
Pourquoi il faut parler de l’islam…( III ) : le piège mortel de l’islam-isme
Il y a des explications à la situation dramatique dans laquelle se trouve (ou plutôt : se perd !) notre pauvre France – si mal barrée, si on en croit les sondages. Toutes sont mauvaises, mais les médias les martèlent comme si le fait de répéter un gros mensonge suffisait à en faire une ‘’vraie vérité’’ ! Une idéologisation effrénée, des postures démagogiques et une cathophobie maladive rendent impossible toute approche raisonnable d’un problème qu’il est devenu interdit de poser dans des termes qui permettraient de le résoudre en tout ou partie… Ce problème a un nom : l’Islam. Ses dérives en ’’-isme’’ sont des menaces, et notre passivité est notre perte.
Dès avant ses décisions liberticides et inutiles de confiner la France en un énorme camp de concentration, notre Président avait commencé sa chevauchée solitaire contre les Français en inventant, contre vérité et Histoire, “la colonisation, crime contre l’humanité” (et il a commis ça à Alger en plus, càd. en terre plus ennemie qu’amicale, en plus soumise, à l’époque, à la perversité d’un psychopathe gâteux qui pourrissait dans sa haine). Croyant possible d’être excusé pour cette faute lourde, Emmanuel Macron avait surfé sur des abstractions impossibles telles qu’une ‘‘bienveillance exigeante’’ (sic ! Ça, au moins, c’est précis !). En fait, il vit dans le monde fantasmagorique (mais dangereux, car sans issue de secours ni ’‘plan ‘B’) d’une mondialisation heureuse faite d’accommodements raisonnables et de discrimination positive. Un cauchemar, pour ceux qui doivent supporter ça.
Qu’il rêve, tout seul dans son coin autiste, d’ “accompagner les mutations” d’un mondialisme dont ni la raison d’être ni les limites n’ont jamais été décrites (et pour cause : personne n’en a la moindre idée !), et dont aucun des dangers na été évalué… passe encore (même s’il y a beaucoup à dire et plus encore à redouter). Mais qu’il puisse s’imaginer une seconde que l’Islam pourrait faire partie de ce mouvement laisse pantois l’observateur qui sait de quoi il est question. Et plus grave encore : sans même le repréciser ni se donner le mal d’expliquer le pourquoi et le comment de l’élection truquée, tronquée et faussée qui arrive, c’est sur ces mots vides de tout sens qu’il veut qu’on en reprenne pour 5 ans. Le temps se resserre et il est urgent de nous ressaisir, vite : dans 18 jours, il sera trop tard…
Allons plus loin : même si rien n’est jamais comparable, force est de constater que les chrétiens (surtout les catholiques, si largement majoritaires vers 1905) mais aussi les Juifs – qui n’ont jamais fait état de visées hégémoniques, triomphalistes et “de remplacement”, eux –, ont dû se soumettre à la brutalité d’une République dont la soi-disant tolérance confinait au totalitarisme (par exemple : faire donner la troupe pour expulser quelques bonnes sœurs terrifiées). En revanche, l’islam, qui aime se définir lui-même comme conquérant et guerrier, a droit à un régime de faveur, tant au niveau national qu’au niveau de tels roitelets locaux qui entraînent leurs administrés dans toutes les conséquences dramatiques de leur absence de vision et de leur incroyable ignorance (notamment religieuse) : preuve de leur inculture abyssale, les laïcistes fondamentalistes prêtent à l’islamisme le plus perdu la vertu chrétienne de base : Aimez-vous les uns les autres, ce qui est faux !
‘’Paris vaut bien une messe’’, disait le bon roi Henri IV. Parions que d’aucuns ont théorisé que l’Élysée (ou la Mairie de Paris) doit bien valoir quelques prières dans les rues, quelques sinistres hululements de muezzins psalmodiant la Chahada… et quelques tirades ’’définitives” sur la tolérance, la laïcité positive, et ces fameuses ’’valeurs républicaines” que tout le monde cherche et que personne n’a jamais trouvées : elles ne sont, comme le disait l’immense GK. Chesterton, que ’’des valeurs chrétiennes devenues folles” ! À force de chercher l’introuvable, ils ont dégoté… la mort de la France et de la civilisation française… (dont les naïfs et les cuistres s’imaginent qu’elle est pour plus tard !). Cette ambiguïté érigée en système de gouvernement a permis de chasser des écrans la question identitaire (pourtant d’actualité : un sondage, aujourd’hui la met à 61,2 % des préoccupations !) et la fourrer dans les oubliettes de la “théatrocratie” au pouvoir, qui a l’air prête à payer une paix de plus en plus relative (et de plus en plus caricaturale) au prix d’une punition sans limite… dans un futur plus proche qu’ils ne l’imaginent dans leur manque d’imagination, leur technocratisme et leur soumission aux dogmes…
Sans renier ses valeurs d’accueil (qui sont, il faut le rappeler, aussi récentes que mal définies : la vérité est que l’Histoire a connu énormément d’invasions violentes… mais zéro accueil enthousiaste !), l’Europe doit éviter de présenter aux continents voisins l’image mensongère d’un Eldorado sans limites, ni frontières, ni histoire, ni traditions, en un mot d’une “terre à prendre” pour qui passe par là… Contrairement à ce que le bourrage de crâne dit ‘’politiquement correct’’ essaye de nous inoculer (parfois avec succès), les grands mouvements de populations n’ont jamais été plébiscités, dans l’Histoire, même pas bienvenus. Si l’on veut comprendre ce qui se passe sous nos yeux, une réflexion honnête s’impose, et la compréhension claire de ce qui est en cause… qui se résume en peu de mots (peu nombreux, mais cruels), la mort de tout ce que nous sommes : mort de la France, mort de tout ce que nous aimons, mort de ce qu’ont construit nos ancêtres, mort de notre langue, de notre mode de vie, de nos lois et de nos ‘’valeurs’’ (toutes issues de références chrétiennes : les ‘’républicaines’’ sont les mêmes, coiffées d’un bonnet phrygien. Et les salafistes seront sans pitié !).
Devant cette menace qui se précise chaque jour, nous devons impérativement faire tout ce qui est en notre pouvoir pour protéger ce qui reste à sauver de notre civilisation : renforcement d’une politique de retours-au-pays, investissements et développement pris en charge sur la rive africaine (même si on sait qu’ils sont très largement sans effet, hélas. Mais même l’impossible doit être tenté), sévérité “de temps de guerre” contre les traîtres, les “de retour de djihad’’, les ’’fichés S” (plus “fichus” que “fichés” !) et les faux “migrants” qui sont de vrais “envahisseurs”…
La seule question qui vaille : jusqu’à quand et au nom de quoi allons-nous (ou devrions-nous) nous laisser submerger pas ces ‘’migrants’’ qui, en grande majorité, ne sont pas ce que leur nom laisse entendre ? Parler de l’Islam, c’est parler d’une religion, mais de bien plus que cela, en ces temps où un avatar absolutiste s’acharne à détruire tout ce qui peut l’être, y compris lui-même ! Mais si l’on veut comprendre la causalité et la finalité des problèmes qui se posent aujourd’hui à nous et au monde, un retour à l’honnêteté s’impose : bon nombre des mouvements politiques, des flux de populations, des guerres, et jusqu’à la folie meurtrière qui traversent nos sociétés (et la planète) ont là leurs racines. D’un autre côté, il n’est plus possible de prétendre traverser cette décennie en faisant abstraction de ce sujet, des problèmes qu’il soulève, des questions qu’il pose… et de notre devenir. Mais les petits malins ont fait passer les vrais soucis des Français derrière les programmes présidentiels… qui mettent le fameux ‘’niveau de vie’’ en premier !)
Bien entendu, on doit regretter que notre connaissance de l’Islam soit à la fois imparfaite et fantasmagorique : pour de nombreux non-musulmans, l’Islam se résume à d’immenses foules de candidats à l’émigration hébergeant des terroristes potentiels, et de barbus roussis au henné régnant sur des spectres noirs transpirant dans leurs tchadors inesthétiques et si peu pratiques… (NDLR : et le pire, c’est que c’est vrai, par certains côtés !). Il est donc sage de sortir du piège où nous nous sommes laissés enfermer : d’un côté, des fantasmes et des craintes qui dépassent les limites du mot “religion”… celle-là étant perçue “violente dans son essence et dans son projet affiché”… ce qui est vrai aussi, vu sous certains angles. Et d’un autre côté, une volonté systémique d’ignorer ou d’excuser par avance tout excès, toute attitude inacceptable, tout comportement intolérable de ceux qui disent se recommander de cette foi… où on ne peut plus voir qu’un amalgame contre nature de toutes les vertus christiques, au lieu de textes dont on parle sans en avoir le mode d’emploi… ce qui ressemble à une autre forme de discrimination raciale.
“Parler de l’Islam » n’est pas un projet facile et j’ai besoin de toute votre indulgence pour avoir essayé de le faire : leur pratique religieuse étouffante contre la nôtre (en voie de disparition totale)… les évolutions prévisibles de notre futur proche et du leur… ou leur possible adéquation avec la poursuite de la recherche d’un mieux-être terrestre (en attendant la félicité éternelle, qui se compose surtout, pour eux, de soixante-douze houris éternellement vierges, assorties d’autres aménités qui récompensent les ex-mérites sur terre de l’élu… ce qui n’est pas neutre, au fond des choses !). Décidément, rien n’est simple, ici-bas ! Et même dans l’au-delà…
H-Cl

