Familles, je vous hais !
Il faut se rappeler cette invective puissante lancée par Léo Ferré à l’encontre de ce groupe particulier sur lequel la civilisation occidentale a été bâtie. Bien sûr, l’immense poète et compositeur que fut cet anarchiste ne fut pas fidèle à sa forte déclaration et finit par fonder la sienne. De ce qu’elle lui apporta de nouveau dans sa vie, chacun en jugera à son aune en retrouvant des témoignages sur Internet.
Donc, la notion de famille peut porter à la haine ceux qui, pour une raison ou une autre, ne la supportent pas. À l’inverse il y a ceux qui la portent aux nues, bien que chacun sache, même sans toujours vouloir le dire, que la fréquentation des nues – je parle bien sûr des nuées célestes symboliques – peut entraîner des questionnements eux-mêmes porteurs d’orages.
Et il y a ceux qui nous abreuvent de leurs « familles », en violant le sens de ce mot. Je prends pour démonstration l’article envoyé par Yahoo Actualités dont le lien est en bas de page[1].
Il s’agit d’un fait divers. Brutal, certes, mais d’un fait divers qui ne prend sa petite dimension qu’en comparaison avec d’autres faits prétendus « divers » par la masse des journalistes robotisés de la presse de grands et mauvais chemins lorsqu’ils dénaturent selon leur mauvais esprit les fameuses « blessures au cou » dues à des « déséquilibrés ».
Quel est ce fait divers brutal ? Deux malfaiteurs s’introduisent de nuit dans une maison où vivent deux hommes et un enfant. Ils maltraitent les deux hommes qui réussissent à se tirer de leurs griffes. L’enfant est sauf, grâce à la présence d’esprit de l’un deux (bravo !) et l’autre est blessé. Les malfrats s’en vont avec un butin négligeable. Cela aurait fait – au mieux – trois lignes, compte tenu de l’avalanche des autres « faits divers », si les deux hommes en question n’avaient pas été en lien direct avec le milieu de la presse et homosexuels, et de plus, homosexuels « mariés » dont l’un serait le « père » de l’enfant. Pour ajouter à l’ignominie, la première lâche agression a été suivie d’une autre, tout aussi lâche, par insultes et autres invectives parfaitement « dégueulasses ». Autrement dit, l’une et l’autre me répugnent autant. Elles doivent ou devraient être condamnées autant qu’elles sont condamnables.
Le problème est que l’une et l’autre sont des marqueurs devenus fondamentaux d’une société folle qui court comme le canard décapité. Le sang coule dans les cours et dans les rues – qui oserait le nier ? – et ça finit toujours mal. La déliquescence de cette société provient de l’esprit de gauche (esprit systématiquement destructeur, vicieusement destructeur) qui dépasse les fameux et trop confortables « clivages politiques ».
Que les victimes soient homosexuelles m’importe peu. Il faut être clair. Dans l’intimité de la chambre, les adultes consentants font ce qui est leur bon plaisir. Je ne reviendrai jamais là-dessus. Contrairement à d’autres, je n’ai aucune haine contre ces personnages.
Par contre, qu’ils se gargarisent du mot « famille », ou du mot « mari », voilà qui m’insupporte profondément. Quant à la fameuse « paternité » dont il est question, je n’en parlerai pas pour ce cas particulier, ne sachant pas d’où provient cet enfant.
On dira que la loi… que le parent un et le parent deux… etc. Je n’en ai rien à faire, les lois n’étant jamais que des normes plus souvent éditées par des irresponsables que par des personnages soucieux de la stabilité de la société. Quant à leurs turpitudes, l’actualité nous en fournit tous les jours des exemples… ceux qu’ils n’arrivent plus à cacher. Alors, imaginons le reste !
Non ! Un couple d’homosexuels patentés n’est pas et ne sera jamais une famille au sens civilisationnel qui a été le nôtre depuis des millénaires, toutes civilisations confondues… et même chez les Grecs !
Et dans l’article que vous pouvez lire si le cœur vous en dit, vous trouverez douze fois les mots « famille » ou « familial ». Si ce n’est pas de l’intoxication volontaire, çà !
Alors que ce petit monde s’agite dans leur entre soi ne me gêne en rien. Qu’ils participent à la destruction de notre civilisation me révulse. Il ne s’agit ni de sentiment ni d’émotion au sens faible, mais d’un devoir de survie.
Antoine Solmer
[1] https://fr.news.yahoo.com/des-gens-nous-ont-ecrit-il-aurait-mieux-fallu-les-pousser-du-toit-ces-degeneres-en-me-mentionnant–christophe-beaugrand-evoque-des-centaines-de-messages-dinsultes-apres-la-tentative-de-home-jacking-dont-il-a-ete-victime-195341582.html

