UNE ÉGLISE ATTAQUÉE ET MENACÉE DE DESTRUCTION PAR LE FEU

Voilà un « fait divers » qui aurait dû faire sursauter jusqu’au président de la République, lequel, bien sûr, « n’en a rien à battre » : des jeunes (euphémisme pour « agresseurs ») se sont conduits comme ils ont l’habitude de le faire, mais cette fois, dans une église d’Avignon, ex cité des papes, le samedi 10 mai vers 19h30.  Vous lirez le détail sur le journal La Provence ou sur Boulevard Voltaire[1].

Scénario simple : un jeune musulman (ce qui n’est pas a priori un « jeune ») demande à entrer et à se convertir. Puis plusieurs « jeunes » suivent et tout dégénère : comportement indigne, insultes qui sont autant de menaces et de blasphèmes, jusqu’à la menace finale de revenir brûler l’église.

Certes la France est constitutionnellement laïque. Mais le président n’est-il pas responsable de la sécurité des cultes ? Sauf que, celui-là ne s’occupe que de son petit culte personnel, ce dont il ne se cache même plus. Lamentable personnalité poussée par on ne sait quels désordres internes. Le résultat, une fois de plus, un pays qui se couche comme la dernière des catins ne le ferait pas.

Je respecte profondément la religion musulmane quand elle met en acte ses pensées les plus hautes et les actions qui s’ensuivent. Je la respecte toujours si elle s’en tient à un djihad personnel, c’est-à-dire une guerre intime entre les forces du bien contre les forces du mal qui peuvent nous assaillir. Nous sommes humains, donc soumis à des pulsions personnelles ou poussées externes qui peuvent nous mener à des excès regrettables voire punissables. Je me sépare de ce respect lorsque des drogués de la violence incluse dans la partie conquérante de ce djihad viennent blasphémer, agresser, jusqu’à égorger et décapiter jusque dans un sanctuaire.

J’applique des raisonnements identiques, mutatis mutandis, pour la religion juive, tout en sachant bien que le parallèle s’arrête bien avant ce que des musulmans ont fait, font et feront si plus personne dans ce pays n’est assez équipé en outils virils pour leur rabattre le caquet… et au-delà.

Soyons clairs : nous ne sommes pas « en guerre », comme se gargarise le muet du sérail républicain qui jouissait de sa petite guerre personnelle qui consistait à « emmerder les Français qui… ». Et si sa nullité s’arrêtait à cette expression idiote… Mais non, ses actes le sont bien davantage, et d’autant plus dangereux, tant sur le plan national qu’international. Comprenons donc que nous ne sommes pas « en guerre », mais que nous subissons deux guerres : l’une est civilisationnelle de la part de l’islam, l’autre est personnelle menée par le président contre les intérêts de la France. Son dérangement logorrhéique, ses gesticulations gamines, ses enflures internationales, ses pulsions agressives font de lui la personne qui n’aurait jamais dû arriver à l’Élysée. Mais il a été élu… Phrase consacrée, avec tout le sens de ce mot qui comprend la notion de « sacre ». Étrange pays qui guillotine un roi pour qu’il n’y ait plus de sacre ni de sacré, et qui se couche devant un sacré concélébrant sa petite religion personnelle à base de  « moi ». Voilà le paradoxe mortifère que les Français doivent résoudre. La démocratie ne peut se terminer qu’en queue de radis immangeable, imbuvable et toxique. Il y en a un qu’il faut déraciner en urgence. Puis s’attaquer aux jardiniers fous qui en veulent encore, et encore plus.

Au fait, puisqu’on parle d’église qui pourrait brûler et de gens qui voudraient en brûler, est-on sûr des pensées profondes des personnes qui avaient travaillé à Notre-Dame ?

Cette question aurait été impensable il y a quelques années. Aujourd’hui, ne pas la poser serait une faute impardonnable. Mais on attend les résultats de l’enquête. Notre-Dame de Saint-Glinglin ?

Antoine Solmer

[1] https://www.bvoltaire.fr/avignon-des-jeunes-menacent-un-pretre-de-bruler-son-eglise/

Abonnez-vous à notre lettre d'information et rejoignez les 12 autres abonné·es.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *