expliquait que les sociétés ouvertes, libres et démocratiques, étaient particulièrement vulnérables à cette stratégie du pire : “Lorsque des sociétés tolérantes, politiquement correctes et culturellement ouvertes cèdent aux demandes de privilèges religieux, elles se condamnent à céder peu à peu sur tout”. Le “pas en arrière” semble ne plus être possible, dans ce contexte. Ce livre se concluait sur une perspective que nous voyons se réaliser peu à peu (mais bien trop vite), chaque jour : “Aujourd’hui, on compte 1,3 milliard de musulmans, soit 21 % de la population mondiale. Mais leurs taux de reproduction dépasse tellement ceux des chrétiens, des bouddhistes, des hindous, et de toutes les autres croyances, tous en baisse, qu’il se pourrait qu’ils atteignent les 50 % de la population mondiale avant la fin du siècle”.
“Le grand remplacement est un idée complotiste inventée par la Droite”... continuent d’affirmer les crétins qui n’ont jamais rien compris à la marche du monde. Sont-ils aveugles, criminels… ou dramatiquement cons ? Quant à nous… à chacun d’évaluer à quel stade il perçoit notre France et l’Europe, et quelles pourraient être les étapes suivantes, dont aucune ne me paraît souhaitable ! À quand le prochain coup de poignard mortel donné au hasard par un “fiché S” qui devrait être enfermé, alors que, hors de toute opinion personnelle, la loi des chiffres est claire et nette ?
H-Cl.

