Où et comment se croire en sécurité en France, pays où l’usage du couteau se porte si bien chez les déséquilibrés. À croire qu’ils en ont besoin comme d’une béquille, ou comme d’un fétiche, ou comme d’un signe de ralliement ? Cette dernière hypothèse est peut-être la pire. Ralliement ? Pour quoi faire ? Pour qui « se faire » ? Probablement des non-déséquilibrés : des mamies et des papys qui ont échappé au Rivotril, des poussettes en folie lancées par des mamies ne respectant pas les limites de vitesse ? Ou bien des profs. Tiens, ça, c’est à la mode. « Çui-là j’y fais une Samuel Paty. » Non, mon petit M. On ne dit pas çui-là, mais celui-ci. Et pas non plus j’y fais, mais je lui fais. Ou je vais lui faire, quoique le présent de l’indicatif puisse avoir sens de futur prochain. Mais au fait, de qui parlez-vous, mon petit M. ? Mais de vous, M’sieur ! Évanouissement dans la classe, appel à la cellule de soutien psychologique, départ urgent du proviseur et du recteur pour cette partie de pêche qu’ils attendaient depuis si longtemps.
Bon, je suis loin d’Annecy, d’accord. Mais Annecy c’est tout près, dans nos têtes. Parce que ça dégoûte d’entendre les disques rayés de ces gauchiens. Même si je leur claque à la gueule le clapet de mon portable quand l’un ou l’une (gauchienne) reprend son vomi comme le chien de l’Écriture. L’extrêêêême droaaate… Et ça plénélise, ça mélancochonne, ça catastorgualante, ça bornopathise, ça darmaninopathe, ça duhamélembrouille, ça pisslate sur les plateaux, ça Bêtieffème dur, ça Fumanitarise au Pessaire de la descente de gauche, Bref ça gicle de partout, comme des soûlographes dondants et redondants qui se refilent leur platée. Si c’est ça l’image de la France, autant qu’elle disparaisse dans les égouts de l’Histoire.
Heureusement, il y a Henri d’Anselme, un personnage qui a sauvé l’honneur, au moins le sien, et dont l’exemple, nous appelle. Vous pourrez l’entendre sur diverses chaînes, et il le mérite bien. Mais même lui est soumis à la rhétorique filandreuse et plus que nauséabonde, avariée, de gauchos de service, dont ce Ricardo Parreira[1].
Alors, il faut en revenir au politique, au sens où la conjonction de l’action et de la pensée nécessaires à la vie ou la survie d’un pays s’incarnent dans un homme. Il s’agit bien entendu d’Éric Zemmour et des voix qui le soutiennent. Ne nous leurrons pas. Parmi ces voix, nous attendons avec confiance les traîtres obligatoires. Ceux qui font mine de découvrir, et qui prendront la tangente au premier coup de sifflet de rappel du politiquement correct.
Il faut le répéter : le seul personnage politique porteur d’un vrai programme pour lutter contre cette immigration néfaste s’appelle Éric Zemmour. Pourra-t-il le mettre en œuvre ? C’est à espérer, dans ce pays prêt à sa dhimmitude.
L’histoire de France s’écrit à Annecy. Espérons qu’elle y prendra date, et mieux qu’en une autre ville voisine, Évian et son plat le plus pourri, les « accords « de 1962. La dhimmitude s’y préparait déjà. Cela, même Zemmour n’arrive pas à le dire… Dommage !
Antoine Solmer
[1] https://twitter.com/RicardParreir/status/1667203406761426944?ref_src=twsrc%5Etfw%7Ctwcamp%5Etweetembed%7Ctwterm%5E1667203406761426944%7Ctwgr%5E0fa06e0c61f16b0809fd6fcbbfa90313c398d323%7Ctwcon%5Es1_&ref_url=https%3A%2F%2Fwww.fdesouche.com%2F2023%2F06%2F09%2Fhenri-le-heros-dannecy-cible-de-la-gauche-et-de-lextreme-gauche-il-lui-est-entre-autres-reprocher-de-porter-un-drapeau-francais-sur-son-tee-shirt%2F

