QUAND LE PARISIEN SE MOQUE DES PARISIENS

Je suis complètement et parfaitement outré par cette entreprise de déni de réalité que représente, entre autres spécialistes, ce journal autrefois appelé Le Parisien Libéré qui devrait maintenant changer de nom. Par exemple, Le Parisien Subventionné, Le Parisien Macronisé, ou autres qualificatifs.
Ce matin, sur son « essentiel du sport », une image plus que neutralisée.

LE RETOUR DES HÉROS
Paris le 01 juin 2025. Paris SG – Inter Milan. Les joueurs du PSG défilent sur l’avenue des Champs Elysées après leur victoire en finale de la Ligue des champions Photo Le Parisien / Arnaud Journois

La foule est bien sage. L’Arc de Triomphe valorise l’ensemble et les deux panaches de fumées blanchâtres doivent faire penser à l’élection des papes du jour. Tout le monde est content.
L’article se poursuit avec ces envolées : « Des dizaines de milliers de supporters du PSG ont accueilli leurs héros victorieux de la Ligue des champions, hier à Paris. En famille, entre amis, ils ont pu savourer cet instant historique : “Des gens à l’autre bout du monde auraient aimé être là”. »

Mais comme il faut vendre, non seulement du papier, mais surtout de l’aveuglement collectif, un autre article allait plus loin : «  Une fête pour l’éternité au Parc des Princes. « 

On tombe dans l’éternité de bas étage au Parisien, on s’aveugle et on veut aveugler. Car, que l’on soit adepte du foot, simple curieux ou peu intéressé, plus aucun événement sportif ne doit être lu et compris sans comprendre ce qui s’y déroule, avant, pendant et après. Il y a tant de « supporters anglais » ! Il y a surtout un envahissement par la racaille, et un État déliquescent.

Le foot ne prend tout son intérêt que comme révélateur de la France, de ses tares , de ses tarés et de ses tarets. Pour ceux qui ne se sont jamais intéressés aux coques des bateaux en bois, les tarets sont ces mollusques en forme de vers qui, s’ils n’en étaient empêchés par des couches de goudron (ou autre protecteurs), finiraient par couler le navire par rupture du bois. Le navire France est actuellement un Titanic en bois, mené par d’ex « capitaines de pédalo » remplacés par des pitres sur matelas gonflable, comme celui qui y cherche son « frère ».

Bien sûr, on pourrait objecter que Le Parisien en a parlé. Mais avec quelles questions ? Quelles conclusions ? Quelles oeillères ? Pas la peine de perdre son temps. La messe est dite.
Antoine Solmer

EXTRAIT DE FRONTIÈRES SUR X
EXTRAIT DE FRONTIÈRES SUR X

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