BLOGUER, REBLOGUER… DÉBLOQUER… ET SI ON REPARTAIT POUR UN TOUR ?

Un épisode de mieux-être que je ne peux que partager. Certes, une unité dans l’immense gâchis du monde. Une unité promise à chacun, dira-t-on. Alors, quoi ? Alors, une lumière, si petite qui recommence à éclairer un recoin du monde doit être vue et vécue comme un signe d’espoir… au moins à notre échelle humaine. Le premier nouvel article de mon ami Claude en annonce la célébration.

Antoine Solmer

α…ω…α

J’ai vécu l’arrêt de mes rubriques quotidiennes comme une punition. D’abord parce que je préfère échanger des idées avec vous, Amis-lecteurs, plutôt que de ronger mon chagrin dans mon coin… Ensuite parce que cet arrêt me donnait l’impression de re-tuer ma chère Evelyne chaque jour, en annulant un par un tous ses comptes, ses abonnements, ses inscriptions… tout le petit univers d’activités sympathiques qu’elle avait tressé autour d’elle… Et passer mes jours à étaler le contenu de son sac-à-main et de son portefeuille pour satisfaire les grands malades qui font de “Bercy” un synonyme de “cauchemar”. Je mourais à petit feu…

Et enfin, car il ne sert à rien de tourner autour du pot, la situation de et sur notre Terre, depuis une semaine, interdit pratiquement à un “blogueur” – c’est-à-dire, en principe, quelqu’un qui aime poser et se poser des questions, ne pas marcher au pas avec les cohortes de “suivistes”, mettre en doute la parole publique – depuis qu’elle est principalement faite de mensonges, de bourrage de crânes et de désinformation systémique, et regarder par dessus les murs de clôture pour imaginer ce qui s’y cache – de rester sur l’Aventin et de regarder couler les rivières – qui sont d’ailleurs à sec !

Comme le proverbe affirme que “à toute chose le malheur est bon” et comme il est très bien vu, dans notre société, de “po-si-ti-ver” ; j’ai réussi à découvrir ou inventer de bonnes raisons de reprendre mes parutions à tendance quotidienne : depuis trois mois, j’ai été constamment étonné, surpris, comblé, etc… par le nombre des “demandes de reprise” qui tombent sur mon écran. A lire ceux qui ont la gentillesse de m’écrire : “Quand nous revenez-vous ?”, on pourrait croire que mes élucubrations présentent quelque intérêt, ce que, par caractère et par éducation, je suis plutôt programmé pour mettre en doute. Passons…

Mais rassurez-vous, mes problèmes de deuil et mon petit orgueil – mal placé, comme il se doit – ne sont pas les seules raisons pour lesquelles j’ai réellement envie de vous retrouver, cher Amis-lecteurs, pour reprendre avec vous un échange tristement interrompu : c’est le constat permanent, répété, incontournable, que le monde est devenu complètement dingue. Il ne s’agit plus de l’espèce de folie presque douce que nous invoquons ici depuis plus de dix ans et pas loin de 2000 parutions : “la folie est sortie des asiles”. Nous avons brutalement dégringolé dans un univers où plus rien n’a de sens (à commencer par ce qui est sensé !), où plus rien ne tient, où les mots, les idées, les théories, le informations, les décisions prises et les choix faits – et la science, au tout premier chef – ont disparu, dans une absence de raison d’être que tout fait croire définitive…

L’an dernier encore, lorsque des lecteurs, un peu décontenancés par certain de mes éditoriaux, me demandaient d’ajouter un peu d’optimisme à mes “papiers”, je répondais, j’expliquais, je justifiais, j’argumentais. Cette année, après la crise de folie furieuse liée au covid (inqualifiable tant elle était “à côté de la plaque”, et à l’opposé de tout ce qu’il fallait dire et faire) et après toutes les conneries parfois criminelles qui ont escorté cet épisode, il n’y a plus beaucoup de volontaires pour vouloir me voir plus optimiste… et je n’ai plus rien de sérieux à leur répondre ! Discours, actions, décisions, prises de positions, tout est faux, faussé, absurde, sans queue ni tête, mensonger… quand ce n’est pas pervers, dévoyé, corrompu – contenant et contenu !

Tout semble se passer comme si les mots n’avaient plus aucun sens (ce qui est effectivement le cas : le “novlangue” macronien leur fait dire le contraire de ce qu’ils ont toujours signifié), mais – et ça, c’est encore plus grave – comme si les hommes de pouvoir ne savaient plus que se vautrer à plaisir dans des cloaques de faux raisonnements, de solutions perverses, d’idées insensées et de décisions exactement à l’opposé de tout ce qu’il faudrait, de tout ce qui est souhaitable pour les hommes, de tout ce que l’humanité en perdition attend, souhaite et espère… Les maîtres à penser de l’Occident se complaisent dans leur honte de ce qu’ils sont devenus, dans des analyses erronées et des situations mal présentées. Ils se gargarisent de fausses grandes idées et de méchantes conclusions , toutes mortifères, et se cachent derrière des non-évidences qui ne peuvent mener qu’à des catastrophes…

Un seul exemple suffira à exprimer tout ce que je sous-entends : l’échec total du pouvoir politique les force depuis l’époque maudite de Hollande à chercher des échappatoires, des dérobades, des subterfuges pour attirer l’attention des français sur de faux problèmes – incapables qu’ils sont de regarder en face les vrais. Le covid, le pouvoir d’achat, les bonnets rouges, les gilets jaunes et d’autres “proies lâchées pour l’ombre” ont réussi à faire croire aux naïfs et aux gentils que l’immigration devenue hors-contrôle, la mort programmée de tous les fondements de notre civilisation et la fin de ce qui fut “LA FRANCE” n’étaient pas les seules choses qui comptaient (car tout le reste en découle !). Mais à force de tirer sur la corde, ils sont à court de mirages alternatifs… et ont donc du se rabattre sur – je vous le donne en mille : la punaise de lit, promue Grande cause nationale, psychose collective et seul sujet digne de l’intérêt de la nation ! C’est pitoyable ! Comment n’ont-ils pas honte, d’oser ?

Toute la presse-aux-ordres a été mobilisée, le Gouvernement y passe son temps (vous me direz que tant qu’ils se penchent sur cette connerie XXL, ils arrêtent de nuire partout ailleurs). On crée des commissions, on exerce des ’‘droits de retrait” devant le danger… Sont-ils tous devenus fous ?  Car si ces petites bestioles sont vraiment un problème, nos responsables irresponsables ont tout un arsenal à leur disposition. Par exemple, ils pourraient, une fois de plus, nous confiner, fermer les boutiques, nous interdire de nous promener, nous contraindre à rester debout sur les plages, nous forcer à tousser dans notre genou, à mourir tout seuls sans famille… et autres singeries qu’ils ont si bien (si mal serait plus exact) manipulées pour notre plus grand malheur… et la mort de notre économie, de notre liberté et de notre bien-être… Ils pourraient même inventer un soi-disant vantccin dit “messager” qui ne ferait rien aux punaises, n’empêcherait pas les grattouilles, ne résoudrait rien… mais serait obligatoire et commandé par milliards d’unités par Ursula von Machin.

Allons ! On a encore de beaux jours devant nous : ce qu’ils ont réussi à imposer une fois sans la moindre justification sérieuse peut resservir, puisqu’ils savent désormais que nous fermons notre gueule et que nous oublions très vite… On peut même se demander si notre passivité coupable ne fait pas que nous méritons peut-être d’être traités comme des “moins que rien”.

Décidément, et pour peu que la vraie crise moyen-orientale actuelle ne dégénère pas en “bordel géant”, nous avons, chers Amis-lecteurs, de beaux jours devant nous pour décrypter la nullité malveillante des leaders que nous nous choisissons, contre toute intelligence, élection après élection… Et nous avons de bons blogs, rigolos – mais un peu amers, parfois– devant nous. Je suis heureux de vous retrouver !

H-Cl.

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