Toute la France a entendu parler de l’assassinat du jeune Thomas à Crépol dans l’Isère. Un de plus ! Une marche blanche de plus ! Et on recommence ?
Eh bien, non ! D’abord, lorsque je dis « toute la France » il faut retrancher de cet ensemble la clique complète de la Gauche, tous médias confondus et tous politiques confondus, dont le plus connu d’entre eux. Car tous ces personnages participent du même esprit : la Gauche éternellement porteuse de trahison.
Je ne veux pas jouer sur les sentiments, et particulièrement pas sur ceux de la famille éplorée et des amis de ce jeune garçon. Thomas, lui, n’a pas été considéré comme le « petit frère de l’ange Nahel ». Bien au contraire. Ici encore, il faut classer les gens : les assassins et leurs soutiens… et les autres : les victimes que certains refusent de voir, allant jusqu’à les considérer comme quantité et qualité négligeables.
Paradoxalement, et horriblement il faudrait presque « remercier » – j’ai honte, de le dire, mais la réalité l’impose – le ou les assassins de ce pauvre garçon (sans oublier les autres victimes. Je n’ai lu nulle part qu’ils aient crié le classique « Allah Ouakbar ». Peut-être ne sont-ils pas tellement pratiquants. Dans un premier temps je me moque de leur religion, et de la façon dont ils l’interprètent. On voit le résultat, les résultats… et les sourds et aveugles professionnels : les dirigeants de la France vers les égouts de l’Histoire. Il y a des politiques qui puent déjà !
Mais il y a surtout ce cri « planter du Blanc ! », et peut-être d’autres de la même veine assoiffée de sang.
Il n’y a qu’une seule conclusion à cela : c’est un GÉNOCIDE !
Planter du Blanc, tuer du Blanc, poignarder du Blanc, au cœur et à la gorge (tous les actes répondent à la symbolique de l’égorgement et à la décapitation « à la musulmane ». Surtout ils répondent à la définition du GÉNOCIDE[1]
GÉNOCIDE
L’un quelconque des actes ci-après commis dans l’intention de détruire, en tout ou en partie, un groupe national, ethnique, racial ou religieux, comme tel :
- a) meurtre de membres du groupe;
- b) atteinte grave à l’intégrité physique ou mentale de membres du groupe;
- c) soumission intentionnelle du groupe à des conditions d’existence devant entraîner sa destruction physique totale ou partielle ;
- d) mesures visant à entraver les naissances au sein du groupe ;
- e) transfert forcé d’enfants du groupe à un autre groupe. »
Je refuse d’ergoter avec des spécialistes de la noyade du réel dans le jargon des cuistres et des traîtres. Ici c’est non seulement un meurtre, mais un assassinat hautement revendiqué : « tuer du Blanc ». Quant aux trois autres critères, ils sont inclus dans tous les groupes, de toutes religions, et tous niveaux politiques, de toutes origines qui, par omission, par mensonge ou autre raison tenteraient de faire passer ce GÉNOCIDE pour une « rixe » ou pour un « ensauvagement ». Le mot « assaut » est-il inconnu de certains « journalistes » ou autres procureurs ? Un assaut, et même une curée avec des « couteaux… d’au moins de 20 à 25 cm de long[2]. »
Comment des Français peuvent-ils encore valider l’inertie, pour ne pas dire la traîtreuse complaisance de ce gouvernement et de son président ? Eux-aussi sont responsables de la mort de Thomas.
Eux aussi seront responsables de la disparition de la France si un blocage total d’immigration n’est pas mis en place et une justice réelle exécutée (hors de portée des juges de Gauche).
Antoine Solmer
[1] La définition juridique internationale du mot « génocide », ou définition de 1948, est une définition importante, à la fois en soi (sous sa forme inchangée jusqu’à ce jour, elle sert d’incrimination de génocide pour les tribunaux internationaux) et pour les spécialistes des génocides de toutes les disciplines, qui l’ont critiquée, expliquée, adaptée, adoptée dans une littérature abondante. On la trouve dans deux documents officiels fondamentaux : la Convention pour la prévention et la répression du crime de génocide7 adoptée par l’assemblée générale des Nations unies le 9 décembre 1948, et le Statut de Rome de la Cour pénale internationale8 adopté en 1998. La Convention en son article 2 et le Statut en son article 6 entendent par (crime de) génocide…
[2] https://www.ladepeche.fr/2023/11/21/rixe-lors-dune-fete-de-village-dans-la-drome-la-salle-ressemblait-a-un-abattoir-une-temoin-du-drame-raconte-lhorreur-11593347.php

