26 MARS 2022 MARCHE DE LA FIERTÉ FRANÇAISE

PLACE D'ARMES
PLACE D’ARMES

Hier 26 mars 2022 l’association Place d’Armes avait organisé la Marche de la fierté française. J’y étais, avec quelque 2000 personnes (estimation personnelle minima) de la place d’Italie à Denfert-Rochereau. La distance n’est pas très longue, mesurée en centaines de mètres. Ce fut néanmoins un grand pas car le premier après le coup de tonnerre de la tribune dite et réduite au titre « des généraux » dont j’avais parlé dans ce blog (voir liens en fin d’article).

UN GRAND PAS QUI EST AUSSI UN COUP DE PIED

Un grand pas, j’y reviens. D’abord, le titre avec l’expression « fierté française ». Nous savons qu’elle sonne comme un « gros mot » aux cervelles de la gauche qui s’éparpille aujourd’hui en toutes ses composantes mortifères, dont celle de l’ectoplasme présidentiel qu’il est urgent de mettre au débarras. En effet, ce pitre sans honte, non content de « casser la fierté française » qu’il veut dissoudre dans une commission européenne d’obédience « otanienne », a envoyé cette armée dans des opérations africaines mal soutenues politiquement, et l’on a vu le résultat. Et cela est piteux et honteux. Car, puisque le président de la République est constitutionnellement le chef des armées, ce rôle qui devrait le rendre doublement glorieux n’a fait que le rapetisser à la comédie du porteur de sweater à cagoule. Encore et toujours du « en même temps ». Bref, il se pare des plumes du paon et coasse ses mauvais augures au lieu de pratiquer la seule repentance qui compterait, celle de sa politique qu’il croit « guerrière », croyant commander à des virus et à des soldats, quand il limoge le général Pierre de Villiers qui accomplit son devoir en lui présentant un tableau réel de la situation militaire française. Et si l’on écoutait ce malade, il faudrait poursuivre le massacre jusqu’à Moscou ! Pauvre petit bonhomme !

Certes, cela n’a pas été dit à cette marche de la fierté française. Mais rien ne m’interdit, le pensant, d’y faire réfléchir. Rien ne me l’interdit, mais le devoir de réalité y oblige.

INTRODUCTION

Je n’ai pu écouter tous les discours, par suite d’obligations multiples. Mais le début fut clair.

Un hommage a été rendu aux soldats tombés lors des opérations africaines récentes, ce qui était normal et porteur de sens. Il ne doivent pas être oubliés, même s’ils ne furent qu’une petite soixantaine lors de ces périodes. Une soixantaine de trop, en réalité, surtout pour les résultats que l’on sait.

Je reprends ici l’introduction :

 » La lettre adressée au président de la République, aux membres du gouvernement, cet appel faisait état des délitements de la France, et attendait une prise de conscience et des réactions   il n’en fut rien. Vous êtes là aujourd’hui pour démontrer que notre appel est toujours d’actualité. Nous vous remercions d’avoir fait ce déplacement. Nous savons la difficulté que peuvent présenter ces déplacements. Aujourd’hui, dix mois plus tard, les seules réponses enregistrées n’auront été qu’insultes et procès de la part de nos dirigeants (huées). Notre combat reste donc plus que jamais d’actualité. La situation de la France reste malheureusement extrêmement préoccupante, et c’est pourquoi nous allons proposer une dizaine de mesures qui serons évoquées tout à l’heure aux candidats à cette élection présidentielle.

Quoi qu’il en soit, le président de la République doit être pour nous le garant de la sécurité des Français. En réalité l’insécurité n’a jamais été aussi prégnante, les violences physiques augmentent en permanence, plus de 21% pour les trois dernières années, les frontières demeurent désespérément ouvertes et sans contrôle, l’invasion-immigration-invasion se poursuit inexorablement.

Le président de la République doit être également le garant de l’unité nationale. Mais le pays aujourd’hui n’a jamais été aussi fracturé. Des enclaves étrangères se banalisent un peu partout sur notre sol. Les Français sont montés les uns contre les autres, riches contre pauvres, jeunes contre vieux, vaccinés contre non vaccinés, et désormais Corses contre continentaux.

Le président de la République doit être le garant de notre souveraineté nationale. Mais celle-ce est déléguée chaque jour davantage à des institutions étrangères internationales (huées). Ces institutions font peu de cas des choix légitimes des Français concernant leur propre avenir.

Enfin, le président de la République doit être le représentant de la France dans le monde. Mais la France est aujourd’hui désarmée et affaiblie. Comment faire entendre notre diplomatie quand nous sommes devenus les valets de l’OTAN ? (huées). Non plus alliés mais alignés tant nous sommes si  ridiculement   représentés par un locataire de l’Élysée qui organise (huées) des soirées animés par des pansexuels en bas résille ! (huées). Quelle crédibilité sur la scène internationale ?  Comment alors aller donner des leçons à Budapest ou à Moscou ?

Le président actuel est le caporal de semaine de la commission de Bruxelles, alors que nos soldats n’hésitent pas à donner leurs vies pour la France. Nos oligarques profitent sans honte des ors de la République, distribuant avantages et privilèges à leurs clientèles. Plus que jamais les hommes d’avoir sont devenus des hommes de pouvoir.  Mais la France est grande et forte. Elle conserve en son tréfonds une incomparable capacité de résilience. Elle en a fait preuve au cours de toute son histoire, et surtout dans les moments les plus difficiles. C’est cette France-là, celle des soldats, des scientifiques et des artistes et des hommes de foi, des paysans et des ouvriers, des femmes et des hommes qui ont tout donné pour qu’elle devienne le phare de l’humanité, c’est cette France-là que nous devons célébrer aujourd’hui avec vous. (applaudissements).

À l’heure du délitement évident du pays, soldats et civils unis dans un même amour de notre patrie, aujourd’hui nous devons faire entendre le droit à notre amour historique de notre belle France.  Aujourd’hui ce premier rendez-vous de Place d’Armes n’est que le premier. Désormais les ennemis de la nation, indigénistes, décoloniaux, déconstructeurs, falsificateurs de notre histoire et autres.. nous trouverons désormais systématiquement sur leurs chemins. (applaudissements). »

Antoine Solmer

                                                                                                       (À suivre)

ARMER NOTRE PENSÉE, PENSER NOTRE ARMÉE

20 POIREAUX ?