LOL, LAUGHING OUT LOUD (VERSION FRANÇAISE : MDR, MORT DE RIRE)

I NEED TRUMP BACK
I NEED TRUMP BACK

LOL, Laughing Out Loud  (Version française : MDR, Mort De Rire !)

  Vous souvenez-vous des bêtises que nous avons dû avaler lors du remplacement de Trump par Biden ? Il était alors impossible de lire ou d’entendre autre chose qu’un rabâchage idiot… dont toute personne ayant conservé un cerveau entre ses deux oreilles savait qu’il ne correspondait à rien d’objectif, à rien de factuel, mais que ce n’était qu’une application de plus du lavage de cerveau qui sert de “doxa”, de règle et de vérité révélée à une gauche médiatique qui est la seule à ignorer qu’elle est déjà morte. Depuis ce 3 novembre, que d’eau a coulé dans le Potomac !

Même les organes de presse les moins honnêtes (et comme par hasard, ils sont tous démocrates !) ont été obligés de le reconnaître : un vent de défaite souffle dans le camp démocrate qui, comme pétrifié, attend les midterm election  de novembre 2022 avec la perspective de perdre la majorité dans les deux chambres (Sénat et Chambre des représentants) dont ils avaient tellement cocoriqué la perte par les Républicains… C’était hier, c’est il y a une éternité !

Le “désamour” véhiculé par la rumeur publique aux États-Unis est tel que de plus en plus nombreux sont les élus démocrates qui prennent leurs distances avec Joe Biden et refusent d’invoquer son soutien… ce que nous avons souvent connu, en France… Nous savons, par expérience, que ce n’est pas un bon signe !

La déculottée reçue aujourd’hui par les démocrates en Virginie (où le candidat “pro-Trump” a été élu haut-la-main !) sonne le début d’un hallali qui était prévisible dès l’élection douteuse de Biden, il y a un an jour pour jour, à peine ! Et le pire (pour eux) est à venir…

Et pourtant, mis à part ce Blog, combien de fois quelque support-papier que ce soit a-t-il évoqué la nullité (pourtant indiscutable) du tandem Joe Robinette Biden et Kamala Harris ? Nos têtes qui persistent à se croire pensantes étaient si obnubilées par leur envie pathologique de voir Trump être battu qu’elles étaient incapables de voir le jour en plein midi.

Je me souviens avoir fait la remarque ironique “Trump devait être fort, pour qu’autant de cons le haïssent tellement !”. (NDLR : depuis un mois ou deux, on pourrait se demander si, les mêmes causes amenant les mêmes effets, les mêmes cons ne rêvent de nous rejouer le même scénario, contre Éric Zemmour – ou plutôt… pour lui : rien de ce qu’ils racontent n’est crédible !).

Mais c’est réjouissant de les voir se renier sans avoir honte ! Ils ont, tous, complètement oublié le personnage prétendu charismatique du “Super Joe” dont ils nous vantaient toutes les qualités… qu’ils inventaient selon les faux besoins de leur mauvaise foi…

Trois événements, récents, ont ruiné l’image de Biden-président, aux États-Unis : la déconfiture honteuse du retrait américain en Afghanistan, la crise migratoire à la frontière mexicaine, et la peur de l’inflation liée à la hausse des prix de l’énergie… sans compter, bien sûr, la litanie de ses insuffisances physiques et mentales.

Il se dit partout que le socle de son électorat, noir et féminin, se détournerait de lui : les Noirs en raison des difficultés sociales et économiques du quotidien, et certaines activistes féministes parce qu’il a ignoblement abandonné les afghanes à leur affreux destin. Ce qui est le plus surprenant, c’est que cette détestation croissante du président – qui était encore bien aimé des siens il y a peu – déborde désormais, cruellement, dans l’espace public, comme cette vidéo où il semble incapable de grimper les marches de la passerelle de Air Force One, au mois de mars dernier.

Une autre vidéo encore plus cruelle est devenue “virale”, aux États-Unis : dans un quartier noir, une file interminable de voitures attend devant une pompe à essence, et un homme noir apostrophe les automobilistes –qui ne protestent pas : “I want my Trump back !” (= Rendez-moi mon Trump), et s’en prend à Biden “qui prive les gens d’électricité et de carburant”.

https://www.youtube.com/watch?v=yGLYNyESbcU

Il y a aussi cette contestation qui, partie des terrains de la ligue universitaire de football américain, se répand sur l’ensemble des stades de l’Union, avec des foules qui crient “F… Joe Biden” (= Enc… Joe Biden) dans une détestation primaire jamais vue dans ces lieux qui incarnent la quintessence du patriotisme viril américain.

Les médias français, complètement paumés par la torpille US qui a coulé nos sous-marins australiens, ont bien du mal à vanter les mérites d’une sagesse retrouvée grâce à l’administration Biden : leur engagement anti-Trump et pro-Biden a été si partisan et si inconditionnel qu’ils nous cachent le changement accéléré du climat américain. La salade qu’ils nous ont vendue était mensongère de bout en bout. On peut compter sur eux pour ne pas le reconnaître.

La situation semble, finalement, assez conforme à ce qu’avaient prévu ceux qui parlaient alors des États-Unis en en connaissant bien plus que l’axe New-York / Washington si cher aux “correspondants” français et que les fantasmes avariés de notre inintelligente intelligentzia gaucho-bobo-germanopratine.

Biden n’a rien d’un vieux sage pétri d’humanisme et Kamala Harris s’est montrée incapable d’être un recours possible (et c’est tant mieux !) : les critiques émanant de son propre camp dénoncent son arrogance de grande bourgeoise et sa nullité politique. En charge de l’émigration, elle ne s’est – par exemple – jamais rendue sur la frontière sud. On l’avait vendue comme une icône de la diversité, et elle ne représente ni les noirs, ni les femmes, ni les pauvres, ce qui laisse peu de place à l’admiration des foules.

Cela va sembler difficile à  croire à ceux qui se sont fait de Donald Trump une opinion reposant sur le venin de la presse, tant US que française, l’une étant aussi démocrate que l’autre est à gauche… mais la question qui sous-tend la déroute démocrate annoncée est bien celle du retour de Trump sur le devant de la scène politique américaine, ce qui serait un auto-coup de pied de l’âne démocrate à la machine de guerre qui a porté, à grands coups de tricheries démontrées depuis, la candidature de Biden et la victoire démocrate en 2020.

Au moment où disparaît (à la suite de sa vaccination contre le covid, ce dont personne n’a parlé : l’omertà tue toute vérité scientifique) mon très cher ami et ancien “boss” le Général Colin Powell, je suis heureux que se profile la fin de cette parenthèse néo-démocrate dans l’histoire américaine, en ces temps où une confrontation avec la Chine (dans le détroit de Formose, mais pas que…) est une vraie menace. En ce qui me concerne, ayant annoncé dans tant de “billets” ce qui arrive aujourd’hui, je me marre. Ce n’est ni très charitable ni très chrétien… mais ce n’est pas désagréable !

H-Cl.

PS : une méchante erreur de calendrier m’a fait croire que les vacances de cette Toussaint 2021 se terminaient ce 4 novembre… alors que la bonne date est le 8 ! La plupart d’entre vous, chers lecteurs, étant encore “ailleurs”, nous allons nous aligner : j’honore donc ma promesse du 4… mais retrouvons-nous “pour de vrai” lundi qui vient, le 8, donc. Acceptez toutes mes excuses.