
Par les temps qui courent, il faut une bonne collection de médias dits mainstream (meilleure traduction : bourbeux), une bonne bibliothèque personnelle (la mienne n’est ni minuscule ni mal choisie) et une bonne blogothèque (fouillons et farfouillons !).
Avec la presse des basses eaux (en peut aussi dire subventionnée à gogo) on apprend les bases de la propagande, les colorations des demi-vérités qui font les mensonges pleins, et l’autosatisfaction des donneurs de leçons stipendiés. Autrement dit on se vaccine contre les pseudo-vaccins du covéridisme et autres tartufferies. Avec le calme d’une bonne bibliothèque (papelarde[1] ou numérique) on se frotte à Clemenceau, on rêve avec Ronsard, on se plonge dans les eaux glacées de la Néva comme un quelconque Raspoutine… et l’on rêve à une certaine nuit de Tolède, pendant que Zorba nous donne le meilleur conseil qui soit : « La vie, c’est défaire sa ceinture et chercher la bagarre ».
Mais avec une blogothèque, on imagine des échanges – on en a parfois – on sonne à la porte, et si personne ne répond, on y trouve cependant un mot, qui irrite, qui fait sourire, un mot contemporain, une pensée iconoclaste (tant mieux) ou bien ficelée (apprécions !). Le rythme du propriétaire peut être fervent, attaché, ou nonchalant, glissant au fil des eaux.
Aujourd’hui je vous propose un blog qui s’intitule À droite fièrement. Voilà qui titille les méninges, qui vaut le déplacement.
L’article vers lequel je vous dirige est une bonne leçon de décryptage des tournoiements épileptiformes de journalistes de gauche – ou peut-être simplement atteints de journalistopathie contemporanéo-chronique. Une maladie très peu soignable. Disons-le plus clairement, l’auteur enfonce tous les factchéqueurs de pacotille dans leurs méandres cacophonogauchiques.
Je me tais maintenant et vous laisse profiter d’une petite leçon de paire de claques.
Suivez le bon lien vers À droite fièrement, c’est du bon boulot.
Antoine Solmer
[1] Je sais, ce n’est pas le sens classique, mais c’est celui que j’avais envie de lui apporter. C’est quant même mieux que « nique quelque chose » de tant de rapeurs de fromages.

