Je lis et transmets avec une double satisfaction le billet de Claude paru ce jour. Plaisir de retrouver sa plume et nos cohérences de pensée, et gourmandise quant au style.

Pour le contenu, je ne puis qu’applaudir, malheureusement. Moi aussi j’ai eu envie de fermer Geocortex.site. Car, franchement, entre le caractère sinistre attaché à la Gauche, comme il ne faut jamais l’oublier, et la co…rie des Français, il y a de quoi dire et penser : “tant pis pour eux, ils n’ont que ce qu’ils méritent”. Que cela plaise ou non m’importe peu. Même si je me taisais, les faits parleraient pour moi.

Donc, j’en reparlerai.

Antoine Solmer

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La peste certaine, plutôt qu’un hypothétique choléra…

Il faut vraiment se donner beaucoup de mal pour arriver à trouver, dans l’Histoire de France – pourtant riche en cycles inintelligibles et en péripéties inexplicables – un homme d’État qui se soit donné autant de mal qu’Emmanuel Macron pour déchirer un peuple déjà prompt à se quereller, et pour pourrir une situation déjà pas mal écornée, la transformant en écartèlement “à quatre chevaux” – ce supplice réservé, il y a bien longtemps, aux seuls régicides, mais apparemment devenu “abordable par tous”, dans ce qui reste comme bribes de souvenirs de feu notre beau pays.

Force est de reconnaître que l’idée saugrenue d’une dissolution ne peut trouver de justification que dans la puérilité de sale gosse trop gâté de président qui a préféré casser son joujou plutôt que d’accepter qu’il ne se plie pas à tous ses caprices. Le résultat ne s’est pas fait attendre : un envol spontané de la Nation vers les cieux auxquels le pouvoir interdisait d’aller. La catastrophe lui semblant encore pire que le trouble qui lui avait donné naissance, le pouvoir a mobilisé toutes ses forces – et les techniques de la propaganda, du viol des foules et du mensonge d’état réunies – pour transformer un processus jusque-là relativement démocratique (dans les limites étroites que notre “conditionnelle” nous laisse) en une manipulation impudique à en être mortifère.

Le résultat de ce gigantesque tripatouillage est à la hauteur des moyens mis en œuvre par un président aux abois (dont la France exaspérée aurait vraiment préféré qu’il soit… aux abonnés absents) : une catastrophe sans limites potentielles, qui risque fort de mener le pays à sa “fin finale”, et qui, quel que soit le sens dans lequel on la retourne et le côté sous lequel on la regarde, ne peut avoir que des conséquences et des suites épouvantables. Pour en arriver à ce point-le-plus-bas, il a fallu ressortir d’immenses mensonges dans le genre de ceux qui avaient été utilisés à grande échelle lors de la farce sinistre du covid : ceux qui nous conduisent à notre perte ont découvert que plus ils mentent gros et fort, et plus “ça passe”… et nous n’avons pas fini de payer les conséquences de cette sinistre découverte (NDLR – petit rappel, pas inutile : “sinistre”, étymologiquement, n’a qu’un seul sens : à gauche ! Nous y sommes, en plein !).

Je ne vous cacherai pas que hier, au moment des résultats de cet étalage de mauvaise foi, de rapprochements contre nature, d’insultes à l’intelligence, de déformation du réel et de l’abolition de toute morale, j’ai eu le sentiment d’être “KO – debout’’ : pour la première fois depuis 2013, je me suis assis devant mon clavier, pour venir vers vous, à notre habitude… mais j’ai été dans l’incapacité absolue d’écrire un seul mot. La seule pensée qui occupait tout le petit espace de mon cerveau encore plus limité que d’habitude était : ’’Je refuse de participer à la mise à mort de la France que j’ai tant aimée : j’arrête ce Blog”. Dites-moi ce que vous en pensez…

Pour aujourd’hui, je n’ai pas de commentaires à faire autres que “C’est vraiment trop con”… et “Comment une telle folie a-t-elle pu être possible ?”... Le plus vraisemblable est que le “programme” (le vrai mot est : “le délire”) du soi-disant front soi-disant populaire –qui n’est qu’une més-union contre-nature des pires forces mauvaises de l’ultra-gauche et de l’islamo-gauchisme’’, promues “système de référence” (NB : chacun est libre de son choix, bien entendu… mais est libre, aussi, de dire que ce choix-là est de très loin le plus destructeur qui ait jamais été conçu !) – va se traduire, au début, par des éructations, des anathèmes, des mesures perverses et la présence envahissante sur nos petits écrans des trognes haineuses d’irresponsables promus ministres… mais peu ou pas des mesures suicidaires promises. En tout cas, pas tout de suite : merci De Gaulle, merci la Ve république ! Et même, à la limite et au prix de quelques nouvelles compromissions aussi puantes que celles qui viennent de nous donner cette “Chambre honteuse”, Macron pourrait encore sortir vainqueur de cette partie de à qui perd, perd. Ce serait un comble !

Ce qui reste de bon en Europe, les marchés, le bon sens des électeurs – qui ne peuvent pas ne pas se réveiller très vite devant les conséquences de ce qu’on les a forcés (d’une certaine manière) à faire !) – et les juges contre lesquels nous avons tant râlé, parfois, devraient nous protéger des idées autodestructrices des fous-furieux à qui nous avons bien imprudemment confié un pouvoir dont ils ne savent et ne peuvent que mal se servir, pour notre plus grand malheur…

Là où toute cette péripétie honteuse devient une menace, c’est que l’ultra-gauche maintenant au pouvoir réel – car elle contrôle la presse et donc la désinformation– n’a qu’une seule idée fixe : changer définitivement la composition sociologique du corps électoral, de façon à ce que tout retour en arrière sur sa main-mise sur le pouvoir devienne très vite impossible… Nous sommes déjà bien lancés sur ce terrain de malheur !

Nous allons hélas avoir bien des occasions de revenir sur ces sujets, sur ces malheurs, sur les horreurs qui nous attendent. Pour aujourd’hui, je suis encore trop “sous le choc” pour pouvoir proposer autre chose que ma tristesse, mâtinée de honte, que ma crainte des lendemains, et que mon incompréhension devant le caractère “Gribouille” de mes compatriotes, décidément très enclins à lâcher la proie pour l’ombre… Pourquoi les Français font-ils le bon choix dans les sondages et dans les “premiers tours” et TOUJOURS le mauvais, devant l’obstacle ? Car là, ils ont vraiment choisi ce qu’il y avait de pire…

H-Cl.